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Tension diplomatique entre l’Algérie et l’Italie à cause de la pizza à la mayonnaise

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Le président du Conseil des ministres de la République italienne, Guiseppe Conte, est à Alger où il devrait s’entretenir avec Ahmed Ouyahia. Plusieurs questions régionales et internationales devraient ainsi faire l’objet d’échanges entre les deux parties. Parmi les sujets épineux que doit aborder Conte avec son homologue algérien : la question brûlante de la pizza à la mayonnaise mais aussi le problème du costume manche courte et la dénaturalisation du chanteur Reda Taliani.

La pizza, noeud gordien

Plat emblématique de la culture italienne, la pizza est déclinée sous de multiples variantes. On peut la manger aux anchois, à l’ananas ou à la viande de journaliste découpée au sabre selon que l’on soit respectivement à Rome, à Hawï ou à Riyad. Mais c’est à Alger où elle est tartinée de mayonnaise que la pizza connaît ses heures les plus sombres. Cette hérésie culinaire est depuis quelques années l’objet de tension entre Rome et Alger. C’est précisément à ce sujet que le président du conseil des ministres italiens a été dépêché à Alger. Les Italiens souhaitent que “cette horreur qui écorne l’image et le prestige de l’Italie à l’international cesse”. Ahmed Ouyahia, estime pour sa part que “les Algériens ne doivent pas du tout manger” ni pizza ni autre chose.

Reda Taliani

L’autre point de désaccord entre les deux parties est la nationalité du chanteur de rai Reda Taliani. Alger jure que le chanteur est italien et désire à ce titre s’en débarrasser en l’abandonnant à l’Italie. Mais les Italiens n’en veulent pas non plus, ils estiment qu’ils ont déjà été assez lésés musicalement avec la reprise de Bella Ciao par Maître Gim’s. Ils ont peur que la chanson subisse un nouveau massacre à l’auto-tune avec une version rai entrecoupée de tebrah. Pour le moment Reda Taliani trouve refuge au Maroc, c’est le seul pays qui ait voulu l’accueillir.

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Carlos Ghosn demande d’être jugé en Algérie

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Le PDG de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi Motors, Carlos Ghosn, a été arrêté lundi à Tokyo. Accusé de malversations, le dirigeant de 64 ans refuse de comparaître devant les tribunaux japonais. Son avocat a introduit une demande d’extradition en vue de son transfèrement en Algérie où il espère être acquitté.

Peine maximale : Zaouïa tour

Le PDG franco-libano-brésilien (le mec est une multinationale à lui seul et on s’étonne qu’il soit malhonnête) a exprimé mardi son refus d’être jugé au Japon. Un procès juste et équitable au tribunal de Bir Mourad Rais, à Alger c’est ce que souhaite Carlos Ghosn. “Mon client n’a commis aucune infraction. C’est la justice japonaise qui est un peu tatillonne. Dans un pays comme l’Algérie où les gens se servent directement dans les caisses de l’état, mon client n’aurait jamais été inquiété” a estimé maître, Stephen Givens, qui avoue avoir introduit la demande d’extradition sur conseil de l’avocat de Chakik Khalil. “Il m’a dit sur un ton prophétique va en Algérie, là-bas trône un roi chez qui seuls les journalistes sont punis” a-t-il révélé. L’avocat cite de nombreux exemple où la justice algérienne est restée muette face à des scandales de corruption. “Dès le moment où j’ai su que des “patrons” comme Tahkout étaient en liberté, j’ai dit à Carlos on est bon, partons en Algérie tu seras décoré”. Il reconnaît néanmoins que si son client était journaliste il ne souhaiterait pas qu’il soit jugé en Algérie. Si la requête formulée par la défense n’est pas déboutée par les autorités japonaises, Carlos Ghosn sera au mieux acquitté par les justice algérienne au pire condamné à faire la tournée des zaouïas à travers le territoire national.

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Rebrab vend 80% de Cevital pour payer à son fils un master en France

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Le gouvernement français a décidé d’augmenter les frais de scolarité des étudiants non-européens. A partir de la rentrée 2019, les étudiants étrangers résidant hors espace Schengen devront s’acquitter la peau de leurs fesses pour financer leurs études. Campus France vient de remplacer relevés de notes par relevés de banque dans le dossier de visa étudiant. “Faute de programme politique, Macron a eu recours aux programmes scolaires pour renflouer les caisses de l’état.

Une nouvelle stratégie qui inquiète l’Algérie, 1er exportateur de cerveaux, dont le nombre d’étudiants en France dépasse celui en Algérie. Les Algériens, exceptés, les fils des hauts fonctionnaires qui ont la double, devront donc payer plus cher, voire rien du tout, puisque la majorité d’entre vont devoir recourir au large d’Annaba pour rejoindre l’Europe. Seules quelques fortunes du pays se disent prêts à aller au bout des rêves de leurs enfants quelque soit le prix. C’est le cas de Isaad Rebrab qui s’est permis la plus grosse folie de sa vie.

Un master payé cash

L’homme le plus riche d’Algérie après Tliba en cholesterol, refuse donc de céder à ces nouvelles mesures restrictives. Il vient de vendre à l’état français plus de 82.3% de Cevital pour financer les 2 années d’études de son fils cadet, Izhar. “J’ai bâti toute cette fortune pour une seule raison : assurer le bonheur de mes enfants. Les autres se débrouillent bien, mais mon plus jeune est encore en construction. Je suis prêt à mettre le paquet pour lui assurer des études de bonnes qualités et un niveau de vie digne de mon nom. J’ai 74 ans et je sais pertinemment que je ne vivrais pas autant que Bouteflika. L’avenir appartient à mes mômes. Rien ne vaut le bonheur de mes enfants, aujourd’hui je suis tranquille” explique-t-il.

Les réseaux sociaux sont ébullition après cette décision inattendue. Certains se disent choqués. “Pourquoi laisser l’agroalimentaire et l’immobilier et investir autant sur un jeune de 20 ans ?”. D’autres comprennent sa décision “Rebrab est un le renard des affaires. Il va trouver un autre Général Toufik et se fera aider pour reconquérir sa fortune, dans 5 ans, il récupérera tout” estime un internaute.

Haddad refuse “le chountej”

Contrairement à Rebrab, Ali Haddad refuse de payer une fortune pour financer les études de son fils, 18 ans, toujours en maternelle. Il estime que la décision de la France relève du chantage et de l’extorsion de fond. “Ci koi ci bordil ? ci Amir Dz ki gere CompousFrounce ou koi ? Meme si ji di l arhrou j n vi pas li jeti par la founetre. Mon fis rest en Angiri avec moi et ci moi personalmou qui se son enseignou di frouci. Le master vou pové li mettr ou ji pense”

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