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Le ministère de la santé plante des épouvantails à l’effigie de Antar Yahia pour faire fuir le virus du Nil

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Le virus du Nil est à nos portes. Les autorités sanitaires tunisiennes ont dénombré 130 cas suspects d’infection dont 30 cas confirmés, faisant craindre une propagation de la maladie . Mais le ministère de la santé a déjà prévu un plan pour parer à tout risque épidémique.

Pas de risque

Selon le ministère de la santé, de la population et de la réforme hospitalière, le risque d’une propagation du virus du Nil en Algérie est minime. “Le virus est à nos portes. Mais nous sommes à l’abri. Le pays ne donne pas très envie qu’on y entre” a déclaré Mme Djamdjoum, responsable de la communication par intérim au ministère. Il ne donne pas envie qu’on y sorte non plus, la preuve le nouveau-né de Hasbellaoui a préféré sortir ailleurs. “D’ailleurs, nous les avons laissées grandes ouvertes, les portes, pour que le virus du Nil voie bien ce qu’il attend ici si jamais par nonchalance il s’aventure à franchir la frontière.” a-t-elle poursuivi. Le souvenir de l’épisode du vibrion cholerae qui a vécu la misère en Algérie est encore vif dans la mémoire collective microbiologique.

“On sera les derniers à l’avoir”

Le plan de prévention du ministère de la santé consiste à planter le long de la frontière algéro-tunsienne des épouvantails à l’effigie de Antar Yahia, ex international algérien, Sheshonq de la baballe, vainqueur des Égyptiens au Soudan en 2009. Le ministère de la santé espère ainsi repousser le virus du Nil qui, comme tout ce qui vient des pays des pharaons, prendrait peur à la vue du joueur. “C’est une mesure préventive supplémentaire. Elle est très efficace. Nous l’avons testé sur des gens du Nil, tous ont fui. En conclusion, sachez que le virus du Nil, comme la démocratie, les droits de l’homme, et la 4G, nous serons le dernier pays à l’avoir”

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Santé

Hasbellaoui “ma femme n’accouche en France que si elle se sent menacée”

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Selon le président du RCD, Mohcine Belabbas, le ministre de la Santé, Mokhtar Hasbellaoui, aurait soigné sa femme en France. Mais n’allons pas si vite en besogne, il ne s’agit peut-être là que d’une campagne de diffamation comme celle dont a été victime le très honnête ex-ministre de la santé Chakib Khelil, avant d’être blanchi par la justice algérienne. En tout état de cause, le ministre de la santé a réagi aux accusations qui lui sont adressées, en remettant les point sur les i.

Pas de carte chifa

Le ministre de la santé a révélé que son épouse “n’avait pas de carte chifa”, ce qui lui interdisait de fait l’admission dans une structure hospitalière publique conformément aux dernières instructions du ministre du travail. “Ma femme n’est pas titulaire de la carte chifa” a précisé Hasbellaoui en expliquant que son épouse a refusé également de se faire accoucher au domicile conjugal à cause de son élevage de scorpions. “J’ai beau lui expliquer que ses petites bêtes n’étaient pas dangereuses, elle n’a rien voulu entendre” regrette-t-il, avant de poursuivre “ma femme n’a pas la carte chifa mais elle a la carte vitale, nous sommes donc convenus de l’évacuer en France. Ainsi notre enfant aura le droit du sol, il fera ses études de médecine en France, et ne se sera pas soumis à l’obligation du service civil, il exercera son noble métier dans la dignité… parce qu’il parait qu’on tabasse les toubibs chez vous en Algérie, c’est regrettable”. En conclusion, le ministre a mis en exergue la nécessité pour son épouse d’accoucher en France en invoquant le risque sanitaire lié à l’épidémie de choléra.  “Ma femme n’accouche en France que si elle se sent menacée” conclut-il.

 

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Le choléra tente de rejoindre clandestinement la France à bord d’un avion d’Air Algérie

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Un vibrion colerae a été arrêté mercredi à l’aéroport de Perpignan alors qu’il tentait de rejoindre clandestinement la France à bord d’un avion d’Air Algérie reliant Oran à Perpignan. Le germe, caché dans l’anus d’un enfant de 5 ans, avait réussi à échapper à la vigilance de la police aux frontières algériennes. “Ils n’ont rien vu… C’est normal, je ne ressemble pas à des euros” a-t-il déclaré à ce sujet.

Un récit poignant

Une semaine a été suffisante pour convaincre le vibrion cholerae de quitter l’Algérie. “Ce n’est pas un pays pour moi” s’est confiée la bactérie à la police française au terme d’un récit poignant. “Ils n’ont peur de rien ces Algériens, 24h après l’annonce de l’épidémie des citoyens me défiaient publiquement en buvant l’eau d’une source contaminée. Ils ont appelé ça le Cholera Challenge” a révélé le virion lors de son audition. Se sentant menacé, le microbe se réfugie alors dans la pastèque. “Je me suis dit que, caché à l’intérieur des pastèques, je coulerai des jours heureux. Mais il n’en fut rien. Des vendeurs aux mains calleuses se sont mis aussitôt à trifouiller la pulpe rouge du fruit en s’en mettant plein la gueule pour montrer aux gens que leurs pastèques étaient saines”. Honni, harcelé, pourchassé le choléra n’avait plus d’alternatives, il a décidé de quitter définitivement l’Algérie. Quitte à le faire clandestinement.

Asile bactériologique

Arrivé clandestinement en France, le choléra ne veut plus rentrer en Algérie. Il se dit menacé et veut s’établir à Perpignan et se ranger une bonne fois pour toutes . Selon son avocat, le vibrion aurait déjà introduit une demande d’asile auprès des autorités françaises. “Les Français ont hébergé Kadhafi à l’Elysée, je suis certain qu’ils trouveront une petite place pour moi à Perpignan” s’est rassuré le choléra.

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