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La Banque d’Algérie va émettre un billet de 5 da en prévision du 5e mandat de Bouteflika

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Les festivités sont lancées depuis un moment et tout le monde s’y met. Le 5ème mandat de Bouteflika mobilise toutes les « forces » et les « sources » possibles pour le rendre réel.
En effet, nous assistons depuis quelques semaines, voire, quelques mois, à une véritable danse du ventre de la part de plusieurs soutiens au 5ème mandat du président Bouteflika, qui démultiplient les actions et les initiatives appelant à soutenir la réélection du président.
Parmi eux, se distingue notamment le secrétaire général du FLN, Djamel Ould-Abbas, qui, très régulièrement, effectue une sortie médiatique et ne rate aucune occasion pour rappeler aux algériens combien il est important de faire réélire le président Bouteflika pour un 5ème mandat consécutif. Il n’hésite d’ailleurs pas à brandir, très souvent, la menace d’une déstabilisation du pays et d’une dégradation de sa situation économico-sociale en cas de non reconduite de celui qui dirige l’Algérie depuis presque vingt ans maintenant.
A ses côté, le chef de file du groupe FLN à l’APN, Baha Eddine Tliba a carrément franchi un cap en annonçant la création prochaine d’une coordination de soutien au 5ème mandat du président Bouteflika. Une organisation qui verra selon lui, l’adhésion de nombreuses personnalités qui partagent cette idée.

Mais la dernière initiative en date pour démontrer ce soutien et pousser le peuple à en faire de même, est venue d’une organisation totalement inattendue sur ce terrain-là, puisqu’elle n’est pas censée être mêlée à ce sujet. Il s’agit de la Banque d’Algérie.
En effet, selon son gouverneur, la Banque d’Algérie va émettre dans les prochaines semaines un nouveau billet de banque qui fait son entrée sur le marché monétaire algérien. Il s’agira d’un billet de banque de 5 DA. Jusque-là, tout est normal. Sauf que, la Banque d’Algérie, par la voix de son gouverneur a annoncé que ce billet va porter l’image du président Abdelaziz Bouteflika, et un slogan « 5 DA pour un 5ème mandat ». Un message très clair de la part de cette importante institution financière du pays, qui se voulait d’être innovante et pousser le zèle du soutien au 5ème mandat à son paroxysme.

Le gouverneur de la Banque d’Algérie a indiqué par ailleurs que ce billet pourra servir notamment à faire des dons pour la campagne électorale et que tout citoyen qui fera don avec des billets de 5 DA verra s’attribuer une réduction d’impôts sur les revenus de 66% du montant donné.
Une seule question nous vient à l’esprit après l’annonce de cette info, y aura-t-il dans les années à venir une émission de billet de 10, voire 20 DA à l’effigie du président ? les paris sont lancés.

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Économie

Si l’Algérie colle une amende à Haddad pour chaque faute de Français, elle sera dans le G7 dans moins d’un an

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L’Algérie est en crise. Chômage galopant, prix des hydrocarbures bas, balance commerciale déficitaire, rien ne laisse présager une issue favorable. Et pourtant, selon le professeur Jean-Baptiste Taffiole, membre de l’Académie de proutaphysique de Kokkola et lauréat du prix Nobel d’économie en 2008, l’Algérie possède de nombreux atouts pour pouvoir espérer une sortie de crise rapide. Entretien.

Bonjour professeur Taffiole. Que pensez-vous de la situation économique de l’Algérie ?
Cela va certainement vous surprendre, mais elle n’est pas aussi mal qu’on veuille vous le faire croire. Pour la simple raison qu’ils sont encore là. Par “ils” j’entends les élites politiques algériennes. S’ils se maintiennent coûte que coûte à leurs postes c’est qu’il doit bien y avoir encore quelque chose à gratter. Donc rassurez-vous, tant qu’ils sont-là c’est que ça va bien. Dès que ça va moins bien ils ne seront plus là.

Depuis tout jeune, nous entendons dire que l’Algérie est un pays en voie de développement. De deux choses l’une : Ou la route est super longue, ou l’Algérie a fait fausse route. Qu’en pensez-vous ?
Oui vous avez parfaitement raison. Mais il existe une troisième possibilité que vous avez manqué de mentionner et qui est selon moi la plus plausible : La voie de développement a été peut-être construite par l’ERTHB et ne vous a pas encore été livrée… De toute façon c’est connu ils ne respectent jamais les délais.

Quelles sont les solutions que l’Algérie pourrait déployer pour sortir de l’impasse économique dans laquelle elle se trouve aujourd’hui ?
Excellente question. Merci de me l’avoir posée. J’ai déjà été sollicité par des pays au bord de la faillite et mes solutions se sont révélées d’une efficacité irréprochable. L’ensemble de mes travaux se trouvent aujourd’hui compilés dans un livre intitulé “l’économie pour les nuls”. On pourrait imaginer que l’Algérie instaure un impôt sur la connerie par exemple. Mais je ne pense pas que cette solution soit la mieux adaptée. Avec le départ de Sellal le manque à gagner serait énorme. Mais si l’Algérie colle une amende à Haddad à chaque fois qu’il fait une faute de Français, elle sera certainement dans le G7 dans moins d’un an. En voilà une solution !! Ne me remerciez pas, c’est gratuit.

Merci d’avoir pris de votre temps pour répondre à nos questions
C’est moi.

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Économie

Le gouvernement annonce le retour du troc

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“Le mal a touché l’os….Nous sommes au porte de l’enfer…” ce sont les mots effrayants employés par le premier ministre Ahmed Ouyahia pour décrire la situation infernale que vit le pays. Une fin triste semblable au naufrage du Titanic, mais contrairement au célèbre bateau Liverpuldien où le capitaine sombre avec son navire, ce pauvre pays est un navire qui sombre avec son capitaine, souffrant depuis 4 ans. L’Algérie est ravagée par plusieurs cancers se voit aujourd’hui en phase terminale, vivre ses derniers instants. Les symptômes s’accentuent sans que les traitements parviennent à les soulager, c’est l’agonie.

Plusieurs mesures ont été conduites par le premier ministre Ouyahia qui a autant fait pour le redressement du pays, que Ali Haddad pour le rayonnement de la langue française. Taxes, planche à billets…des mesures qui n’ont guère donné de résultats, pire, elles ont accélèrent la faillite de la nation.

Et la dernière astuce grand-mère du gouvernement est le retour au troc: Échange direct de biens ou services non retranscrit par une opération monétaire. Plus besoin de dinars, ni de le convertir, chaque citoyen devra céder la propriété d’un bien (ou un groupe de biens) pour recevoir un autre bien qu’il désire. Selon Ahmed Ouyahia, le troc est la dernière cartouche de son gouvernement de désœuvrées qui séchaient les cours à l’ENA pour assister au cours du FLN sur la corruption: “On a tout essayé, et aucune mesure n’a porté ses fruits à cause de la crise monétaire, du coup on a renoncé au dinar qui n’a plus de valeur, et en ayant recours au troc,le seul moyen restant pour les consommateurs algériens en quête de nourriture et d’eau. Voila, maintenant, veuillez vous démerdez seuls, moi je suis fatigué d’ailleurs, je me casse” déclare-t-il sur la chaîne Ennahar.

Troc c’est troc !

A peine installé, le nouveau système d’échanges pour les algériens frôle déjà l’échec. Plus connu par le “Tebraz” sur Ouedkniss, le troc a déjà été récupéré par les revendeurs et les beggaras qui enflamment le marché. Il faut par exemple une mini-citadine pour la troquer contre un kg de pomme de terre. A Sid Yahia, on troque une Seat Ibiza contre une crêpe spéciale, bref, un nouveau échec pour ce gouvernement qu’on troquerait volontiers contre le premier objet sans valeur, comme des dinars par exemple.

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