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Un parkingueur algérien a aidé Armstrong à garer sa navette spatiale en se posant sur la lune

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L’agence spatiale américaine « NASA » vient de lâcher une information totalement inédite et très surprenante en même temps. Elle concerne la mission lunaire d’Apollo 11 qui a permis à l’homme de poser les pieds sur la Lune pour la 1ère fois de son histoire.

A l’origine, un problème de méconnaissance du terrain

Le directeur des vols lunaires de la NASA qui a fait cette révélation, a expliqué dans un entretien au magazine spécialisé « Sky&Space Journal », que lors de la préparation de la mission lunaire d’Apollo 11, de nombreux problèmes se posaient. L’un d’eux était comment faire poser la navette spatiale que une planète encore inconnue ?
« Nous ne connaissions pas avec précision le sol de la lune ni sa géographie ! On partait presque vers l’inconnu sur ce point-là, raconte Alfred J. Stoke, le directeur en question. On ne savait pas si le sol de la lune allait supporter le poids de la navette, est-ce que ses appuis ne s’enfonceront pas dans le sol ? est ce que la surface est bien plane pour garantir une pose stable ?…. bref, autant de questions auxquelles il nous était difficile de répondre, poursuit-il » Pour autant, la NASA, sur ordre du président des USA de l’époque, avait maintenu la mission, malgré les données manquantes sur le sujet et Neil Armstrong ainsi que son équipage se sont donc envolés vers la lune avec beaucoup d’incertitudes sur le sujet, tout en espérant y trouver de bonnes conditions pour la réussite de la mission.

Le miracle eu lieu à l’approche de la lune

Le décollage et le trajet jusqu’à la lune ont été une totale réussite comme tout le monde le sait. Cependant, à l’approche de la lune, la tension était palpable au sein de l’équipage à bord d’Apollo 11 et parmi le centre de commandement sur terre. Personne ne savait comment allait se poser la navette. Et là, raconte Stoke, à environ 200 pieds de la lune, alors que l’équipage avait amorcé sa descente, Buzz Aldrin remarqua une silhouette qui semblait leur faire des signes. En s’approchant davantage, la vue était plus claire et la silhouette se révélait être celle d’un homme, portant une sorte de bâton assez épais, et qui leur faisait des signes des mains, comme pour aider la navette à se poser.
Totalement ahuris par cette scène et bien que méfiant, l’équipage pris la décision de se poser suivant les gestes de l’homme en question, et là, miracle ! la navette s’était posée sans aucun souci ! la suite vous la connaissez ! Enfin, on en connaissait une partie (celle où Armstrong posa ses pieds sur la lune), mais celle encore jusque-là inconnue du grand public est la rencontre précédant cet évènement, entre l’équipage et l’homme en question. Celui-ci s’est révélé être un algérien, il avait avoué être sur la lune depuis un bon moment sans pour autant dire depuis combien de temps ni comment il était arrivé là ! Après quelques échanges avec l’équipage, ils s’accordèrent sur l’idée lui confier la caméra qui allait filmer Armstrong en train de descendre de la navette spatiale en foulant la lune pour « la première fois ». L’équipage est reparti après avoir laissé un billet de 100$ à l’algérien.

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Carlos Ghosn demande à être jugé en Algérie

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Le PDG de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi Motors, Carlos Ghosn, a été arrêté lundi à Tokyo. Accusé de malversations, le dirigeant de 64 ans refuse de comparaître devant les tribunaux japonais. Son avocat a introduit une demande d’extradition en vue de son transfèrement en Algérie où il espère être acquitté.

Peine maximale : Zaouïa tour

Le PDG franco-libano-brésilien (le mec est une multinationale à lui seul et on s’étonne qu’il soit malhonnête) a exprimé mardi son refus d’être jugé au Japon. Un procès juste et équitable au tribunal de Bir Mourad Rais, à Alger c’est ce que souhaite Carlos Ghosn. “Mon client n’a commis aucune infraction. C’est la justice japonaise qui est un peu tatillonne. Dans un pays comme l’Algérie où les gens se servent directement dans les caisses de l’état, mon client n’aurait jamais été inquiété” a estimé maître, Stephen Givens, qui avoue avoir introduit la demande d’extradition sur conseil de l’avocat de Chakik Khalil. “Il m’a dit sur un ton prophétique va en Algérie, là-bas trône un roi chez qui seuls les journalistes sont punis” a-t-il révélé. L’avocat cite de nombreux exemple où la justice algérienne est restée muette face à des scandales de corruption. “Dès le moment où j’ai su que des “patrons” comme Tahkout étaient en liberté, j’ai dit à Carlos on est bon, partons en Algérie tu seras décoré”. Il reconnaît néanmoins que si son client était journaliste il ne souhaiterait pas qu’il soit jugé en Algérie. Si la requête formulée par la défense n’est pas déboutée par les autorités japonaises, Carlos Ghosn sera au mieux acquitté par les justice algérienne au pire condamné à faire la tournée des zaouïas à travers le territoire national.

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Rebrab vend 80% de Cevital pour payer à son fils un master en France

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Le gouvernement français a décidé d’augmenter les frais de scolarité des étudiants non-européens. A partir de la rentrée 2019, les étudiants étrangers résidant hors espace Schengen devront s’acquitter la peau de leurs fesses pour financer leurs études. Campus France vient de remplacer relevés de notes par relevés de banque dans le dossier de visa étudiant. “Faute de programme politique, Macron a eu recours aux programmes scolaires pour renflouer les caisses de l’état.

Une nouvelle stratégie qui inquiète l’Algérie, 1er exportateur de cerveaux, dont le nombre d’étudiants en France dépasse celui en Algérie. Les Algériens, exceptés, les fils des hauts fonctionnaires qui ont la double, devront donc payer plus cher, voire rien du tout, puisque la majorité d’entre vont devoir recourir au large d’Annaba pour rejoindre l’Europe. Seules quelques fortunes du pays se disent prêts à aller au bout des rêves de leurs enfants quelque soit le prix. C’est le cas de Isaad Rebrab qui s’est permis la plus grosse folie de sa vie.

Un master payé cash

L’homme le plus riche d’Algérie après Tliba en cholesterol, refuse donc de céder à ces nouvelles mesures restrictives. Il vient de vendre à l’état français plus de 82.3% de Cevital pour financer les 2 années d’études de son fils cadet, Izhar. “J’ai bâti toute cette fortune pour une seule raison : assurer le bonheur de mes enfants. Les autres se débrouillent bien, mais mon plus jeune est encore en construction. Je suis prêt à mettre le paquet pour lui assurer des études de bonnes qualités et un niveau de vie digne de mon nom. J’ai 74 ans et je sais pertinemment que je ne vivrais pas autant que Bouteflika. L’avenir appartient à mes mômes. Rien ne vaut le bonheur de mes enfants, aujourd’hui je suis tranquille” explique-t-il.

Les réseaux sociaux sont ébullition après cette décision inattendue. Certains se disent choqués. “Pourquoi laisser l’agroalimentaire et l’immobilier et investir autant sur un jeune de 20 ans ?”. D’autres comprennent sa décision “Rebrab est un le renard des affaires. Il va trouver un autre Général Toufik et se fera aider pour reconquérir sa fortune, dans 5 ans, il récupérera tout” estime un internaute.

Haddad refuse “le chountej”

Contrairement à Rebrab, Ali Haddad refuse de payer une fortune pour financer les études de son fils, 18 ans, toujours en maternelle. Il estime que la décision de la France relève du chantage et de l’extorsion de fond. “Ci koi ci bordil ? ci Amir Dz ki gere CompousFrounce ou koi ? Meme si ji di l arhrou j n vi pas li jeti par la founetre. Mon fis rest en Angiri avec moi et ci moi personalmou qui se son enseignou di frouci. Le master vou pové li mettr ou ji pense”

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