Le président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz, a démissionné de son poste ce matin. Il a présenté sa démission à un autre B se trouvant sur un siège éjectable, Abdelkader Bensalah. Avant de partir, Belaiz a pris avec lui la constitution en guise de souvenir. C’est donc le premier des 3B qui quitte le navire.

Une démission qui met une terrible pression sur les 2 B restants représentant le sommet de l’exécutif. Ces derniers, affirment avoir trouvé une solution pour échapper à la vague dégagiste.

“On s’appelle Edoui et Ensalah”

C’est dans un communiqué que le prochain ex premier ministre a annoncé sa dernière fraude. Il s’agit cette fois-ci d’une combine administrative. “J’ai décidé de changer mon nom de famille Bedoui que je trouve ringard, mais si je renonce aujourd’hui à mon identité c’est au motif que celle-ci serait maudite et mettrait en péril mon poste de premier ministre que je ne compte pas quitter de sitôt » explique Nourredine Edoui.

Idem pour Bensalah, le chef d’état ne compte pas abandonner les 1500 m2, trop confortable pour ses interminables siestes, et devient quant à lui Ensalah.

Une ruse qui ne semble pas berner le peuple, ce dernier compte en effet faire chuter toutes les lettres du système même la lettre G.

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