symbol

Après 11 jours d’exposition, le salon mondial de l’automobile de Paris vient de fermer ses portes. L’un des événements auto les plus prestigieux au monde a connu, une nouvelle fois, une affluence record, avec plus d’un million de visiteurs, venus arpenter les allées du Palais des expositions à Paris pour admirer les belles marques ou passer commande. Une première cette année, l’Algérie a été représentée à ce RDV incontournable. En effet, le constructeur automobile « Renault », à travers sa filiale « Renault Algérie », a présenté un de ses modèles fétiches qui ont connu un grand succès auprès du public algérien, la Renault Symbol « Made in Bladi ».
Cette voiture, lancée en 2016 et fabriquée dans l’Ouest algérien, à l’usine de Oued Tlilet, a été un succès total dès sa sortie. Des milliers de commandes avaient été passées à tel point que l’usine s’est très vite retrouvée débordée par la demande, entrainant ainsi des délais d’attente à rallonge. De ce fait, et afin de marquer ce succès, la maison mère Renault en France a décidé de réserver un stand entier à la coqueluche des algériens dans le mondial de l’auto de Paris. Si les visiteurs ont en effet apprécié la voiture avec son design simple et pratique, un évènement inattendu s’est produit à la fin du salon, et qui venu entacher le succès de ce salon pour la berline algérienne.

« Je ne reviendrai plus en Algérie, ce pays des fous du volant »

En effet, à la clôture du salon de l’automobile, et alors que tous les constructeurs étaient occupés à démonter leur stand et à récupérer leurs véhicule, le stand « Renault Algérie » constate la disparition de la Symbol ! Incompréhension totale au sein de l’équipe du stand chargée de faire la promo de la voiture, qui a tout de suite pensé à un acte de vol commis dans la nuit. Alertés, les services de police parisienne sont arrivés sur les lieux pour mener l’enquête. A leur arrivée, les enquêteurs tombent sur une lettre laissée sur le stand qui contenait ces quelques lignes :
« Aujourd’hui, j’ai décidé de fuguer pour rester dans mon pays d’origine, la France. Oui, je ne suis pas algérienne comme tout le monde le pense, ma mère c’est Renault, les ingénieurs qui m’ont conçue sont français, les designers qui m’ont dessinée sont français. J’ai juste eu le malheur de naître en Algérie, dans ce bled qu’on nomme « Oued Tlilet ».
Ici, je me sens chez moi. Les routes sont agréables et les conducteurs sont sympathiques et pas brutaux. J’ai trop longtemps souffert en Algérie et j’ai vu ce qui est arrivé à mes sœurs là-bas. Je ne veux pas connaitre le même sort ! J’ai décidé de brûler ma carte grise et de rester ici, comme une Harraga, jusqu’à ce que ma situation soit régularisée.
Je compte me marier avec un utilitaire Renault Kangoo ou Trafic, ce qui va me faciliter l’obtention de ma nouvelle carte grise française.
Je ne déteste pas l’Algérie, j’aime juste un peu plus la France. Souhaitez moi bonne route ».
Signé : Symbol « Made in bladhoum ».

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