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Insolite : Un algérien décède de mort naturelle

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Alors que l’on pensait cela impossible, Mohand, un septuagénaire à la retraite, vient de défier toutes les statistiques, les lois de la physique et de l’Algérie, en trépassant naturellement sans cause apparente.

L’annonce

Dès que sa famille eut annoncé la nouvelle, les échos sur la mort naturelle du défunt se sont propagés dans son quartier à Alger, et jusqu’à son village natal en Kabylie, on allait célébrer ce jour béni qui rentrerait dans l’Histoire du pays, un jour où un homme mourait dans son lit peinard et sans souffrance.
Mais pour dissiper tous les doutes autour des causes du décès et en réponse aux opposants à un 5e mandat présidentiel et à la main de l’étranger, qui remirent en question la véracité de l’annonce, une équipe de la police scientifique a été dépêchée au domicile mortuaire, accompagnée par des représentants de l’institut Pasteur, d’une délégation de l’OMS, de l’ONU, de Green Peace, du ministère des affaires religieuses et de l’ENTV.

Résultats de l’autopsie

Feu Mohand n’avait bizarrement contracté aucun germe, ni choléra, ni typhus, ni peste, alors que c’est un féru de pastèque, de laitue et d’eau de robinet. Il n’avait aucune trace de venin dans le sang, alors qu’il avait provoqué des centaines de scorpions, juste pour le plaisir de les voir énervés. Son cœur était intact, alors qu’il regardait le JT de l’ENTV depuis une quarantaine d’années, qu’il a échappé à l’explosion d’une bombe à Alger et évité de justesse une balle lors d’un accrochage entre terroristes et forces de l’ordre. Il a aussi évité à maintes reprises des projectiles en prenant le train Alger – Thenia et continuait à lire les journaux chaque matin. Son cœur solide a résisté jusqu’au bout aux augmentations des prix des fruits et légumes, et aux fluctuations des prix du pétrole. Il n’avait aucune carie, puisqu’il portait un dentier depuis ses vingt ans. Il n’avait aucun cancer, alors qu’il fumait comme une cheminée et buvait chaque jour une bouteille de concentré de colorants et de conservateurs, appelé communément jus de fruit.
Le ministère des affaires religieuses, épaulé par le Wali Zoukh, indique qu’il s’agit juste de « mektoub », Mohand ayant été rappelé à Dieu parce que son heure était arrivée. Mais voilà, il y a toujours des voix dissonantes qui contestent la version officielle, en effet, un proche du défunt a avoué que Mohand avait regardé Ennahar TV la veille même de son décès, ce qui a pu provoquer sa mort brutale, sans laisser de séquelle visible sur son cœur et son cerveau. N’empêche, les citoyens attribuent déjà au défunt des dons prophétiques et comptent ériger à son honneur un mausolée au nom de Si Mohand amerbuh, à visiter par tous ceux qui espèrent connaître le même bonheur.

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1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Mehdi

    octobre 4, 2018 à 1:10

    Eh oui…il est pratiquement difficile de connaitre une fin si simple, en Algérie :s

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Sorbonne : en pleine soutenance, sa famille sort des drapeaux algériens pour l’encourager

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Cela s’est passé la semaine dernière à la prestigieuse université parisienne de la Sorbonne. Au département informatique, un jeune algérien prénommé Akram vient ce jour-là finaliser un brillant parcours de plusieurs années d’études, en soutenant sa thèse de doctorat, après un travail acharné pour lequel il s’est battu sur tous les fronts.

Déterminé et entreprenant, Akram, arrive en salle de soutenances et se prépare à affronter un jury de pas moins de 6 personnes, composé de professeurs de l’université et de professionnels de l’informatique, venus lui faire passer un sale « quart d’heure » scientifique pour mesurer ses compétences et son degré de connaissance, après 4 années de travail sur sa thèse. La famille d’Akram a également fait le déplacement pour soutenir son enfant prodige. Certains sont venus carrément d’Algérie pour cette occasion. L’amphithéâtre est également plein d’amis et de camarades d’études. Akram se sent galvanisé et attaque son sujet avec beaucoup d’assurance et de détermination.

Et puis soudain…l’Algérie s’ébranle !

Durant près de 45mn notre futur docteur en informatique est chaud bouillant, présentant ici sa thèse, répondant par-là aux questions des jurés et expliquant calmement mais brillamment son projet. La salle est sous le charme. Akram est de plus en plus confiant. Sa famille et ses amis sont calmes mais attentif et son professeur encadrant est immobile, un léger sourire de satisfaction sur ses lèvres.

Et puis soudain, c’est le drame. Sûrement rattrapé par le cumul de fatigue de plusieurs années de dur labeur, Akram est coincé dans sa présentation et se perd dans ses explications. Il s’en rend compte au regard médusés du jury et celui de son encadrant, essaie de rattraper le coup, réussit la première fois, mais retombe aussitôt dans le désordre. C’est la panique. Il commence à transpirer et son propos devient de plus en plus incohérent.

Sentant le danger guetter son fils, la mère d’Akram, assise dans l’amphithéâtre, se tourne vers sa famille et leur lance des paroles inaudibles que seule la famille comprend. Soudain, l’amphithéâtre se met en mouvement et un des frères d’Akram se lève et lance : « Akram, mout wa9ef ! », les autre suivent dans la foulée en sortant des drapeaux algériens de toutes tailles et chantant des One, two, three, viva l’Algérie ! c’est la fête dans l’amphitéâtre. Des youyous et des cris d’encouragement fusent de partout. Ragaillardi et sentant une force étrange lui revenir, Akram se relance à nouveau dans sa thèse et reprend le fil de sa présentation en répondant à chacune des questions posées.

Au terme de 1h30, le jury met fin à la soutenance et se retire pour délibérer. Akram obtient son doctorat avec 16 de moyenne et les félicitations du jury. Avec une mention spécial pour l’ambiance.

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Elles assistent à un mariage et ne font aucune critique durant toute la soirée

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Batna, minuit passé, une salle des fêtes (dont nous tairons le nom) aux alentours de la ville se désemplit peu à peu en ce 15 octobre 2018 les convives quittent les lieux dans un brouhaha joyeux mêlé aux klaxons et vrombissements des voitures. Quelques heures plus tôt les convives s’étaient réunis pour fêter l’union de Kamel et Lila. Le mariage aurait pu se dérouler le plus normalement possible sauf qu’à la surprise générale une table de femmes avait réussi à générer un certain malaise au sein des invitées. En effet, 45 minutes s’étaient déjà écoulées depuis le début de la cérémonie et celles-ci n’avaient émis aucune remarque ou rire jaune vis-à-vis de la mariée et sa famille. 0 chuchotement , 0 messe-basse, 0 regard méchant! Rien ! Nada!

La melhfa aux couleurs criardes portées par Lila ne les avait pas fait sourciller, les boîtes de gâteaux à 20Da achetées à la rue H ne leur avaient pas arrachées ne serait-ce qu’une grimace de dégoût. Sans compter sur la mère de la mariée qui portait une “gandoura 3rab” sans ceinture en or qui n’avait même pas réussi à générer un regard moqueur de la part de ces trois femmes aux visages souriants et avenants. Le début de calvitie de Kamel n’avait d’ailleurs même pas attiré leur attention!

La soirée s’est poursuivie et très vite les regards avaient changé de cible il n’était plus question de savoir si les motifs sur la tenue de la mariée dataient de la mode de 2013 ou 2015 mais plutôt de juger l’allure presque hautaine de ces femmes qui se refusaient à la tradition venimeuse de la ville. Des femmes dans un mariage et qui ne font que profiter de la fête ? Mais quel affront ? Au bout de la deuxième heure une convive s’exclame au son d’une chanson de cheba Yamina datant de 2011 : “wesh hasbine rwahom hadhou ?” et sa voisine qui lui répond, l’air dégoûté, “aki tchoufi kifeh hatine rwahom ?”.

Finalement la cérémonie se termine et une personne annonce qu’il faut chercher les filles de Mohand Ou Latreche car elles sont sourdes muettes et là la soeur de la mariée s’approche doucement des 3 filles pour les accompagner vers la sortie de la salle.

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