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Tout comprendre à la crise à l’APN en 10 dates

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L’Assemblée populaire nationale vit sa quatrième semaine de crise. Vivant déjà sans président, sans justice, sans yaourt et son cocaïne…les Algériens se privent de leurs représentants illégitimes, et tous voient disparaître le dernier pouvoir de l’état.
Pour comprendre la crise la plus drôle de l’histoire de l’assemblée nationale, notre rédaction a compilé pour vous 10 dates importantes :

15 septembre : Said Bouhadja décide de stopper quelques avantages exorbitants dont bénéficient les députés : Le buffet chaque 15 min pour Tliba, la ligne Millenium pour Naima Salhi et la Seat Ibiza pour draguer les minettes du lycée Pasteur.

16 septembre : Ould Abbes lâche son ami Bouhadja et affirme qu’il ne faisait pas partie de l’équipe de Foot de Oujda, résistante en défense, durant la guerre d’Algérie.

17 septembre : Ouyahia utilise le Yaourt Ban contre Bouhadja et le prive de produits laitiers.

19 septembre : Le FLN, le RND, la peste et le choléra s’unissent et appellent à la démission du président de l’APN.

25 septembre : Bouhadja sollicite un médium pour entrer en conversation avec Bouteflika, et demander son soutien.

29 septembre : N’ayant pas encore ressuscité, Bouteflika reste muet.

01 octobre : Bouhadja propose un combat à mains nues contre Ouyahia et Ould Abbes, ces derniers incapables de frauder le combat, refusent.

04 octobre : Les députés reviennent des vacances fatigués et ne trouvent plus leurs confortables sièges pour faire la sieste.

10 octobre : Ould Abbes sollicite Belahmar pour résoudre la crise. Ce dernier, propose de cadenasser la porte de l’APN avec la photo de Bouhadja, sur la quelle est marqué (maladie, mort, démission)

16 octobre : Les députes volent des cadenas et une chaîne à un quincaillier du coin, ferment la porte et Tliba avale la clé. Ouyahia demande aux députés de rentrer chez eux; ils pourront voter la nouvelle LFC sur Facebook, tout en gardant leurs salaires et avantages.

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Première déclaration d’Ould Abbas après son éviction : “Bouteflika tâakoum ? koulouh !”

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ould-abbes

Soyons clairs, personne ou presque ne s’attendait à ce que le tout-puissant Secrétaire Général du FLN soit évincé de son poste, sans préavis, ni ménagement. Sa supposée démission a été annoncée au public via les organes de presse de manière informelle, avant d’être confirmée par les instances dirigeantes du parti.

Officiellement donc, Djamel Ould Abbas, qui était jusque-là, le patron du parti unique, faisant la pluie et le beau temps et préparant activement le 5ème mandat du président de la République a été démis de ses fonctions sous couvert de congé forcé pour cause de maladie. Les dirigeants du partis qui ont accepté de parler à la presse ont annoncé qu’il avait subi un souci de santé assez lourd l’ayant contraint à s’écarter de la tête du parti. Et dans l’attente de la désignation d’un nouveau patron, une direction collégiale s’occupera de conduire les affaires.

Ould-Abbas l’a-t-il eu mauvaise ?

Après sa sortie de l’hôpital d’Aïn Nâadja, l’ancien SG du FLN s’est retranché chez lui pour éviter toutes les sollicitations des journalistes ou personnalités politiques qui cherchaient à en savoir plus sur les raisons de sa démission. Il a ainsi ordonné à ses agents de sécurité de ne laisser personne s’approcher de son domicile.

Notre journaliste a néanmoins réussi à échanger avec lui quelques mots, juste avant sa sortie de l’hôpital. Il a en effet accepté de livrer ses premières impressions sur ce qui venait d’arriver et c’est ainsi qu’il déclara à notre journaliste que le jour même de son éviction, il a eu un appel de la présidence de la République (un très haut responsable, selon lui) qui lui a intimé l’ordre de vider son bureau avant 12h, sans aucune explication. Le conseiller de la présidence lui ajouta que sa lettre de démission avait été rédigée et qu’un motard de la présidence allait la lui apporter dans quelques minutes pour la signer avant de faire fuiter l’info dans la presse.

« je l’ai eue mauvaise, je ne vous le cache pas ! nous déclare t-il. J’ai œuvré toute ma vie pour le président et son entourage et puis comme ça, du jour au lendemain, on me vire comme un mal-propre sans raison valable. Et bien vous savez quoi, Bouteflika tâakoum, koulouh ! ». Djamel Ould-Abbas s’envolera dans quelques jours vers Berlin pour rencontrer son amour de jeunesse durant ses années fac. Vous connaissez l’histoire.

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Politique

Ould Abbès sera remplacé par une brosse aspirateur à la tête du FLN

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La nouvelle est tombée comme un couperet sur le cou du guillotiné qu’il ne fut jamais : C’est fini, Ould Abbès ne fera plus le con à la télé. Mis en congé pour des raisons médicales, le désormais ex secrétaire général du FLN devra ranger ses brosses à reluire et prendre sa retraite. Il retrouvera à Leipzig, son ancienne camarade d’université, la Chancelière allemande, Angela Merkel qui a annoncé dernièrement son retrait de la vie politique. Ensemble, nous vivrons heureux et nous aurons beaucoup d’enfants, a affirmé Ould Abbès.

Mais qui va succéder à Djamel, ce maître-brosseur qui cire d’une main les pompes du roi et qui joue du pipeau de l’autre à ses sujets. Au FLN, les rumeurs vont bon train. D’aucuns parlent d’un retour de Saidani, ses roulements de tambour pouvant s’avérer utiles à l’annonce de la candidature de Bouteflika pour 5e mandat. Mais la rumeur la plus insistante porte sur une brosse à roulette pour aspirateur. La brosse sera directement branchée sur un aspirateur géant à l’intérieur duquel seront mis tous les partisans du 5e mandat, l’assemblée nationale populaire par exemple. Comme ces gens-là nous pompent formidablement l’air, la force d’aspiration sera plus forte que n’importe quel aspirateur électrique. “La brosse pourra également être branchée dans la bouche de Tliba à qui on fera croire qu’il y a un tacos au bout. Mais nous ne serions pas à l’abri d’un cataclysme” craint une source proche du cercle présidentiel. “Nous préférons la première option, comme ça une fois le 5e mandat passé on jettera le sac de l’aspirateur avec tous les chiyatines dedans. Puis on recommencera” conclut notre source.

 

 

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