cholera

La star bactérienne, Vibrion Cholerae, fait son retour en Algérie après de longues années d’absence. La dernière fois que le microbe aux 7 pandémies avait posé bagages au pays remonte aux temps immémoriaux où Bouteflika n’était pas président. C’est vous dire s’il ne s’agit pas là d’une belle lurette. Pour l’occasion, nous sommes allés à sa rencontre à la source de Sidi El Kébir dans la wilaya de Tipaza pour lui poser quelques questions.

Bonjour, et bienvenu parmi nous. Il y a longtemps que vous ne vous êtes pas rendu en Algérie, sentez-vous qu’il y a un changement depuis votre dernière visite ?

Effectivement, ma dernière visite en Algérie remonte à 1846, à l’époque le pays était sous le joug de la colonisation française. Pauvreté, misère, précarité et famine était le lot des Algériens (musulmans). Aujourd’hui ce n’est pas pareil, les choses ont évoluées, en plus de tous les maux que je viens de citer, il y a le FLN, Bouteflika, Ouyahia, Tliba, Haddad, Naima Salhi, Ennahar TV. Avec tous ces trous du cul ne vous étonnez pas d’avoir le choléra. Ces sinistres personnage font que votre pays soit dans la merde. Comprenez alors que je me sente comme chez moi ici.

Vous avez disparu de la scène algérienne pendant quelques temps, qu’est-ce qui justifie cette absence ?

J’étais en tournée internationale,là je viens de faire le Yemen, le Niger et le Tchad. Je prévoyais de faire une tournée dans le proche-orient en Syrie mais à ma grande surprise les conditions d’hygiène ne le permettaient pas même dans ce pays ravagé par la guerre. Il faut dire que l’Algérie s’y prêtait mieux. Je saisis l’occasion qui m’est offerte ici pour remercier les autorités sanitaires algériennes de m’avoir permis de me produire dans ce beau pays. J’ai été accueilli comme une star, j’ai eu droit à des portraits dans tous les médias sans exception, je réitère mes remerciements au ministère de la santé algérien qui a caché ma présence au public pour ne pas gâcher la surprise.

Beaucoup d’experts parlent de vous en de terme peu élogieux et estiment qu’il faut vous combattre voire vous éradiquer, que répondez-vous à cela ?

Allah yahdihoum, c’est tout ce que j’ai à dire. Vous savez je ne suis pas plus nocif que Ould Abbès, ce vieux schnock gâteux qui passe son temps à raconter des balivernes. A choisir entre la peste et moi, je choisirai clairement pas Ould Abbès.

 

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