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Un commando de Marines américain cambriole l’usine de javel « Bref » de Tipaza

Un commando de Marines américain cambriole l’usine de javel « Bref » de Tipaza

La rédaction
trump javel

La guerre contre le Coronavirus est en train de devenir la guerre DU Coronavirus. Après les détournements de masques opérés dans différents endroits du monde, et après la bataille acharnée (toujours en cours d’ailleurs) entre les labos du monde entier pour avoir le privilège de trouver le vaccin contre cette maladie, voici que maintenant, les Etats-Unis engagent une drôle de nouvelle offensive qu’ils semblent les seuls à mener pour le moment : La chasse à l’eau de Javel.

Trump, chef de guerre « Javelique »

Les « hostilités » ont donc commencé lorsque le président Trump, guidé par une intelligence encore plus tactique que celle dont était affublé Bouteflika par le non-moins illuminé, Abdou Semmar, a eu la brillante idée de décréter que le Coronavirus ne pouvait pas résister à l’effet de l’eau de Javel même en étant dans le corps humain. Il a soutenu de ce fait que les gens devaient boire de l’eau de Javel, à quantités limités (raisonnable quand même ce Trump !), pour tuer le virus directement dans le corps s’il est déjà installé, ou prévenir qu’il s’y installe. Preuves Bonatiriennes à l’appui, le président de la plus grande puissance du monde a tenu à rassurer les américains en leur promettant de grosses quantités de ce produit.

Pour tenir sa promesse, Trump a ordonné à toutes ses agences fédérales (CIA, FBI, NSA) ainsi qu’aux unités d’élite de l’armée américaine (Marines, SEALS…etc) de monter des opérations commando afin de s’emparer de la plus grande quantité de Javel qui puisse exister. C’est ainsi que dans la nuit du vendredi à samedi dernier, premier soir du mois de Ramadan, et alors que tous les algériens étaient occupés à dévorer des tables entières de nourriture, un commando des Marines américains s’est secrètement introduit dans l’usine de Javel algérienne « Bref », située à Tipaza et s’est emparé d’un stock de 100.000 litres de ce liquide, transportés à bord d’un pétrolier américain amarré à 6 miles nautiques au large des côtes algériennes, avant de prendre la fuite. Il se trouve actuellement à mi-chemin sur l’atlantique et devrait accoster sur les rives américaines d’un port d’ici 72h.

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Pour l’instant, ni le ministère des affaires étrangères, ni celui de la défense nationale n’ont souhaité réagir à cette affaire gravissime. Une probable contre-attaque serait en cours de préparation par les forces armées algériennes.

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