C’est un vrai compte de fée. Comme il s’en produit qu’en Algérie. La table d’école, au cœur d’une polémique depuis quelques heures, est réhabilitée. Les allégations de l’enseignante réfutée par le wali viennent d’être confirmées : Oui, la table date bel et bien de l’époque coloniale. Elle a même participé à la guerre de libération en accueillant un de nos plus valeureux héros.

Dès que le président Tebboune a eu connaissance de la polémique, il a ordonné l’ouverture d’une enquête pour déterminer l’âge exact de la table d’école. Les enquêteurs cherchent des témoins qui auraient croisé pendant leur scolarité la désormais fameuse table. Les témoignages affluent. Un retient l’attention des enquêteurs. Celui de Djamel Ould Abbès qui affirme que la table en question était la sienne entre 1954 et 1956 alors qu’il était au collège. Il en veut pour preuve un gribouillis en typex marqué sur la table “Djamel + Angla = Love” et datant précisément de cette époque. Ould Abbès raconte même s’être caché dans le casier de la table une fois que l’armée coloniale était à ses trousses, un certain mercredi 30 février 1955. La preuve est irréfutable. Les enquêteurs appuient l’hypothèse selon laquelle la table daterait de l’époque coloniale.

Rasséréné par les propos recueillis auprès de Djamel Ould Abbès, le président de la république décide de réhabiliter la table sur-le-champ. Il ordonne l’octroi de la carte de moudjahid à la table qui a soutenu le cul de Ould Abbès deux années durant. Longue et rude épreuve. Une cérémonie est prévue le premier novembre pour rendre hommage à ce meuble qui a participé à l’écriture de l’une des plus glorieuses pages de notre histoire.

S'abonner à la newsletter

Restez informés en gardant le sourire :)