Grace au pouvoir, à Naima Salhi et aux mouches électroniques, l’Algérie est désormais divisée en deux : Les zouaves et les novembaris. C’est comme l’Amérique durant la guerre de sécession avec Tebboune à la place d’Abraham Lincoln, pour vous dire combien c’est bas. Même si les deux catégories de la population ont passé la même année bouleversante riche en émotions et de merde aussi, elles vont fêter sa fin et l’arrivée du nouvel an différemment. Les zouves bercés par la culture judéo-chrétienne, vont s’offrir des buches, un gâteau occidental prohibé par la communauté novembarie. Cette dernière ne compte pas se priver du délicieux plaisir du repas du réveillon, elle aura sa bûche à elle.

En effet, plusieurs pâtisseries dans les quatre coins du pays viennent de commercialiser la toute première buche cachir. Appelée intimement “la bûche du chiyat”; cet entremet est préparé à base de saucisson de cachir Bellat, décoré avec de la chantilly, et de la pâte d’amande pour donner un savoureux gout sucré/salé. Un pâtissier algérois ne cache pas sa voix, il se flatte d’avoir lancé un gâteau qui permettra à tous de fêter le réveillon sans enfreindre les codes religieux ou nationaux. “C’est juste un exploit, sans vouloir me vanter. On a réussi à faire entrer le cachir dans notre patrimoine national. Aujourd’hui, il est partout alors qu’avant il était confiné aux kasmas du FLN” se félicite-t-il.

Selon les abonnées d’Ennahar le gâteau est déjà introuvable dans les pâtisseries, plus de 39 % de la population l’ont acheté pour ce soir.

S'abonner à la newsletter

Restez informés en gardant le sourire :)