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Bouteflika « C’est trop facile de destituer un président déjà mort. Bande de lâches ! »

Bouteflika « C’est trop facile de destituer un président déjà mort. Bande de lâches ! »

La rédaction
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Atteignant l’âge d’Alzheimer, Gaid Salah a oublié hier son appartenance au système et a décidé à la surprise générale de lui déclarer la guerre. Le chef d’état major a appelé à l’application de l’article 102, stipulant la destitution du chef de l’état en cas de maladie grave.
Un coup d’état militaire ou bien juste une manœuvre malsaine des généraux, piliers de ce même système, afin de laver leurs mains sales et sauver leurs peaux, menacés par la poursuite du Hirak.

En effet, Gaid Salah, « le sauveur » d’aujourd’hui a été depuis 2013 un fervent défenseur de la continuité de Bouteflika malgré son incapacité flagrante. Selon certains spécialistes, l’armée, constituant le noyau de la cellule tumorale du pouvoir, utiliserait une basse ruse pour sauver les résidus du système mafieux algérien, quitte à éliminer ses principaux acteurs : le clan Bouteflika.
Ce dernier, avait pris la nouvelle avec amertume et a décidé de réagir tôt ce matin.

« D’abord, je ne suis pas malade, je suis mort »

Dans une lettre très émouvante, probablement la dernière, le ventriloque présidentiel a fait parler Bouteflika sans pour autant trier ses mots. «Vous me faites tous chier, bordel de merde ! Ce putain d’article ne passe pas pour deux raisons : 1/ je ne suis pas malade, je suis mort et 2/ Ce matin j’ai chié sur la constitution, cet article là, n’existe plus. Il est couvert de merde » s’offusque le président. Avant de tacler violemment son vice ministre de la défense « Gaid Salah, cet obèse dont le taux de cholestérol dépasse mon âge réel, ose me pousser à la sortie ? Il ne peut plus manier un pistolet à eaux le pauvre, c’est moi-même sans AVC. Pourquoi, n’avait-il pas eu les couilles de le faire en 2013, parce que j’étais vivant c’est ça, bah il le fera pas même six pieds sous terre » conclut-il.

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