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Histoire : 9 faits marquants que vous ignorez sur la guerre d’Algérie

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La guerre d’Algérie est l’un des conflits armés les plus important de la deuxième moitié du XX siècle. Suscitant l’intérêt du monde entier, la guerre de libération nationale figure dans les programmes scolaires de plus de 100 pays. Cet événement de grand ampleur dont le bilan est très lourd, est pour un Algérien ce que le match France-Belgique sera dès mardi pour un Belge : Une branlée mise aux Français.

Nonobstant, la guerre d’Algérie a subi des falsifications grotesques, des ajouts, des suppressions, chaque année de nouvelles révélations tombent démontrant par la même que l’histoire officielle n’est qu’un tissu de mensonges. La rédaction d’El Manchar pense qu’il est temps de vous raconter quelques faits marquants sur le conflit qui a conduit à l’indépendance de notre pays sans rien occulter. Voici 09 faits cachés que vous ne trouverez nul part ailleurs :

1/ Éventail….pas que

Le 30 avril 1827 le Dey Hussein furieux, ne s’est pas contenté de souffleter le consul Duval avec son chasse-mouches, il l’aurait meme insulté, portant atteinte à son amour propre “va te faire en***, sale fils de *, consul de mes deux *” . Duval aurait pu répondre par “c’est celui qui dit qui l’est” et nous épargner 132 ans de guerre.

2/ Les parkingeurs de Sidi Fredj, premiers résistants

Choisissant de débarquer à Sidi Fredj afin de leurrer les troupes algériennes déployées sur le port d’Alger, l’armée française a trouvé une centaine de jeunes parkingeurs à l’accueil, armés de batte de baseball et de couteau cran d’arrêt. Ces derniers demandaient 500 franc/ l’accostage pour chaque navire. Ayant refusé l’armée française a perdu plusieurs de ses hommes avant même le début de la bataille.

3/ Bouteflika n’était pas dans le pays

Au moment de la conquête de l’Algérie, Abdelaziz Bouteflika qui avait 32 ans en 1830, se trouvait à l’hôpital militaire Napoléon 1er, pour un contrôle de routine suite à une bronchite aiguë estivale. Il avait promis d’être présent le jour de l’indépendance souhaitant au passage bonne chance aux braves combattants.

4/ Lala Fatma Nsoumer, une héroïne féministe

Pétrie de courage, Lala Fatma Nsoumer avait décidé de porter les armes contre l’armée française malgré son jeune âge. Des hommes qui avaient choisi la soumission l’ont agressé en lui rappelant que sa place était dans la cuisine. Elle les a éliminé pour suivre son chemin de gloire.

5/ 1er novembre, 1ère balle tirée à Oujda

Selon le FLN d’aujourd’hui, la révolution s’est déclenchée le 1er novembre 1954 suite à l’appel de Bouteflika. Ce dernier avait tiré la première balle pour donner le coup d’envoi d’un match amical opposant le clan de Oujda à des officiers français au stade communal de Maghnia.

6/ Rabah Deriassa, les attentats à la chanson piégée

Rabah Deriassa a fait plus de mal à l’armée française qu’à la musique. En effet, ses chansons passaient à la radio des casernes des paras, entraînant de sévères otorragies. Les soldats français tombaient comme des mouches, les oreilles pleines de sang. Les rescapés étaient transférés à des asiles psychiatriques suite à des dépressions aiguës.

7/ Ould Abbes rejoint l’université de Leipzig

Début des années 50, des chercheurs de l’université de Leipzig apprenaient l’existence d’un jeune homme vivant sans cerveau. Une équipe scientifique vint le chercher pour explorer ce cas rarissime. L’étude révèle que le futur secrétaire du FLN possède un cerveau microscopique ne dépassant pas le 0.0000012 nanomètre. Aujourd’hui, il pense toujours qu’il se trouvait à Leipzig pour faire des études de médecine.

8/ Le cadre de Bouteflika, un soldat au front

Si Bouteflika jouait à la coinche pendant la guerre, son cadre était présent dans tous les champs de batailles. Il servait de bouclier pour certains, et de support de cartes militaires pour d’autres. Détrompez-vous, si vous êtes gouvernés par un cadre de 1m/2m.50, c’est parce que ce tableau est un vrai moudjahid.

9/ Saidani, Sellal, Bouchouareb et les accords d’Evian

Adolescents à l’époque, les futurs ministres algériens ne manquaient pas de vision. En effet, Saidani, Sellal, Bouchouareb et plusieurs ténors de la politique avaient demandé à la délégation algérienne de céder à la France ce qu’elle désirait garder contre des appartements à Neuilly et au 16 ème. Une lettre jamais lu par les négociateurs algériens.

Gloire à nos martyres !

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1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Sanfarcio

    juillet 15, 2018 à 8:47

    Bon, plus de commentaires ?
    Je m’y colle !
    Vou disez nimporte koa ! vou zavait pa onte ? dabort Ouyahia Ahmed kan y parle de Fakhamatouhou il dis le moujahid Bouteflika Abdelaziz allors ? s’es bien la prouve ! Qui sait qui fesé le café à Houari Bomediene ? Hein ? Sa vou la ferme, movès algeriains !

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L’APN organise des journées portes ouvertes à l’attention des recalés au bac, “futurs députés”

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APN

Comme chaque année le taux d’échec du plus important examen après la coloscopie s’est encore amélioré. Plus de 47 % des candidats ont eu la chance d’échouer au BAC évitant au passage le décrochage dès la première année, l’école buissonnière, les grèves, les repas de la cité et surtout le chômage dont le spectre plane déjà sur l’avenir des nouveaux bacheliers.

Une aubaine donc pour les recalés qui voient déjà plusieurs portes s’ouvrir à eux, avec la promesse d’un avenir prospère. En effet, si les bacheliers bénéficieront d’un diplôme qu’ils regarderont fièrement chaque matin juste avant de sortir déposer leurs CV, les recalés quant à eux, obtiendront la carte militaire, un logement social, un prêt ANSEJ, une tête de liste FLN ou RND, et un porte-feuille ministériel pour les plus chanceux d’entre eux. La fonction de député leur est déjà promise “Au pire, les recalés deviendront députés” promet le président de l’APN.

L’APN, un camput !

L’APN annonce des journées portes ouvertes à l’attention des recalés, retardataires et fraudeurs exclus du bac 2018. Elles seront organisées les 24 et 25 juillet au niveau du siège de l’APN auBoulevard Zighoud Youcef à Alger, annonce Saïd Bouhadja dans un communiqué.”L’objectif de ces journées est de faire connaitre aux recalés du bac le système politique algérien, les conditions d’accès (un extrait de naissance et deux photos) mais aussi toutes les techniques de corruption et de fraude indispensables dans cette enceinte.” précise la même source.

Lose Yourself !

L’annonce faite par l’APN a chamboulé les projets des jeunes bacheliers. Après avoir fêté leur succès, ils devaient commencer aujourd’hui à remplir leurs fiches de vœux. Mais ce n’est pas le cas pour la plupart d’entre eux. En effet, plusieurs lauréats ont demandé à Benghebrit de les exclure du bac, certains affirment avoir triché, d’autres n’en veulent plus de ce diplôme piège. L’association des parents d’élèves appellent à l’organisation d’une deuxième session pour les lauréats afin qu’ils aient la chance d’échouer “la réussite au Bac est la plus belle arnaque du pays. On nous concentre dans des campus universitaire pour vivre 5 années dans la galère. Juste une ‘prépa’ pour la grande galère qui suivra après. Non, je ne veux pas rater ma vie, je vais échouer, devenir député ou ministre ou boucher” explique Anis, bachelier avec mention très bien.

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Doctorant en agronomie, il trouve enfin du travail dans le jardin de ses grands-parents

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agro

Amine 27 ans vient de faire un joli pied de nez à l’enseignement supérieur en prouvant qu’on peut trouver un travail en Algérie avec un doctorat en sciences agronomiques. L’étudiant de l’école nationale supérieure d’agronomie (INA) a cassé tous les stéréotypes sur le secteur le moins actif du pays, à moins d’être éleveur. Ce matin on a pu lire la détermination dans son regard tourné vers le jardin abandonné de ses grands-parents “Je vais enfin participer à la construction d’une partie de mon pays” a-t-il déclaré, la main sur le cœur, et les yeux dans le ciel.

Une spécialité qui porte enfin ses fruits

Le doctorant dont la thèse se porte sur la recherche d’emploi, décroche enfin son premier job malgré un CV aussi plein que le casier judiciaire d’un ministre algérien. Ayant postulé partout, depuis sa première graduation, Amine a reçu tellement de refus qu’on eût dit que c’est TLS Contact qui gère le marché de l’emploi. Les doutes sur l’utilité de son doctorat persistaient encore. Ce n’est qu’après 856 demandes que le thésard se réconcilie avec sa formation universitaire et reçoit la nouvelle de sa mère. “Quand ma mère m’a annoncé que j’ai été embauché par mami, je pensais qu’elle parlait du chanteur gynécologue et que c’était pour tondre le gazon de ses patientes. Mes exigences salariales ont chuté de 99% en apprenant que c’était finalement mamie et papi. Bref, je savais que ça finirait par porter ses fruits. C’est vrai que se faire embaucher par ses grands-parents frôle le népotisme, mais je m’en fous” estime-t-il.

Ce n’est pas le jardin d’Eden

Afin de recréer les conditions d’une entrevue professionnelle, les grands-parents d’Amine l’ont appelé ce matin pour un entretien d’embauche. Ayant attendu des heures le temps que ses aïeux montent leurs prothèses, le jeune a été surpris par leur attitude excessivement formelle. “Crise oblige, je vous annonce tout d’abord que votre job en CDD s’achèvera à la fin du mois d’août. C’est donc un mini job d’été. Vous êtes appelé à vous occuper de ce jardin potager et cultiver tous les légumes destinés à la nourriture d’une personne âgée. Vous pouvez utiliser des pesticides si ça vous chante, je n’y vois aucun inconvénient vu que j’ai déjà mon cancer de la prostate” précise papi. Quand au salaire, les grands-parents promettent de doubler la somme offerte à leur petit-fils pour les fêtes de l’aïd.

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