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Culture

SILA : Mihoubi offre un stand à Rifka pour présenter sa dernière Story Snapchat

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Le 23e salon international du livre d’Alger (SILA) a ouvert ses portes hier matin. Dès l’ouverture, des milliers de visiteurs se sont rués vers les pavillons A et B où se trouvent respectivement les stands de Sayeda Rezki et celui de l’édition Tafsir Al Ahlam. Ce pavillon central, considéré comme l’espace le plus attractif du palais des expositions accueille cette année une 3ème star, grande révélation de l’année, et l’idole des 18-25 de QI, le jeune snapchateur, Rifka. Ce dernier bénéficiera d’un stand spécial pour présenter sa dernière Story intitulée “Wesh sa va la famille ?”

“Rifka est le Kafka algérien”

C’est le ministre de la culture et des selfies en personne qui a veillé sur la présence du Snapchateur algérien. Azzedine Mihoubi est en effet un fan inconditionnel de Rifka. “J’ai découvert Rifka grâce à mes enfants Chamsedine, Nourdine, Qamrdine, 3adoueddine et ma fille Nadine qui au chom…..Bref, depuis je suis fan. Ce garçon est un véritable artiste. C’est un phénomène, un virtuose. C’est le De Vinci des temps modernes, il chante, il danse, fait des selfies, organise des annif, fait des blagues, il écrit des stories….etc A propos d’écriture, je le compare à Kafka, même si je n’ai jamais lu les livres de Kafka, mais ça rime bien je trouve” explique Mihoubi. Avant de conclure “on est en 2018, finis les livres poussiéreux, aux couvertures ringardes. Les lettres aujourd’hui sont sur les réseaux sociaux et les grands écrivains pondent chez Snap. Rifka a autant de prestige sur Snap qu’avait Mozart au palais de Hofburg”.

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Culture

Panne générale de Spotify en Algérie après l’ajout des chansons de chikh Nano et Warda Charemanti

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Spotify, célèbre application de musique par streaming, avait annoncé en ce début de semaine le lancement officiel en Algérie.

Cette application musicale permet de choisir, d’écouter et de partager avec d’autres mélomanes nos morceaux préférés. Pour son lancement en Algérie, Spotify a mis a jour son interface en rajoutant la langue arabe et en intégrant des playslists adaptées selon le pays avec des artistes algériens tels que cheb Hasni, cheb Mami, Dahmane El Harrachi et bien d’autres.

Un bug géant de l’application dans toute l’Algérie

Quelque temps après l’intégration de cette playlist, Spotify a détecté un bug entraînant un crash immédiat de l’application, qui a duré quelques heures, et ce malgré le fait que Spotify a fait appel à tous ces ingénieurs pour régler la panne. Le directeur général de l’entreprise a eu l’idée de faire appel à un ingénieur algérien pour les aider à comprendre la panne qui est survenu uniquement dans ce pays. Il a suffi à l’ingénieur algérien, Hmida Zerdi, que quelques minutes pour déceler le virus.

Ce virus porte le nom de Warda Charlemanti et chikh Nano, car juste après l’ajout de leurs chansons, Spotify s’est fermé instantanément “Ce genre de musique est néfaste pour les applications intelligentes, leur programme les détecte comme un virus dangereux et dévastateur, il faut les supprimer de suite” a expliqué Hmida Zerdi au patron de Spotify.

Les deux artistes ont tenu à réagir via leurs pages officielles sur Facebook. Comme à son habitude Charlemanti a réagi d’une manière très habile “Bonjour mes zamis na3atikoum rendez-vous demain ce soir à partir de deux heures de l’après-midi sur Facebook, zkara f Spotify ouya3tih”. Chikh Nano de son côté a clashé Spotify dans un message très subtil “ chikh Nano ytiri 3la 3adyano”.

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Culture

Terrorisme : Ali Haddad se rend aux autorités linguistiques françaises

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Après plus de 50 ans de cavale, le plus grand chef terroriste de la langue française s’est rendu ce matin à l’Académie Française. Surnommé “l’illettré du mal”, l’Algérien de 54 ans aurait massacré plus de 30 millions de mots. Affaibli par ses interprètes, ses conseillers et les correcteurs automatiques, il décide de mettre fin à sa cavale pour bénéficier d’une réconciliation grammaticale proposée par l’Académie Française “Ji veu divinir riponti, allo la fronce ripondi” a-t-il twitté hier.

“Jonimar”

C’est ce matin donc vers les coups de 9 h que le fondateur de la branche linguistique d’Al Qaida s’est présenté à l’Académie Française pour annoncer sa repentance. Une reddition que le fugitif linguistique a expliqué aux journalistes présents, un Petit Larousse à la main par mesure de sécurité «ca fi 50 ans que je m cache-cache, ci troo. Ji peu pa contini ma vie à fuir comm un fantom, avec l’age j y suis fatégui. En plus, j i bocou d’argent, et j veux venir en france bocou di temps en temps. Bref, j veu me laver comme je lave mon calson avec lajaval. Pardoni moi, je ne parli jami en fronçais, c’est la dernière fois, ji vous joure” déclare-t-il, en larmes.

Après son émouvant discours, qui, mine de rien a détruit plus de 200 mots, Ali Haddad voit son sort balancer entre deux blocs de l’Académie. Si certains se disent prêts à lui pardonner contre une amende de quelques millions d’euro + un dédommagement important à Larousse, le petit Robert et le Bescherelle, d’autres “immortels” à l’image de Alain Finkielkraut requièrent la réclusion criminelle à perpétuité. “Haddad c’est 40 millions de mots massacrés, c’est 100000 règles de grammaire bafouées, 500000 erreurs de syntaxe, 1 millions de fautes d’orthographe …et j’en passe. Cet homme là a voulu, par sa soif psychopathique, détruire notre patrimoine, exterminer notre langue…..il est pour le français ce que Himmler était pour le juif. Condamnons à mort ce criminel avant qu’il ne s’exprime encore”.

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