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Le dinar algérien classé au patrimoine immatériel de l’UNESCO

Le dinar algérien classé au patrimoine immatériel de l’UNESCO

La rédaction
dinars

L’Algérie est sur le toit du monde ! Trois jours à peine après l’entrée du couscous au patrimoine culturel de l’UNESCO, une autre spécificité algérienne est enfin reconnue à sa juste valeur. En effet, le DZD, glisse à la dernière minute dans la liste des objets ayant besoin d’une protection ou d’une mise en valeur. C’est la première fois de l’histoire que l’UNESCO fait entrer une monnaie dans cette liste. Un choix plutôt logique.

Il faut sauver le dinar

Subissant une dégringolade vertigineuse depuis le dernier mandat de Bouteflika, le dinar algérien poursuit sous l’ère Tebbounne sa décente aux enfers. Selon certains spécialistes de la finance, le DZD se déprécie tellement qu’il devient encore moins chers que lui-même (1dinar n’égale même pas 1 dinar). En 2016, il a battu le record du monde de chute libre, et en cette fin d’année, il s’est hissé à la première place des objets sans valeur, loin devant les jetons de monopoly et les running de Boutef. Aujourd’hui, il n’est plus considéré comme une monnaie, mais plutôt un objet spirituel immatériel, un concept, une idée. « On n’a jamais pensé un jour à protéger une monnaie. Mais le dinar algérien ne se vend ni s’achète. Bientôt il disparaitra, voilà pourquoi il est urgent de le préserver » estime le porte-parole de l’UNESCO

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