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Tliba « Je ne pouvais pas rentrer à El Harrach. La frontière algéroise est trop surveillée »

Tliba « Je ne pouvais pas rentrer à El Harrach. La frontière algéroise est trop surveillée »

La rédaction
tliba

« Suis-moi, je te fuis » le méga-député xxxl du parlement algérien n’utilise pas cette technique avec les filles, il ne peut pas pécho pour des raisons physiques. Il l’utilise plutôt avec la justice. En effet, Bahaa Eddine Tliba a passé avec succès la frontière tunisienne évitant ainsi une probable comparution devant le juge cette semaine. Le controversé député FLN s’est donc mis à l’abri avec la complicité certaine de personnes influentes qui ont réussi l’exploit de faire passer un chameau par le chas d’une aiguille. Depuis le parc d’attraction Carthage Land où il a été placé à côté des deux éléphants, Tliba a accepté de nous expliquer son choix contre 10 tacos.

« El Harrach c’est trop risqué »

Le membre d’Al Issaba nous a clairement expliqué son choix. « J’aurais dû rentrer à Alger et prendre un avion pour Frankfurt. Mais mon ami et mon mentor Gaid Salah me l’a déconseillé. La frontière algéro-algéroise est trop surveillée depuis quelques semaines. Voilà pourquoi j’ai fui vers l’est comme un rhinocéros fuirait un zoo. Je n’avais pas trop le choix » se lamente-t-il en rotant. En effet, Tliba avait le choix entre la Tunisie, la prison d’El Harrach ou le cirque Ammar, il a finalement opté pour l’exil avec beaucoup de sagesse. « Entre nous, je ne suis pas fait pour El Harrach, ce n’est pas mon environnement, je suis carnivore, et si ça se trouve, ils servent des soupes froides là bas, et puis la Tunisie est pour moi ce que une cellule de 2m² est pour un humain, donc quelques part, je suis en prison ici » conclut-il.

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