trevi

Une mini crise diplomatique est en train de se déclencher entre Alger et Rome, en raison de l’arrestation, la semaine dernière, d’un touriste algérien dans la capitale italienne. Le motif ? Pollution de la ville, avec fait aggravant “dégradation de monuments historiques”.

Au cours de la semaine dernière, un touriste algérien de 37 ans, prénommé Samir est arrivé dans la capitale italienne en compagnie de sa femme qu’il venait d’épouser. Le séjour dans la ville antique s’annonçait passionnant et tout romantique pour le jeune couple. Au programme, séjour dans un hôtel 5 étoiles avec soins spa, visite de monuments historiques, repas gastronomiques et virées dans des trattorias populaires, dégustation de pizzas sous toutes ses formes et tournée des musées chargés d’histoire. Le couple est vraiment comblé puisque leurs amis et proches ont tout organisé pour eux. Rien à dépenser si ce n’est les dépenses personnelles habituelles.

Pendant les 3 premiers jours, tout se passe comme prévu. Les choses se sont gâtées au 4ème jour du séjour, lorsque le couple décide d’effectuer une virée du côté de la fontaine de Trévi.

Une pièce dans la fontaine, c’est un souhait d’exaucé… enfin, ça dépend de la monnaie jetée !

Arrivés sur le lieu de la célébrissime fontaine, les jeunes mariés sont d’abord émerveillés par la beauté du monument. Puis ils décident de se frayer une place parmi les centaines de touristes qui s’y bousculent, afin d’approcher le bord et d’effectuer le geste qu’il faut : jeter une pièce dans les eaux de la fontaine et faire un vœu qui, selon la légende, se réalisera.

Après moult efforts, nos deux touristes arrivent à trouver une place, la fille est la première à jeter une pièce d’un euro. Quand ce fût le tour de Samir, il se rend compte qu’il n’a plus de monnaie dans sa poche, et tout ce qu’il trouve, c’est une vieille pièce de 1 dinar, un peu rouillée. Peu importe, se dit-il, l’essentiel est de jeter une pièce. En balançant la pièce de monnaie nationale, l’eau commence à changer de couleur et devient brune et trouble. C’est la panique générale sur la place de la fontaine et la police arrive très vite et arrête Samir, après avoir été dénoncé par des touristes japonais qui se trouvaient juste à côté de lui.

Emmené au poste de police, Samir est accusé de pollution et de mise en péril de monuments classés historiques. La femme de Samir tout en pleurs a tenté d’expliquer que son mari ne savait pas que la pièce jetée était polluée. Elle a fini par saisir les services consulaires algériens à Rome pour tenter de libérer son mari, mais les choses s’annoncent très difficiles. En effet, les italiens ne plaisantent pas lorsqu’il s’agit de la sauvegarde leur patrimoine.

Samir est toujours en garde à vue en attendant d’être jugé. Pendant ce temps, les autorités algériennes, par le biais du consulat, attendent que le ministère des affaires étrangères italien intervienne pour mettre fin à cette méprise. Affaire à suivre.

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