Qu’il pleuve ou qu’il vente, la répression du pouvoir ne recule pas. C’est l’acte 38 de la 2ème révolution algérienne et les quelques millions de cherdhema continuent à sortir dans les quatre coins du pays. Les forces de l’ordre ont répondu présentes aussi. Plusieurs manifestants ont été arrêtés arbitrairement.

Le parapluie, un accessoire de zouave

Comme chaque vendredi les manifestants se sont montrés déterminés mais pacifiques. Cependant, un bon nombre d’entre eux a enfreint les règles en sortant des parapluies, pendant qu’il pleuvait. La police n’a pas tardé à les interpeller et à les conduire aux commissariats. Ils comparaîtront demain devant les télé-juges.

Selon leurs avocats, les manifestants risquent la prison ferme pour port d’un objet zouavo-sionniste inventé en 1705 à Paris par un franco-juif. “Quand il pleut, le badissi-novambari porte un burnous pour se mettre à l’abri ou bien une parka militaire munie d’un capuchon. Cet objet ressemblant à un sextoy est une conspiration commerciale contre l’unité nationale” explique un procureur. “Ils ont voulu se protéger contre la pluie, en prison ils seront à l’abri” conclut-il.

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