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Casper, le fantôme, annonce sa candidature pour la présidentielle de 2019 en Algérie

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Casper, “le plus gentil des fantômes” est officiellement candidat pour la présidentielle algérienne en 2019. C’est dans la maison hantée de Rais Hamidou que le fantôme a annoncé sa candidature lors d’une conférence de presse à laquelle aucun journaliste n’a assisté.

Casper président

Casper, président de l’Algérie en 2019 ? Oui c’est possible. Le célèbre fantôme du manoir de Whipstaff y croit en tout cas. “Si le président Bouteflika est candidat, alors pourquoi pas moi ?” s’interroge-t-il face aux journalistes venus en nombre voir cet ectoplasme à peine plus haut que 3 pommes. “Je sais que ce n’est pas la première fois que vous avez face à vous un petit fantôme assis sur une chaise, j’ai l’habitude de regarder le JT de l’ENTV, mais moi au moins je parle et je bouge” affirme-t-il à l’adresse des sceptiques. Casper a un objectif, arriver premier dans la course à El Mouradia en 2019. “Vous parlez d’une course ? Mon concurrent est paraplégique autant vous dire que c’est gagné d’avance” s’enthousiasme-t-il. La seule appréhension du fantôme c’est de voir sa candidature rejetée par le conseil constitutionnel à cause de ses origines américaines. A cela Casper rétorque qu’il ne sera pas le premier étranger à occuper des fonctions importantes en Algérie “avant moi il y a eu, pour ne citer que celui-là, Chakib Khelil, qui lui aussi est américain”.

L’élection de 2019 s’annonce particulièrement ouverte et incertaine. Le spectre de Bouteflika plane sur le scrutin, tandis que les candidatures d’autres personnalités politiques décédées sont attendues dans les prochains jours. Casper, Fantômas et bien d’autres comme l’homme invisible veulent régner sur le palais d’El Mouradia hantée, sans partage, depuis 1999 par Bouteflika.

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Politique

Première déclaration d’Ould Abbas après son éviction : “Bouteflika tâakoum ? koulouh !”

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Soyons clairs, personne ou presque ne s’attendait à ce que le tout-puissant Secrétaire Général du FLN soit évincé de son poste, sans préavis, ni ménagement. Sa supposée démission a été annoncée au public via les organes de presse de manière informelle, avant d’être confirmée par les instances dirigeantes du parti.

Officiellement donc, Djamel Ould Abbas, qui était jusque-là, le patron du parti unique, faisant la pluie et le beau temps et préparant activement le 5ème mandat du président de la République a été démis de ses fonctions sous couvert de congé forcé pour cause de maladie. Les dirigeants du partis qui ont accepté de parler à la presse ont annoncé qu’il avait subi un souci de santé assez lourd l’ayant contraint à s’écarter de la tête du parti. Et dans l’attente de la désignation d’un nouveau patron, une direction collégiale s’occupera de conduire les affaires.

Ould-Abbas l’a-t-il eu mauvaise ?

Après sa sortie de l’hôpital d’Aïn Nâadja, l’ancien SG du FLN s’est retranché chez lui pour éviter toutes les sollicitations des journalistes ou personnalités politiques qui cherchaient à en savoir plus sur les raisons de sa démission. Il a ainsi ordonné à ses agents de sécurité de ne laisser personne s’approcher de son domicile.

Notre journaliste a néanmoins réussi à échanger avec lui quelques mots, juste avant sa sortie de l’hôpital. Il a en effet accepté de livrer ses premières impressions sur ce qui venait d’arriver et c’est ainsi qu’il déclara à notre journaliste que le jour même de son éviction, il a eu un appel de la présidence de la République (un très haut responsable, selon lui) qui lui a intimé l’ordre de vider son bureau avant 12h, sans aucune explication. Le conseiller de la présidence lui ajouta que sa lettre de démission avait été rédigée et qu’un motard de la présidence allait la lui apporter dans quelques minutes pour la signer avant de faire fuiter l’info dans la presse.

« je l’ai eue mauvaise, je ne vous le cache pas ! nous déclare t-il. J’ai œuvré toute ma vie pour le président et son entourage et puis comme ça, du jour au lendemain, on me vire comme un mal-propre sans raison valable. Et bien vous savez quoi, Bouteflika tâakoum, koulouh ! ». Djamel Ould-Abbas s’envolera dans quelques jours vers Berlin pour rencontrer son amour de jeunesse durant ses années fac. Vous connaissez l’histoire.

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Politique

Ould Abbès sera remplacé par une brosse aspirateur à la tête du FLN

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La nouvelle est tombée comme un couperet sur le cou du guillotiné qu’il ne fut jamais : C’est fini, Ould Abbès ne fera plus le con à la télé. Mis en congé pour des raisons médicales, le désormais ex secrétaire général du FLN devra ranger ses brosses à reluire et prendre sa retraite. Il retrouvera à Leipzig, son ancienne camarade d’université, la Chancelière allemande, Angela Merkel qui a annoncé dernièrement son retrait de la vie politique. Ensemble, nous vivrons heureux et nous aurons beaucoup d’enfants, a affirmé Ould Abbès.

Mais qui va succéder à Djamel, ce maître-brosseur qui cire d’une main les pompes du roi et qui joue du pipeau de l’autre à ses sujets. Au FLN, les rumeurs vont bon train. D’aucuns parlent d’un retour de Saidani, ses roulements de tambour pouvant s’avérer utiles à l’annonce de la candidature de Bouteflika pour 5e mandat. Mais la rumeur la plus insistante porte sur une brosse à roulette pour aspirateur. La brosse sera directement branchée sur un aspirateur géant à l’intérieur duquel seront mis tous les partisans du 5e mandat, l’assemblée nationale populaire par exemple. Comme ces gens-là nous pompent formidablement l’air, la force d’aspiration sera plus forte que n’importe quel aspirateur électrique. “La brosse pourra également être branchée dans la bouche de Tliba à qui on fera croire qu’il y a un tacos au bout. Mais nous ne serions pas à l’abri d’un cataclysme” craint une source proche du cercle présidentiel. “Nous préférons la première option, comme ça une fois le 5e mandat passé on jettera le sac de l’aspirateur avec tous les chiyatines dedans. Puis on recommencera” conclut notre source.

 

 

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