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Algérie : Plusieurs statues demandent l’asile culturel en Europe

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Si vous rencontrez une statue qui parle, détrompez-vous, ce n’est pas un épisode d’Alice, c’est l’Algérie, ce pays des merveilles. Au lendemain de l’attaque au marteau et au burin qui a coûté les seins et le visage à l’emblématique statue Ain Al Fouara de Sétif, des centaines de statues représentant des femmes, des hommes, des enfants ou même des animaux ont manifesté ce matin devant le bureau de l’UNESCO d’Alger. Leurs revendications sont simples : quitter ce pays dans les plus brefs délais avant d’être détruites par le département sculpture et arts plastiques de Daech.

Les statues algériennes bientôt réfugiés culturels

Menée par Ain El Fouara qui a quitté Sétif tôt ce matin le temps de la manif, les statues et les statuettes accompagnées de quelques œuvres d’art ont manifesté seins nues, et ont fait entendre pour la premières fois leurs voix dans les rues d’Alger. dénonçant des attouchements, et des tentatives de viol, elles ont scandé “Roma wella ntouma ! statue, ça tue ? mes seins sont en béton, va chercher ailleurs des tétons!!” des messages bouleversants qui n’ont pas laissés l’UNESCO indifférente. Cette dernière a exprimé sa totale solidarité et promet son engagement pour le rapatriement en Europe de plusieurs statues menacées : ” Nous, gardiens de la culture et du patrimoine, nous devons répondre à cette barbarie culturelle par la plus grande fermeté. Ces statues algériennes appartiennent au patrimoine universel de l’humanité, elles sont été pour la plupart sculptées par des artistes européens, voilà pourquoi l’UNESCO se battra pour les rapatrier en Europe où elles seront en sécurité ” déclare M.Sagné, directeur du bureau de l’UNESCO
d’Alger.
Notre reporter trilingue, qui parle parfaitement l’arabe, le tamazight et la langue des statues, a pu approcher Ain Al Fouara. Meurtrie, la déesse des statues n’pas retenu ses larmes en racontant son histoire : “J’ai subi plus de 5550254888561 tentatives de viols depuis 1898. Hier, c’était le viol de trop, à 119 ans, je n’ai ni la force, ni le courage de me défendre. Quitter le pays, est le mieux pour moi”

“ça nous fait nichons, ni froid”

Interrogé sur l’incident de Sétif, Azzedine Mihoubi, a préféré ne pas répondre à nos questions qu’il qualifie de “bêtes et d’insignifiantes “…. “On s’en fout complètement, je suis à un poste ou je défends qu’un seul statut, celui de ministre” affirme-t-il et d’ajouter “Ain El Fouara, ça ne me fait nichons ni froid”

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3 comments

3 Comments

  1. Sanfarcio

    décembre 19, 2017 à 10:58

    Ah ! D’accord les statues ont un statut particulier : agressées ou bien manifestant, les policiers y sont indifférents, on devrait leur confier nos revendications !

  2. Nacéra Benseddik

    décembre 20, 2017 à 7:36

    Tragi-comique! Percutant si, hélas, El Manchar ne nous gratifiait, comme d’hab, d’aussi nombreuses fautes d’orthographe.

  3. Samirmadrid

    décembre 24, 2017 à 9:35

    Nichons ni froid c est un jeu de mot ce n’est pas une faute. …j ai adoré l article. ..Bravo el manchar

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Culture

Le ministre de la santé invite le groupe allemand “scorpions” pour animer un concert à Ouargla

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En hommage au scorpion qui a tué une venimeuse enseignante universitaire à Ouargla, le ministre hasbellaoui, grand fan du groupe « scorpions » va monter sur scène et chanter avec eux « still loving you ».

Time, it needs time to win back your love again Du temps, il faut du temps pour reconquérir ton amour. Ainsi commence la fameuse chanson du groupe. Hasbellaoui, médecin spécialiste en ZOO RL ( zooto-rhino-laryngologie) se donnera en spectacle pour marquer sa lutte contre la crise qui frappe son secteur (les docteurs, toutes catégories confondues) et son combat pour les droits civiques des petites bestioles. Rusé, et ne reculant devant rien, il pense même se jeter dans la foule comme le font certains chanteur… Espérons qu’il ne lui arrive rien car l’hôpital le plus proche est à une centaine de kilomètres, sans médecins et pas assez équipé.

Après les résidents en médecine qui ont paralysé son secteur pendant plusieurs mois, cela n’étonne personne que le ministre de la santé se solidarise avec un scorpion, qui, à son tour, a paralysé un docteur jusqu’à ce que mort s’en suive. Selon lui « la bête s’est sentie menacée » et nous, on se demande qui est la bête.

You should give me a chance

You should give me a chance, this can’t be the end tu devrais me donner une chance, ça ne peut pas être la fin. Et c’est comme ça que les paroles de la chanson se terminent. D’où, La nécessité de comprendre que notre cher ministre, ira jusqu’au bout de sa mission, qui est de préserver la santé des scorpions de Ouargla de la menace qui les hante.

Massi B

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Exclusivité : Nous publions un extrait de l’Art de la guerre de Djamel Ould Abbes

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Parce que ses journalistes se bougent le cul, la rédaction El Manchar vous dévoile le premier chapitre de l’Art de la guerre de Ould Abbes Tzu, bien avant sa sortie officielle prévue après l’extinction de son auteur vers 3200.

Le secrétaire général du FLN affirme avoir écrit son Art de la guerre 20 ans avant Sun Tzu le célèbre général chinois, et accuse ce dernier de plagiat “J’ai écrit mon recueil sur la stratégie de la guerre et les méthodes militaires en 520 av. J.-C., soit 20 ans avant le salaud copieur aux yeux bridés, qui est venu travailler dans un chantier numidien. Sun Tzu m’a volé mon manuscrit pendant que je combattais les Phéniciens et l’a publié en Chine. La suite vous la connaissez, un best seller traversant toutes les générations et un pognon fou réalisé suite au succès démesuré du livre” regrette Ould Abbes. Avant d’ajouter “heureusement qu’il n’a pas tout pris, je garde la suite du traité, il sera publié à titre posthume” promet-il.

Maître Djamel nous a permis de publier en exclusivité quelques citations de sont Art de la guerre. Extrait :

“L’unique art dans la guerre est le mensonge”

“Il y’a toujours ceux qui se croient les meilleurs pour être parti en premier. Sois le pire d’entre eux et vit une éternité”

“Pendant la guerre, t’as le choix entre t’engager et mourir…et jouer à la coinche, au foot dans une ville paisible comme Oujda”

“Il ne faut jamais avoir peur de porter une arme pour se prendre en photo, mais jettes-la juste après”

“Quand tu perds à ‘la bataille’, joue au poker”

“Je préfère tomber aux Champs-Élysées que tomber au champ d’honneur”

“Pendant la guerre ne choisis par ton camps avant le cessez-le-feu. Rejoins ensuite les vainqueurs”

“Attaque ton ennemi sur les ailes, surtout quand l’arrière gauche est faible”

“Bouteflika nous faisait des petits ponts pendant que les Moudjahidines faisaient sauter les ponts”

“A Oujda quand quelqu’un était mort de rire d’une blague de Boumediene, nous le considérions comme martyre”

“Le 1er novembre 54, une Française m’a invité à danser, c’était le premier bal où j’ai tiré”

“Les faux Moudjahidine avaient déclaré ‘on n’a fait guère la révolution’. Le jeu de mots était tellement drôle qu’on a accepté leur adhésion.

“Les 7 ans de guerre étaient tellement ennuyeuses qu’un million et demi d’Algériens se sont suicidés”

“Le martyre du Mémorial du Martyr me ressemble, hein ? Bah c’est moi”

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