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Le parlement algérien vote à l’unanimité la loi du plus fort

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Après la loi de finances, la loi autorisant à doigter les citoyens, la loi de l’utilisation du VPN pour contourner la justice…. le parlement algérien vient de voter l’application définitive de la loi stipulant l’usage illégitime par le pouvoir, sa famille et ses proches, de la violence et de la coercition pour parvenir à leurs fins. Ce qui fait de l’Algérie un état de non-droit, une dictature, une jungle dont le code de survie est « tuer ou être tué ».

Même si cette loi était officieusement appliquée dans tout le pays depuis l’indépendance, il n’en demeure pas moins que l’officialiser permettrait au pouvoir de justifier ses pratiques, et d’éviter de les expliquer aux juges.

Un vote triomphant !

Après un poignant discours du premier ministre Ahmed Ouyahia à l’assemblée nationale, les délégués du peuple ont unanimement approuvé le projet de la LPF, avec 468 voix favorables sur autant de députés “On comptait plus de 1250 mains levées, certains ont même levé leurs jambes pour marquer leur soumission au pouvoir, l’homme des basses besognes a réussi à conquérir la chambre basse. Après l’adoption le président de l’assemblée a projeté Le Roi Lion sur le mur du temple afin de nous rappeler le code de la jungle” nous rapporte Amar Moussaoui, journaliste à l’APS.

L’Algérie, le nouveau livre de la jungle

Le gouvernement annonce l’application immédiate de la loi du plus fort ou loi de la jungle dans tous les secteurs publics, privés et juridiques. Selon le dernier recensement 2017, la population algérienne est composée de plusieurs espèces animales. A l’instar de l’homo sapiens, une espèce majoritaire mais exclue, représentant le premier maillon de la chaîne alimentaire. Les 40 millions d’Algériens comptent d’autre espèces sauvages qui ont préféré vivre en ville à cause du désastreux état du zoo de Ben Aknoun. On en compte par million : des vautours, de hyènes, de vipères et autres charognards. Une jungle marquée par une intense lutte pour la survie entre ses espèces carnivores sauvages présents essentiellement dans les institutions publiques : APN, ministres, grandes entreprises…. “L’homme algérien est le Mowgli du 21ème siècle. Sauf que ses aventures sont plus dangereuses, il est quotidiennement confronté aux attaques répétitives des carnivores sus-cités, contrairement au personnage fictif, je lui prédis une fin triste” explique A.Salim, sociologue à l’université d’Alger.

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1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Rezki Djerroudi

    mars 14, 2018 à 2:56

    Personnellement je considère ce pays à l’instar de tous les pays similaires comme étant un exemple type d’une fourmilière quelque part dans une région humide de l’hémisphère Sud. Son mode de fonctionnement a été calqué sur celui véritablement du peuple des fourmis. Il est divisé en 3 catégories d’êtres vivants : La reine, les soldats et les ouvrières. Cette organisation sociale est régie à l’image de certains systèmes politiques à l’instar du notre.
    Contrairement aux fourmis, nous autres homo sapiens du XXIe siècle, nous participons à la gestion des affaires de la cité. Vu qu’à deux nous ne pouvons pas nous mettre d’accord qu’en est-il à 40 millions, donc l’on nous a proposé des doublures qui parlementeraient en notre nom que l’on appelle communément « déportés »
    A mesure que le temps s’égrène nous nous sommes rendu compte qu’ils ne respectaient pas les règles du vivre sous la même et unique fourmilière. Finalement ces espèces de déportation se sont faites soudoyées pour se rebeller contre nous. Que pouvons-nous faire dans pareil cas, nous ne sommes que les ouvrières et les soldats ont été enjoints de nous déclarer la guerre puisque les lois contraignantes ont été l’œuvre d’un vote à pied levé. Mancharement votre.

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Politique

APN : Bouhadja tente de récupérer Tliba dans son camp en lui offrant un tacos

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Une crise sans précédent secoue le parlement algérien. Le président de l’Assemblée Populaire Nationale refuse de se soumettre à la demande de la majorité parlementaire de démissionner de son poste. Said Bouhadja affirme que “prenant Bouteflika comme exemple, il n’est pas question pour lui de quitter son poste. De plus, je suis très épanoui dans mon travail qui ne me demande que compter le nombre inchangé de mains levées pendant une séance, franchement, je ne suis pas con pour démissionner” a-t-il expliqué.

Reconquérir la majorité

Pour mourir au perchoir, la bouche et les poches pleines, Bouhadja joue la carte de la reconquête. Lâché par les députés du FLN et du RND, le président de l’assemblée vient d’approcher un poids lourd, sans vilain jeu de mots, du parlement. Il s’agit du député XXL, Bahaa Eddine Tliba. “Un intermédiaire m’a contacté pour m’inviter à déjeuner demain. Il m’a proposé Le O’tacos de Pizza Hut, récemment ouvert à Dely Ibrahim” explique Tliba. Ce dernier dit avoir refusé de se plier au chantage. “C’est pas que je suis incorruptible, loin de là. Mais m’acheter avec un seul Tacos c’est un peu comme corrompre Chakib Khelil avec un billet de 5 dollars. Il m’en faut beaucoup plus. Bouhadja n’a pas actualisé son barème, ou il fait semblant. Pour changer de camp, il faut que je sois rassasié. Pour cela, je veux 150 tacos à chaque repas, sachant que je prends 1200 repas par jour, il me faut donc 180000 tacos 400 fromages, autant corrompre les 479 autres députés avec des sandwich cachir, soyons raisonnables” conclut-il.

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Politique

Bouteflika propose un plan de réconciliation nationale avec le choléra

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En Suisse pour ressusciter une énième fois, Abdelaziz Bouteflika continue néanmoins d’assumer sa fonction de président de la république. En effet, le chef d’état ne compte guère abandonner ce peuple qui va certainement mourir avant lui. Depuis sa luxueuse chambre d’hôpital de Genève, Boutef a publié une vidéo en train de boire de l’eau du robinet (provenant de la source d’Aproz) pour montrer sa totale solidarité avec les Algériens. Il aurait même mangé une pastèque suisse irriguée à l’eau minérale Nestlé. Il termine son clip avec un message lu, faute de voix, par un de ses conseillés “Algériennes, Algériens, il est de notre devoir de prendre nos responsabilités ! Vous devez cesser de vous faire tuer comme ça bêtement. Contrairement à moi, vous ne disposez qu’une seule vie, et c’est honteux de succomber à une bactérie médiévale même cap de m’achever quand elle était au faîte de sa gloire en moyen âge. C’est pourquoi, j’ai décidé de vous aider et de vous débarrasser de cette épidémie afin que puissiez voter pour moi en 2019. Avant cela, votons d’abord pour le 2ème mandat de la réconciliation nationale”.

Une loi trouble comme de l’eau usée

Faute de ministre de la santé, de lois sanitaires, d’hygiène publique et de contrôle agroalimentaire, Bouteflika choisit comme à l’accoutumée, la facilité, et “le bricolage politique” pour cacher la poussière sous le tapis. Il lance ainsi pour la seconde fois, la loi de la concorde civile et de réconciliation nationale. “Les Algériens se prononceront le 9 septembre prochain par référendum sur un projet de réconciliation nationale qui promet le pardon au choléra, et à d’autres épidémies, maladies ou catastrophes naturelles… qui n’ont pas du sang sur les mains” souligne un communiqué de la présidence. Avant de souligner “toutes les bactéries, vibrion cholerae compris, doivent quitter leurs sources et se rendre à l’institut Pasteur avant le 9 septembre. Elles bénéficieront de la fin des poursuites judiciaires et de la grâce présidentielle. Elles seront propagées dans des sources minérales saines et propres et vivront parmi les Algériens dans les valeurs du respect, de la paix et de la tolérance, un peuple qui a pardonné Madani Mazrag pourra pardonner sans difficulté au choléra” rapporte le communiqué.

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