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Expert en catastrophes naturelles, Bonatiro étudie le phénomène “Naima Salhi”

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Le plus célèbre des scientifiques algériens, Loth Bonatiro, vient de lancer une étude sur le phénomène naturel Naima Salhi. Secondé par une équipe du centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG), l’astronome qui a tout vu, tout vécu, pousse ses études jusqu’à l’épicentre de madame Salhi et décide de lever le voile sur la catastrophe la plus dévastatrice qui a frappé l’Algérie depuis le séisme d’El Asnam.

Pour connaître les effets délétères de Naima Salhi, Bonatiro et son équipe de chercheurs ont tenté de reproduire l’expérience en laboratoire sur des souris blanches. “Vous avez là dans cette cage des souris blanches. Le rat que vous voyez au fond, c’est Naima Salhi” nous explique Bonatiro en nous montrant un gros rat d’égout brun. L’expérience consiste à mettre en contact plusieurs fois dans la journée le rat et les souris blanche et d’observer l’influence du premier sur les seconds. “Le rat essaie automatiquement de convertir les souris blanche à son idéologie. L’idéologie du rat d’égout c’est comme les discours de Naima Salhi ça pue la merde” note à juste titre le chercheur.

Les résultats de l’expérience sont sans appel. Au bout d’un mois, la population de souris blanches a diminué de 90%. “Encore deux ou trois jours, et toutes les souris seront mortes” prévoit Bonatiro qui, apitoyé par le sort de ces petites créatures a décidé avec son équipe d’interrompre l’expérience. Plus de la moitié de la population de départ s’est donnée la mort par pendaison. “Les souris les plus vulnérables se sont pendues en se coinçant la tête entre les barreaux du plafond de la cage”. Les autres sont mortes intoxiquées en tentant de se nourrir exclusivement de leurs propres déjections conformément à la doctrine d’égout prôné par le rat. “Les souris restées vivantes se vautrent chaque jour un peu plus dans la débauche en participant à des orgies organisées par le gros rat. Elles souffrent toutes de maladies vénériennes et ne tarderont pas à rendre l’âme bientôt” prédit Bonatiro. Quant au rat, il a pris un kilo et demi de plus devenant ainsi encore plus “large” qu’il ne l’était au début.

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2 comments

2 Comments

  1. Rezki Djerroudi

    février 28, 2018 à 5:33

    Cher el Manchar, de l’étude que lui a consacrée notre grand scientifique Loth Bonatiro, nous retenons un élément essentiel qui consiste à confirmer la descendance de la poupée très dégonflable du haut de son perchoir qu’est naima salhi n’est pas juste un ragot mais une réalité absolue. Ce que l’étude a omis par contre de rajouter c’est l’information boueuse parvenue à l’oreille du chat qui à défaut de ne pouvoir trouver quelque chose à mettre sous la dent se rapprochera de cette bête charnue et décide de lui faire la fête.

  2. MUHTERRI

    septembre 9, 2018 à 1:41

    Cette Naima (sans ni3ma) a l’air d’une poupée gonflable : grande, grosse, rouge, grasse, charnue, carrée et énorme. Elle tient de la race de ces sauvagesses colosses qui se cambrent dans les cabarets pour mieux se donner en spectacle à une clientèle assoiffée de vices. Sans les formes qui se déssinent sous la tente qu’elle porte comme habit, jamais l’idée ne fût venue à personne de dire d’elle : c’est une femme. Elle est comme le produit de la greffe d’une ronce sur un cactus. Elle n’est mère que parce qu’elle est mammifère et elle se croit l’objet de la convoitise universelle. Comme elle a en elle une profonde fournaise de haine, elle jete sur les kabyles le total des calamités de son épouvantable vie que cette laide montagne de chair et de bruit a décidé de vouer au service du mal. A elle seule, elle est un attelage monstrueux et hideux de la barbarie.

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La voix de Bouteflika va être diffusée dans l’espace pour tenter de communiquer avec les extraterrestres

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Le Centre Algérien de Recherches Spatiales (CARS), en partenariat avec la NASA, va lancer une expérience inédite jusque-là, afin d’essayer d’établir un contact avec les éventuelles créatures vivant au-delà de notre système galactique. Une première.

Une longue attente

La NASA, à l’instar de toutes les grandes agences spatiales du monde, tente depuis de longues années d’établir un contact avec ce qui pourrait exister comme créature dans l’espace. En effet, de nombreuses théories et de rumeurs ont circulé depuis longtemps autour de l’existence de formes de vies extraterrestres, mais à ce jour, personne n’a pu le certifier avec exactitude. De même, toutes les tentatives réalisées en vue de communiquer avec le monde extraterrestre se sont révélées infructueuses, sans pour autant savoir pour quelle raison cela échoue t’il à chaque fois.

La voix de Bouteflika : clé de la réussite ?

Il y a environ 3 ans, une équipe de chercheurs du CARS, en partenariat avec leurs homologues de la NASA, a effectué une série d’analyses comparatives des sons captés dans l’espace, soit via les missions spatiales, soit via les grandes antennes radars des agences spatiales et a comparé les fréquences et les ondes de ces sons à de milliers d’autres sons existants sur terre. Après tant d’années d’effort, un des logiciels effectuant la comparaison des sons a détecté, par le plus grands des hasards, le son émanant d’une audience du président Bouteflika. En effet, un des chercheurs algériens, au moment de sa pause, regardait une vidéo où Bouteflika, malade et la voix quasiment inaudible, recevait un ministre étranger, quand tout à coup, des signaux de recoupement de sons ont été émis par le logiciel de l’agence spatiale algérienne, indiquant en même temps, un taux de conformité proche de 77% avec les sons captés dans l’espace.

A partir de là, tout est allé très vite et les deux équipes de chercheurs ont décidé d’enregistrer toutes les voix malades de Bouteflika et de les diffuser, via des super-émetteurs installés à Boussaada et dans le désert du Nevada. Selon les deux agences spatiales, cela constitue de grandes chances pour parvenir enfin à établir un contact avec le monde extraterrestre. Et cela marchait, Bouteflika va vraiment laisser une empreinte-vocale, cette fois-ci – sur le monde.

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L’OMS met en garde les Algériens contre Ouyahia, le moustique-hyène

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L’Aedes albopictus, communément appelé moustique tigre ne cesse de se propager dans le pays. L’institut Pasteur évoque la plus importante invasion entomique sur Alger depuis le débarquement du clan de Oujda à la capitale en juillet 1962. La banque d’Algérie du sang a signalé une grave pénurie de sang “les Algériens vivant déjà sans travail, sans logement, sans yaourt et sans sexe, risquent de mourir d’une anémie aplasique.

Nonobstant, selon l’organisation mondiale de la santé, le danger N°1 qui menace la vie des Algériens n’est autre que leur premier ministre Ahmed Ouyahia, appelé intimement le moustique-hyène. Ce dernier avait fait ses premières apparitions au début des années 90. En 25 ans, le moustique-hyène a fait plus de dégâts, que la peste, la famine, les tremblements de terre, le colonialisme, Ould Abbes et le Rai des cabarets réunis. Reportage.

Hématophage carnivore

L’Ouhiadea Moustachus, une espèce introduite par le DRS durant la décennie noire dans le but d’exterminer l’espèce d’homo sapiens algeriensis. Il agit en saignant à blanc ses victimes après les avoir soumis à tous genres de taxes et d’impôts.

L’Ouhiadea Moustachus prolifère en zone urbaine entre El Mouradia et Club Des Pins, s’adapte facilement aux différents systèmes politiques, et résiste à tous types d’insecticides. Sa longévité est indéterminée jusqu’à susciter les inquiétudes de Bouteflika, son idole. Ses antennes flagellées ressemblent à une moustache et lui donne de faux airs de tonton sympathique et bienveillant.

Toujours selon le communiqué de l’OMS, Ouyahia agit de façon à provoquer une liquéfaction des organes internes qui amène la mort du citoyen algérien avant l’achèvement d’un quinquennat de Bouteflika.
L’Ouhiadea Moustachus peut s’aider parfois d’autres insectes, les Parlementarus Deputus pour faire passer des lois telles que : la LFC, les taxes, la planche à billet ect… “Ses décisions plus dangereuses qu’une morsure d’un Black Mamba diffusent des neurotoxines et des cardiotoxines contenant en général 100 à 120 mg de venin, mais cela peut aller jusqu’à 500 mg, en cas de chute du baril du pétrole” prévient l’OMS. Avant de conclure “il n y a aucun moyen de lutte contre Ouyahia. Seule sa disparition peut vous sauver. Bonne chance, c’est tout”

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