soutenance

Cela s’est passé la semaine dernière à la prestigieuse université parisienne de la Sorbonne. Au département informatique, un jeune algérien prénommé Akram vient ce jour-là finaliser un brillant parcours de plusieurs années d’études, en soutenant sa thèse de doctorat, après un travail acharné pour lequel il s’est battu sur tous les fronts.

Déterminé et entreprenant, Akram, arrive en salle de soutenances et se prépare à affronter un jury de pas moins de 6 personnes, composé de professeurs de l’université et de professionnels de l’informatique, venus lui faire passer un sale « quart d’heure » scientifique pour mesurer ses compétences et son degré de connaissance, après 4 années de travail sur sa thèse. La famille d’Akram a également fait le déplacement pour soutenir son enfant prodige. Certains sont venus carrément d’Algérie pour cette occasion. L’amphithéâtre est également plein d’amis et de camarades d’études. Akram se sent galvanisé et attaque son sujet avec beaucoup d’assurance et de détermination.

Et puis soudain…l’Algérie s’ébranle !

Durant près de 45mn notre futur docteur en informatique est chaud bouillant, présentant ici sa thèse, répondant par-là aux questions des jurés et expliquant calmement mais brillamment son projet. La salle est sous le charme. Akram est de plus en plus confiant. Sa famille et ses amis sont calmes mais attentif et son professeur encadrant est immobile, un léger sourire de satisfaction sur ses lèvres.

Et puis soudain, c’est le drame. Sûrement rattrapé par le cumul de fatigue de plusieurs années de dur labeur, Akram est coincé dans sa présentation et se perd dans ses explications. Il s’en rend compte au regard médusés du jury et celui de son encadrant, essaie de rattraper le coup, réussit la première fois, mais retombe aussitôt dans le désordre. C’est la panique. Il commence à transpirer et son propos devient de plus en plus incohérent.

Sentant le danger guetter son fils, la mère d’Akram, assise dans l’amphithéâtre, se tourne vers sa famille et leur lance des paroles inaudibles que seule la famille comprend. Soudain, l’amphithéâtre se met en mouvement et un des frères d’Akram se lève et lance : « Akram, mout wa9ef ! », les autre suivent dans la foulée en sortant des drapeaux algériens de toutes tailles et chantant des One, two, three, viva l’Algérie ! c’est la fête dans l’amphitéâtre. Des youyous et des cris d’encouragement fusent de partout. Ragaillardi et sentant une force étrange lui revenir, Akram se relance à nouveau dans sa thèse et reprend le fil de sa présentation en répondant à chacune des questions posées.

Au terme de 1h30, le jury met fin à la soutenance et se retire pour délibérer. Akram obtient son doctorat avec 16 de moyenne et les félicitations du jury. Avec une mention spécial pour l’ambiance.

1 commentaire
  1. en même temps la Sorbonne n’a jamais été très reconnue en informatique…. sans oublier que cette uni a perdu toute crédibilité depuis la remise d’un doctorat à l’astrologue Germaine Elizabeth Tessier

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