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Ce qu’il fallait retenir du procès de Saïd, Toufik et Tartag

Ce qu’il fallait retenir du procès de Saïd, Toufik et Tartag

La rédaction
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Ce matin s’est ouvert le Maxi-procès, ou le procès du siècle, après votre dernière contravention pour excès de vitesse. Un ex-responsable du renseignement, un ex-Dieu et un ex-conseiller à la présidence de la République ont comparu devant le tribunal militaire de Blida pour « atteinte à l’autorité de l’Armée » et « complot contre l’autorité de l’Etat ». Notre reporter a pu soudoyer le président du tribunal pour assister. Compte-rendu :

6h 57 : les 3 Iphones X des détenus sonnent en même temps, réveil, douche et petit déj communs.
7h 15 : Pour ne pas stresser, Saïd Bouteflika récite des passages du livre du diable. « On m’a empêché d’avoir un Codex Gigas dans ma cellule, mais ils ne savent pas que je l’ai appris par cœur »
8h 00 : Le chauffeur du convoi transportant les 3 détenus chie dans son froc, il sera remplacé par un soldat des forces spéciales.
8h 30 : Ouverture du procès à huis clos
8h 33 : arrivée des 30 procureurs de la République, pour la défense, aucun avocat n’est autorisé, seule une salade d’avocat a été servie.
8 h 45 : Gaïd Salah se déguise en juge afin de prononcer lui-même le verdict.
8h 50 : Souffrant de problèmes de prostate, Tartag va aux toilettes.

9h 00 : début des auditions
Les 3 détenus sont accusés d’atteintes à l’amour propre de Gaïd Salah. Ce dernier enlève sa perruque et leur promet l’enfer
Saïd Bouteflika affirme qu’il était manipulé par son frère Abdelaziz qui faisait tout sans le prévenir.
Tartag affirme avoir commis un seul délit dans sa vie : Frauder l’élection Miss Algérie en faveur de Narimène Tartag.
Toufik quant à lui assure qu’il n’est pas Dieu, il serait « un simple mortel avec ses défauts et ses faiblesses »

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12 h 00 : C’est l’heure du Méchoui, AGS déclare la séance levée.

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