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Bouteflika annonce qu’il continuera à gouverner éternellement mais sans faire d’apparition

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2018 sera-t-elle l’année la plus maudite d’Algérie depuis la naissance de Chakib Khelil en 39 ?
C’est ce que laissent entendre de nombreux astrophysiciens qui qualifient 2018/2019 comme « l’annus horribilis algérienne ». Pourtant, ça a plutôt bien commencé avec le réveil populaire et le mouvement social qu’a connu le pays depuis le début de l’année. Une situation de courte durée, puisque tout a changé depuis la dernière apparition fantôme du président de la république. En effet, depuis son bain de foule, il ne se passe pas un jour sans qu’une catastrophe ne vienne nous attrister : Accidents, tornades, violences, chute de rochers et de panneaux etc…. “Si ça continue comme, décembre 2018 connaîtra l’extinction de l’homo-sapiens algérien, seul Bouteflika restera vivant, et fera 100 % en 2019 puisque il sera l’unique électeur” prévoit Loth Bounatiro.

Nonobstant, le responsable (in)direct de cette malédiction ne reste pas indifférent aux drames de son peuple et décide de stopper l’hécatombe. Dans un communiqué de la présidence, Bouteflika annonce qu’il restera, comme prévu, président de l’Algérie jusqu’à la fin du monde et la disparition de l’univers, néanmoins, il ne fera plus d’apparition : Aucune sortie en public, aucun meeting, ni bain de foule, et surtout aucun mot prononcé “Algériennes, Algériens, vous m’accusez gratuitement d’être responsable de vos malheurs. Sur cela, j’ai décidé de ne plus apparaître, de ne plus vous rendre visite, et de ne plus m’adresser à vous… Je ne suis pas un chat noir. De toute façon, cela m’arrange, plus besoin de me doper à l’EPO pour que vous puissiez voir ma gueule” communiqué co-signé, les frères Bouteflika.

Fuis le, il te suit

Dans la foulée de ce communiqué présidentiel, sont nombreux les politiques qui ont réagi : La majorité d’entre eux se dit satisfaite du courage du président de la république et l’appelle à ne plus faire d’efforts pour un peuple qui ne le mérite pas “Bouteflika doit s’occuper de sa santé. Il est président, c’est à notre honneur, mais ce peuple est ingrat, il ne mérite pas tout ce que son excellence fait pour lui. L’Algérien est comme une gonzesse, fuis-la, elle te suit” souligne Djamel Ould Abbes, secrétaire du FLN.

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1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Sanfarcio

    avril 23, 2018 à 12:27

    Et oui ! Les reliques que le monde entier admire (et secrètement envie) passé un certain âge ne peuvent plus être déplacées, restant protégées dans une ambiance apte à leur conservation ; il en est ainsi pour La Joconde et pour son excellence le Président Bouteflika Abdelaziz

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Les députés appellent à une session de rattrapage après leur nouvel échec au Bac

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Depuis jeudi à 20h, les résultats du baccalauréat ont été rendus publics. Les centaines de milliers de candidats qui ont passé le fameux examen ont donc pris connaissance de la « sentence » qui a été prononcée à leur encontre. Ainsi, selon les chiffres du ministère de l’éducation nationale, ils sont près de 58% à avoir réussi ces épreuves qui donnent enfin accès aux portes de l’université avec des rêves de grandeurs pour chacun des lauréats.

Toute la soirée d’hier, des cris de joie, des klaxons et même des fumigènes ont été aperçus dans beaucoup de localités au pays. Les familles des lauréats et les candidats eux même se sont totalement lâchés. En revanche, il y a eu en face ceux qui n’ont pas eu ce bonheur de réussite. Les 42% de recalés se sont fait très discrets. Beaucoup ont privilégié de rester à la maison pour éviter les regards gênants et les questions auxquelles ils ne voudraient pas répondre au vu de leur état d’esprit. Cependant, une « catégorie » de candidats malheureux a décidé de se sortir au grand public et manifester sa colère suite à cet échec. Il s’agit des députés de la nation.

En effet, chez les élus du peuple, il y a presque 97% d’échec au bac cette année. Pour certains d’entre eux, un énième échec qu’ils n’arrivent pas à digérer. Alors, ils ont décidé de sortir dans la rue et de manifester devant le bâtiment de l’APN afin de réclamer l’organisation d’une session de rattrapage en septembre. Le porte-parole de ce mouvement de protestation est (sans surprise), le député d’Annaba, Baha Eddine Tliba, qui connait ici son 5ème échec d’affilé. Il s’est exprimé devant des journalistes venus couvrir la manifestation. Tout en tenant un sandwich à la main et parlant presque la bouche pleine (avec des miettes sur les moustaches), il déclare que ses collègues et lui méritent un traitement de faveur dû à leur statut de représentants des citoyens. Il affirme que dans les pays qui se respectent, on élit des députés qui ont un niveau universitaire, et donc, qui ont un jour eu le bac. Il est donc tout à fait normal pour lui que le ministère de l’éducation nationale leur accorde ce titre honorifique, même s’ils ont en rien à faire dans la vraie vie et la vie politique, puisqu’ils ont déjà tout ce qu’ils veulent, assure-t-il. Il appelle donc à organiser, pour la forme seulement, une session de rattrapage en septembre, pour les députés. Un courrier officiel sera envoyé à la ministre début de semaine prochaine, promet Tliba. Il ajoute : « elle a intérêt à y répondre favorablement, car quand je suis en colère, j’ai faim, et quand j’ai faim, je ne distingue pas la nourriture des humains » !

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Des photos d’identité rejoignent l’ENA dans l’espoir de devenir les futurs portraits présidentiels

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Les dernières apparitions posthumes du président de la république ont complètement bousculé les règles du jeu de la politique algérienne. En effet, faute de présence physique de Bouteflika pour un simple rhume, son portrait officiel “BouTOF” assure l’intérim depuis plus de 3 mois et l’Algérie devient le premier pays gouverné par un objet. Un état de fait vivement rejetée par El Mouradia “De même qu’il est peu élégant de traiter la femme d’objet, traiter le président de cadre ou d’affiche est désormais passible de prison. Son excellence est surhumain. C’est l’ange gardien des Algériens, vous ne le voyez pas parce qu’il est devenu depuis sa mort cérébral un esprit tutélaire. Oui un portrait peut devenir président, Il suffit juste d’y croire” souligne son chef de cabinet.

L’ENA, hommes ou portraits, y a (pas) photo

Pour mieux coller à la réalité du pays, l’école nationale d’administration qui se donne comme vocation de former les corrompus, les voleurs et les hauts fonctionnaires, vient de réformer ses conditions d’accès. Seules les photos d’identité seront désormais admises en lieu et place des êtres humains à l’ENA. “Le dossier à fournir pour s’inscrire au concours d’accès à l’école nationale d’administration pour l’année universitaire 2018/2019 doit comporter les pièces suivantes :
– 02 Photos d’identité des photos d’identité candidates
– Une attestation de piston ou
– Un bakchich pour les candidats de la populace
– Accessoirement un bac
Les candidats dont le grand-père, le père ou l’oncle est général, ministre ou député sont dispensés de fournir les 3 dernières pièces, seule les photos des photos suffisent” précise la direction de l’école dans une note.

Un programme de développement inédit

Afin de former ces petites représentations graphiques, l’ENA licencie 200 professeurs et conférencier et les remplace par des photographes, infographes et quelques encadreurs “On compte aligner sur la scène politique algérienne une centaine de portraits d’élite d’ici 2024. Ces miniatures de 35mm*45mm se développeront grâce à nos programmes et pourront atteindre les 2.5m*1.5m après leur formation. Les meilleures en sortiront encadrés, prêtes à gouverner. Aucun programme pédagogique n’est envisageable puisque ces futurs hauts fonctionnaires suivront les traces de leurs aînés, immobiles, impassibles, et surtout immortels. Place aux jeunes !” s’enthousiasme le directeur de l’ENA.

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