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Le gouvernement promet d’améliorer la situation des médecins: la police utilisera des matraques en caoutchouc

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Après deux mois de grève, les médecins résidents n’ont toujours pas obtenu satisfaction, ces derniers qui avaient placé beaucoup d’espoir dans la réunion avec la commission intersectorielle, qui s’est finalement soldée par un cuisant échec. « Nous avons quitté la réunion en constatant l’absence du ministre de la Santé à la réunion, en déplacement à l’étranger malgré la crise actuelle. C’est la preuve qu’on ne prenne pas nos revendications au sérieux. La commission a fait des propositions sur le service civil éloignées de ce que nous avons demandé. Ils n’ont même pas fait l’effort de se rapprocher de nos revendications…” a déclaré un membre du collectif des médecins résidents.

Face à la menace des médecins résidents de ne plus assurer le service minimum, le ministère de la santé a décidé de porter ces revendications aux hautes autorités du pays. Sachant que ces problèmes ne seront pas résolus d’un coup de baguette magique, le gouvernement a décidé de céder du terrain, mais sur un autre aspect de la crise. En effet, les médecins résidents grévistes se sont plaints de la cruauté et de la violence qui caractérisent la police algérienne. C’est dans cette perspective que le gouvernement algérien a donné l’ordre à la police de lever le pied et de remplacer les matraques en bois par des matraques plus souples, en caoutchouc. Cela permettra de trouver le parfait équilibre entre des grévistes pacifistes qui craignent pour leur intégrité physique et des policiers qui sont obligés de faire ce pourquoi ils sont payés; matraquer.

Dans un élan de générosité, les autorités ont promis de ne plus utiliser les canons à crachats pour disperser les manifestants, en attendant de régler les vraies problèmes.

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Carlos Ghosn demande à être jugé en Algérie

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Le PDG de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi Motors, Carlos Ghosn, a été arrêté lundi à Tokyo. Accusé de malversations, le dirigeant de 64 ans refuse de comparaître devant les tribunaux japonais. Son avocat a introduit une demande d’extradition en vue de son transfèrement en Algérie où il espère être acquitté.

Peine maximale : Zaouïa tour

Le PDG franco-libano-brésilien (le mec est une multinationale à lui seul et on s’étonne qu’il soit malhonnête) a exprimé mardi son refus d’être jugé au Japon. Un procès juste et équitable au tribunal de Bir Mourad Rais, à Alger c’est ce que souhaite Carlos Ghosn. “Mon client n’a commis aucune infraction. C’est la justice japonaise qui est un peu tatillonne. Dans un pays comme l’Algérie où les gens se servent directement dans les caisses de l’état, mon client n’aurait jamais été inquiété” a estimé maître, Stephen Givens, qui avoue avoir introduit la demande d’extradition sur conseil de l’avocat de Chakik Khalil. “Il m’a dit sur un ton prophétique va en Algérie, là-bas trône un roi chez qui seuls les journalistes sont punis” a-t-il révélé. L’avocat cite de nombreux exemple où la justice algérienne est restée muette face à des scandales de corruption. “Dès le moment où j’ai su que des “patrons” comme Tahkout étaient en liberté, j’ai dit à Carlos on est bon, partons en Algérie tu seras décoré”. Il reconnaît néanmoins que si son client était journaliste il ne souhaiterait pas qu’il soit jugé en Algérie. Si la requête formulée par la défense n’est pas déboutée par les autorités japonaises, Carlos Ghosn sera au mieux acquitté par les justice algérienne au pire condamné à faire la tournée des zaouïas à travers le territoire national.

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Rebrab vend 80% de Cevital pour payer à son fils un master en France

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Le gouvernement français a décidé d’augmenter les frais de scolarité des étudiants non-européens. A partir de la rentrée 2019, les étudiants étrangers résidant hors espace Schengen devront s’acquitter la peau de leurs fesses pour financer leurs études. Campus France vient de remplacer relevés de notes par relevés de banque dans le dossier de visa étudiant. “Faute de programme politique, Macron a eu recours aux programmes scolaires pour renflouer les caisses de l’état.

Une nouvelle stratégie qui inquiète l’Algérie, 1er exportateur de cerveaux, dont le nombre d’étudiants en France dépasse celui en Algérie. Les Algériens, exceptés, les fils des hauts fonctionnaires qui ont la double, devront donc payer plus cher, voire rien du tout, puisque la majorité d’entre vont devoir recourir au large d’Annaba pour rejoindre l’Europe. Seules quelques fortunes du pays se disent prêts à aller au bout des rêves de leurs enfants quelque soit le prix. C’est le cas de Isaad Rebrab qui s’est permis la plus grosse folie de sa vie.

Un master payé cash

L’homme le plus riche d’Algérie après Tliba en cholesterol, refuse donc de céder à ces nouvelles mesures restrictives. Il vient de vendre à l’état français plus de 82.3% de Cevital pour financer les 2 années d’études de son fils cadet, Izhar. “J’ai bâti toute cette fortune pour une seule raison : assurer le bonheur de mes enfants. Les autres se débrouillent bien, mais mon plus jeune est encore en construction. Je suis prêt à mettre le paquet pour lui assurer des études de bonnes qualités et un niveau de vie digne de mon nom. J’ai 74 ans et je sais pertinemment que je ne vivrais pas autant que Bouteflika. L’avenir appartient à mes mômes. Rien ne vaut le bonheur de mes enfants, aujourd’hui je suis tranquille” explique-t-il.

Les réseaux sociaux sont ébullition après cette décision inattendue. Certains se disent choqués. “Pourquoi laisser l’agroalimentaire et l’immobilier et investir autant sur un jeune de 20 ans ?”. D’autres comprennent sa décision “Rebrab est un le renard des affaires. Il va trouver un autre Général Toufik et se fera aider pour reconquérir sa fortune, dans 5 ans, il récupérera tout” estime un internaute.

Haddad refuse “le chountej”

Contrairement à Rebrab, Ali Haddad refuse de payer une fortune pour financer les études de son fils, 18 ans, toujours en maternelle. Il estime que la décision de la France relève du chantage et de l’extorsion de fond. “Ci koi ci bordil ? ci Amir Dz ki gere CompousFrounce ou koi ? Meme si ji di l arhrou j n vi pas li jeti par la founetre. Mon fis rest en Angiri avec moi et ci moi personalmou qui se son enseignou di frouci. Le master vou pové li mettr ou ji pense”

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