Connectez vous

Actualités

Ould Abbès “Bouteflika n’a aucune envie d’être candidat en 2019. Il veut juste être président”

Publié

dans

ould-abbes

Bouteflika candidat en 2019 ? L’hypothèse ne semble pas plausible pour le grabataire général du FLN, Djamel Ould Abbès. En effet, le président sortant (par le nez des Algériens) n’a pas envie de se présenter pour les présidentielles de 2019, selon Ould Abbès. Si tant est que le président ait encore envie de quelque chose.

“Je ne suis pas enfant”

Bouteflika ne sera pas candidat à sa propre succession en 2019. C’est le scoop révélé par le patron du FLN une semaine après avoir affirmé exactement le contraire. Mais il y a longtemps que nous n’attendons plus que Ould Abbès dise la vérité. Pas plus que nous attendons que Haddad prononce une phrase grammaticalement correcte ou que la chaîne Ennahar tv fasse du journalisme. Bref, vous l’aurez compris les déclarations de Ould Abbès c’est comme les pets d’un dysentérique : 9 fois sur 10 c’est de la merde. “J’ai fait une séance de footing avec le président cet après-midi” a-t-il révélé aux micros tendus des journalistes amassés autour du vieux gâteux, comme autant de mouches autour d’une merde. “Nous avons enchaîné avec un sprint de 4 x 100 mètres que le grand Moudjahid Bouteflika a admirablement terminé par triple salto arrière. Même pas essoufflé, j’en ai profité pour lui poser la question de savoir s’il désirait se porter candidat en 2019” a-t-il rapporté. “Eh bien figurez-vous que le président, tout continuant à faire des étirements, m’a dit -dieu me foudroie si je mens : ‘Gigi, je n’ai aucune envie d’être candidat en 2019’. Ce sont ses mots” avant de poursuivre “Il a marqué un silence, puis il a fini : ‘Je veux juste être président”. Devant l’extravagance de son discours, des journalistes ont interrogé Ould Abbès sur la véracité de ses propos. “On dit que la vérité sort de la bouche des enfants. Regardez-moi bien ! Est-ce que j’ai l’air d’être un enfant ? Une chose est sûre, si le président Bouteflika respirait comme je mentais, il se porterait comme un charme”. Oui, en effet.

Annonce
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Actualités

Carlos Ghosn demande à être jugé en Algérie

Publié

dans

ghosn

Le PDG de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi Motors, Carlos Ghosn, a été arrêté lundi à Tokyo. Accusé de malversations, le dirigeant de 64 ans refuse de comparaître devant les tribunaux japonais. Son avocat a introduit une demande d’extradition en vue de son transfèrement en Algérie où il espère être acquitté.

Peine maximale : Zaouïa tour

Le PDG franco-libano-brésilien (le mec est une multinationale à lui seul et on s’étonne qu’il soit malhonnête) a exprimé mardi son refus d’être jugé au Japon. Un procès juste et équitable au tribunal de Bir Mourad Rais, à Alger c’est ce que souhaite Carlos Ghosn. “Mon client n’a commis aucune infraction. C’est la justice japonaise qui est un peu tatillonne. Dans un pays comme l’Algérie où les gens se servent directement dans les caisses de l’état, mon client n’aurait jamais été inquiété” a estimé maître, Stephen Givens, qui avoue avoir introduit la demande d’extradition sur conseil de l’avocat de Chakik Khalil. “Il m’a dit sur un ton prophétique va en Algérie, là-bas trône un roi chez qui seuls les journalistes sont punis” a-t-il révélé. L’avocat cite de nombreux exemple où la justice algérienne est restée muette face à des scandales de corruption. “Dès le moment où j’ai su que des “patrons” comme Tahkout étaient en liberté, j’ai dit à Carlos on est bon, partons en Algérie tu seras décoré”. Il reconnaît néanmoins que si son client était journaliste il ne souhaiterait pas qu’il soit jugé en Algérie. Si la requête formulée par la défense n’est pas déboutée par les autorités japonaises, Carlos Ghosn sera au mieux acquitté par les justice algérienne au pire condamné à faire la tournée des zaouïas à travers le territoire national.

Lire la suite

Actualités

Rebrab vend 80% de Cevital pour payer à son fils un master en France

Publié

dans

Par

rebrab

Le gouvernement français a décidé d’augmenter les frais de scolarité des étudiants non-européens. A partir de la rentrée 2019, les étudiants étrangers résidant hors espace Schengen devront s’acquitter la peau de leurs fesses pour financer leurs études. Campus France vient de remplacer relevés de notes par relevés de banque dans le dossier de visa étudiant. “Faute de programme politique, Macron a eu recours aux programmes scolaires pour renflouer les caisses de l’état.

Une nouvelle stratégie qui inquiète l’Algérie, 1er exportateur de cerveaux, dont le nombre d’étudiants en France dépasse celui en Algérie. Les Algériens, exceptés, les fils des hauts fonctionnaires qui ont la double, devront donc payer plus cher, voire rien du tout, puisque la majorité d’entre vont devoir recourir au large d’Annaba pour rejoindre l’Europe. Seules quelques fortunes du pays se disent prêts à aller au bout des rêves de leurs enfants quelque soit le prix. C’est le cas de Isaad Rebrab qui s’est permis la plus grosse folie de sa vie.

Un master payé cash

L’homme le plus riche d’Algérie après Tliba en cholesterol, refuse donc de céder à ces nouvelles mesures restrictives. Il vient de vendre à l’état français plus de 82.3% de Cevital pour financer les 2 années d’études de son fils cadet, Izhar. “J’ai bâti toute cette fortune pour une seule raison : assurer le bonheur de mes enfants. Les autres se débrouillent bien, mais mon plus jeune est encore en construction. Je suis prêt à mettre le paquet pour lui assurer des études de bonnes qualités et un niveau de vie digne de mon nom. J’ai 74 ans et je sais pertinemment que je ne vivrais pas autant que Bouteflika. L’avenir appartient à mes mômes. Rien ne vaut le bonheur de mes enfants, aujourd’hui je suis tranquille” explique-t-il.

Les réseaux sociaux sont ébullition après cette décision inattendue. Certains se disent choqués. “Pourquoi laisser l’agroalimentaire et l’immobilier et investir autant sur un jeune de 20 ans ?”. D’autres comprennent sa décision “Rebrab est un le renard des affaires. Il va trouver un autre Général Toufik et se fera aider pour reconquérir sa fortune, dans 5 ans, il récupérera tout” estime un internaute.

Haddad refuse “le chountej”

Contrairement à Rebrab, Ali Haddad refuse de payer une fortune pour financer les études de son fils, 18 ans, toujours en maternelle. Il estime que la décision de la France relève du chantage et de l’extorsion de fond. “Ci koi ci bordil ? ci Amir Dz ki gere CompousFrounce ou koi ? Meme si ji di l arhrou j n vi pas li jeti par la founetre. Mon fis rest en Angiri avec moi et ci moi personalmou qui se son enseignou di frouci. Le master vou pové li mettr ou ji pense”

Lire la suite