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Ould Abbes appelle Macron à lui rendre son crâne conservé au Musée de l'Homme depuis 1850

Ould Abbes appelle Macron à lui rendre son crâne conservé au Musée de l'Homme depuis 1850

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Djamel Ould Abbes vit-il sans tête ? C’est le concerné lui-même qui vient de répondre à cette question. Le secrétaire général du FLN toujours submergé par ses délires, a affirmé ce matin juste après sa sieste au bureau qu’il est concerné par la récente déclaration d’Emmanuel Macron sur la restitution des crânes d’insurgés algériens. Il y a deux jours à Alger, le président français a affiché la volonté de la France de restituer les crânes d’insurgés algériens tués au XIXe siècle par l’armée française et conservés au Musée de l’Homme à Paris. Une nouvelle applaudie par le secrétaire général du FLN qui n’a plus toute sa tête.

« Trop c’est trop ! Je veux mon crâne ! »

Ould Abbes interpelle vivement le président français, en lui ordonnant le rapatriement « immédiat  » de sa tète perdu il y a un siècle et demi « J’ai été décapité en 1850 lors de la révolte populaire portant mon nom. Après avoir éliminé seul plus de 5 bataillons ennemis regroupant 1200 hommes chacun, j’ai pris mon classeur pour aller rejoindre la fac de Leipzig où j’ai fait mes études avec la chancelière Angela Merkel. Comme je ne portais qu’un stylo et une brosse à dent, un commando français lourdement armé m’a attaqué à l’aéroport d’Alger. La suite vous la connaissez, après des terribles séances de tortures, j’ai pu conserver tous les secrets même celui que Bouteflika jouait à la coinche à Ouejda. On m’a coupé la tète le 30 février 1850, exposé mon crane pour effrayer la population puis on m’a emmené au musée de l’homme à Paris » crie-t-il en larmes.
Djamel Ould Abbès ajoute que la France de la réconciliation des mémoire doit lui restituer sa tête perdue, même si la vie lui a plutôt bien réussi sans. Question de principe.

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