Les élections du 12 décembre sont au centre de tous les débats. Jamais je n’ai vu les Algériens se saisir avec autant de passion d’une question et la faire leur, depuis l’affaire Ikram. Mais il n’y a pas que les “indigènes” qui s’y intéressent. Tout le monde semble avoir son petit mot à dire. Après le ministre de l’intérieur espagnol, le parlement européen, l’ambassadeur chinois et votre chauffeur de taxi, Kim Jung-un s’est exprimé sur le sujet.

5 candidats, c’est trop

Le dirigeant suprême de la Corée du Nord, ou Rcoket-man pour les intimes, a appuyé le processus électoral du 12 décembre en Algérie. Dans une allocution à la nation, Kim Jong-un a soutenu sans ambages la feuille de route tracée par l’état-major algérien. “La Corée du Nord a toujours été du coté des dictatures, voilà pourquoi nous appuyons le scrutin qui va se tenir le 12 décembre prochain” a affirmé le despote nord-coréen.

Seul bémol, Kim ne comprend pas pourquoi il y a autant de candidats. “5 candidats pour élections, je trouve que c’est un peu trop. Dans une dictature qui se respecte, un seul candidat suffit” s’est-il interrogé. En Corée du Nord, l’élection du chef suprême met en lice un seul candidat, le chef suprême. Les électeurs peuvent alors l’élire en choisissant entre deux bulletins : “oui” ou “oui”. Kim Jong-un a estimé enfin que l’urne était le meilleur moyen pour mettre fin à la crise. “En brûlant les opposants et en mettant leurs cendres dedans.”

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