harbin

On ne présente plus Lewis Hamilton, le pilote de Formule 1 britannique quadruple champion du monde et recordman du nombre de pole positions. le champion en titre, qui est favori à sa propre succession, compte bien rafler le titre de champion du monde qui le mettra à égalité avec la légende de la Formule 1; Juan Manuel Fangio. Pour atteindre ses objectifs, le natif de Stevenage est allé préparer sa nouvelle saison du coté d’un pays, complètement inconnu sur la scène mondiale du sport automobile : l’Algérie.

Intriguée par ce choix, qui est pour le moins déroutant, la rédaction d’El Macnhar a tenu à tirer les choses au clair, pour en savoir davantage, nous avons contacté le pilote Mercedes, qui a accepté de nous en dire plus : “Vous savez, tout le monde m’a pris pour un fou, quand j’ai dit que j’allais faire mon stage de préparation aux cotés de conducteurs de Harbin algériens, à commencer par le board de Mercedes, mais quand je leurs ai montrés une vidéo de ces “fous du volant”, ils ont compris que c’était le seul moyen pour moi de m’améliorer en tant que pilote. Nous avons alors pris contact avec Mohamed, un jeune conducteur de Hafei Harbin à peine majeur, dans son quartier, il est plus connu sous le nom de “Moul El Harbina”. Son premier contact avec un volant et un levier de vitesse, c’était quand il est allé récupérer sa camionnette chinoise ANSEJ chez le concessionnaire, Mohamed m’a avoué avoir appris sur le tas, d’ailleurs il avait sacrément amoché son véhicule en le sortant du garage de la concession, après cela, il ne s’est plus arrêté, un peu comme le bébé qui apprend à marcher, sauf que Moul el Harbina a sauté l’étape de la marche, il a appris directement à courir. Après quelques tours pour me familiariser avec la “Harbina”, il était temps pour moi de passer aux choses sérieuses, j’allais enfin apprendre la fameuse technique du “Takhyat” qui consiste à se faufiler à haute vitesse entre les voitures et à les “coudre sur place”. Mohamed m’a expliqué que la maitrise de cette technique reposait sur le fait de ne jamais freiner, quoi qu’il arrive, quoi qu’il advienne, ne jamais freiner ! D’ailleurs, il a carrément enlevé la pédale de frein ! “Conduire à l’instinct aiguise les réflexes” qu’il m’a dit. Après un mois d’apprentissage, j’ai fini par maitriser la fameuse technique du “takhyat”, je peux vous assurer que se faufiler sans freiner dans le trafic algérien lors des heures des pointes, reste pour moi l’expérience la plus dangereuse et la plus excitante à la fois de toute ma carrière de pilote ! Avec cette technique, j’ai accumulé plus d’expérience et de confiance, je suis prêt à conquérir mon 5ème titre de champion du monde !”

Rendez-vous le 25 mars pour le Grand Prix d’Australie.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Inscrivez-vous à notre Newsletters

Restez informé, ne ratez plus aucun article d'El Manchar !

Vous pourriez aussi aimer

Bencheikh “لا كوب دافريك ما كاين والو، نتوما برك نفختوها”

Le bonheur des uns fait le malheur des autres. Ali Bencheikh est…

La coupe d’Afrique sera conservée dans la chambre d’Islam Slimani à Aïn Benian

Ils l’ont fait. Les Fennecs sont champions d’Afrique. 29 ans après le…

CAN : Gaïd Salah dévoile la liste des 23 détenus qui regarderont les matchs en prison

Djamel Belmadi a tenu cet après midi une conférence de presse pour…