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Messahel propose l’ouverture de la frontière algéro-marocaine pour “écouler nos stocks de cocaïne”

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Pendant que l’enquête sur l’affaire de la cocaïne se complique après le limogeage du directeur de la sûreté nationale Abdelghani Hamel, le gouvernement décide de rompre le silence et pose les bonnes questions. Que va faire l’Algérie de cette importante cargaison quand l’Algérien préfère plutôt se droguer avec la Chemma. Entre Ouyahia qui propose de la mettre dans les pots de yaourt pour droguer les Algériens lors des prochaines présidentielles, Chakib Khelil qui veut la stoker dans des barils pour la vendre en Europe et Haddad qui espère la transférer au centre d’entrainement de l’USMA pour faire revenir Youcef Bellaili, il faut dire qu’aucune proposition ne fait l’unanimité. Excepté celle de Abdelkader Messahel, l’anti-marocain chevronné. Le ministre des affaires étrangères vient en effet de recommander une solution au président : ouvrir la frontière algéro-marocaine pendant 24 heures.

“Les Marocains ne consomment pas que le haschich et ça tout le monde le sait”

Messahel exhorte l’un des frères Bouteflika à ouvrir nos frontières avec le Maroc pendant 24 heures seulement. Suffisantes selon lui, pour écouler nos stocks de cocaïne. “Les Marocains ne consomment pas que du hash et ça tout le monde le sait. Nous allons les approvisionner en cocke, comme ça ils oublieront l’élimination de leur équipe au mondial” promet Messahel. Avant d’ajouter “nous comptons ouvrir nos frontières sur plus de 1500 km, dans la nuit du mercredi au jeudi. Nos camions transportant de la blanche seront prêt à décharger à minuit. L’opération durera toute la nuit et la journée du jeudi. Tous nos stocks seront écoulés, et cela va rapporter au trésor public plus de 120 millions de $. C’est beau le voisinage, non ? ” conclut-il.

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Les députés appellent à une session de rattrapage après leur nouvel échec au Bac

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Depuis jeudi à 20h, les résultats du baccalauréat ont été rendus publics. Les centaines de milliers de candidats qui ont passé le fameux examen ont donc pris connaissance de la « sentence » qui a été prononcée à leur encontre. Ainsi, selon les chiffres du ministère de l’éducation nationale, ils sont près de 58% à avoir réussi ces épreuves qui donnent enfin accès aux portes de l’université avec des rêves de grandeurs pour chacun des lauréats.

Toute la soirée d’hier, des cris de joie, des klaxons et même des fumigènes ont été aperçus dans beaucoup de localités au pays. Les familles des lauréats et les candidats eux même se sont totalement lâchés. En revanche, il y a eu en face ceux qui n’ont pas eu ce bonheur de réussite. Les 42% de recalés se sont fait très discrets. Beaucoup ont privilégié de rester à la maison pour éviter les regards gênants et les questions auxquelles ils ne voudraient pas répondre au vu de leur état d’esprit. Cependant, une « catégorie » de candidats malheureux a décidé de se sortir au grand public et manifester sa colère suite à cet échec. Il s’agit des députés de la nation.

En effet, chez les élus du peuple, il y a presque 97% d’échec au bac cette année. Pour certains d’entre eux, un énième échec qu’ils n’arrivent pas à digérer. Alors, ils ont décidé de sortir dans la rue et de manifester devant le bâtiment de l’APN afin de réclamer l’organisation d’une session de rattrapage en septembre. Le porte-parole de ce mouvement de protestation est (sans surprise), le député d’Annaba, Baha Eddine Tliba, qui connait ici son 5ème échec d’affilé. Il s’est exprimé devant des journalistes venus couvrir la manifestation. Tout en tenant un sandwich à la main et parlant presque la bouche pleine (avec des miettes sur les moustaches), il déclare que ses collègues et lui méritent un traitement de faveur dû à leur statut de représentants des citoyens. Il affirme que dans les pays qui se respectent, on élit des députés qui ont un niveau universitaire, et donc, qui ont un jour eu le bac. Il est donc tout à fait normal pour lui que le ministère de l’éducation nationale leur accorde ce titre honorifique, même s’ils ont en rien à faire dans la vraie vie et la vie politique, puisqu’ils ont déjà tout ce qu’ils veulent, assure-t-il. Il appelle donc à organiser, pour la forme seulement, une session de rattrapage en septembre, pour les députés. Un courrier officiel sera envoyé à la ministre début de semaine prochaine, promet Tliba. Il ajoute : « elle a intérêt à y répondre favorablement, car quand je suis en colère, j’ai faim, et quand j’ai faim, je ne distingue pas la nourriture des humains » !

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Des photos d’identité rejoignent l’ENA dans l’espoir de devenir les futurs portraits présidentiels

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Les dernières apparitions posthumes du président de la république ont complètement bousculé les règles du jeu de la politique algérienne. En effet, faute de présence physique de Bouteflika pour un simple rhume, son portrait officiel “BouTOF” assure l’intérim depuis plus de 3 mois et l’Algérie devient le premier pays gouverné par un objet. Un état de fait vivement rejetée par El Mouradia “De même qu’il est peu élégant de traiter la femme d’objet, traiter le président de cadre ou d’affiche est désormais passible de prison. Son excellence est surhumain. C’est l’ange gardien des Algériens, vous ne le voyez pas parce qu’il est devenu depuis sa mort cérébral un esprit tutélaire. Oui un portrait peut devenir président, Il suffit juste d’y croire” souligne son chef de cabinet.

L’ENA, hommes ou portraits, y a (pas) photo

Pour mieux coller à la réalité du pays, l’école nationale d’administration qui se donne comme vocation de former les corrompus, les voleurs et les hauts fonctionnaires, vient de réformer ses conditions d’accès. Seules les photos d’identité seront désormais admises en lieu et place des êtres humains à l’ENA. “Le dossier à fournir pour s’inscrire au concours d’accès à l’école nationale d’administration pour l’année universitaire 2018/2019 doit comporter les pièces suivantes :
– 02 Photos d’identité des photos d’identité candidates
– Une attestation de piston ou
– Un bakchich pour les candidats de la populace
– Accessoirement un bac
Les candidats dont le grand-père, le père ou l’oncle est général, ministre ou député sont dispensés de fournir les 3 dernières pièces, seule les photos des photos suffisent” précise la direction de l’école dans une note.

Un programme de développement inédit

Afin de former ces petites représentations graphiques, l’ENA licencie 200 professeurs et conférencier et les remplace par des photographes, infographes et quelques encadreurs “On compte aligner sur la scène politique algérienne une centaine de portraits d’élite d’ici 2024. Ces miniatures de 35mm*45mm se développeront grâce à nos programmes et pourront atteindre les 2.5m*1.5m après leur formation. Les meilleures en sortiront encadrés, prêtes à gouverner. Aucun programme pédagogique n’est envisageable puisque ces futurs hauts fonctionnaires suivront les traces de leurs aînés, immobiles, impassibles, et surtout immortels. Place aux jeunes !” s’enthousiasme le directeur de l’ENA.

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