Connectez vous
bannière

Actualités

Bouteflika rebaptise la salle Ibn Khaldoun au nom de Johnny Hallyday

Publié

dans

johnny

Le président français, Emmanuel Macron, effectue depuis ce matin une visite de travail en Algérie à l’invitation de notre président Abdelaziz Bouteflika. Il s’agit de la 1ère visite du jeune président français dans notre pays, depuis son élection en mai dernier. Une visite somme tout, classique et importante à la fois, au regard des fortes relations qui lient les deux pays. Pour ce faire, les autorités des deux pays n’ont ménagé aucun effort pour en faire une réussite sur tous les plans, et notamment, le plan économique puisque la France compte investir davantage dans notre pays. Le président Macron a donc un programme très chargé sur ces deux jours et doit rencontrer plusieurs personnalités importantes et visiter des lieux hautement symboliques.

Point culminant de cette visite, la rencontre entre avec le président Bouteflika occupe tout l’espace médiatique dans la mesure où notre président va aborder directement avec son homologue des sujets très sensibles tels que la sécurité, les relations politiques, les dossiers des harragas,…etc. Seulement, voilà, pour la délégation française, cette visite aura un goût amer puisque la grande star de rock française, Johnny Hallyday, est décédée dans la nuit d’hier après un long combat contre la maladie. Et c’est dans un esprit triste en plein de chagrin que Macron est arrivé chez le président Bouteflika pour leur tête-à-tête. Cependant, à la sortie de cette rencontre, le président Macron arborait un sourire tout fier qui contrastait avec sa grise mine apparente d’avant l’entretien, du fait de la nouvelle du décès d’Hallyday. Et pour cause, après s’être renseigné sur le secret de cette métamorphose, il s’est avéré que, voyant la tête triste de Macron à son arrivée, le Président Bouteflika l’interroge d’emblée sur ce qui le tracassait. Macron répond alors qu’il venait d’apprendre la nouvelle du décès de Hallyday et que cela lui gâchait quelque peu sa visite.

Le président Bouteflika lui demande alors, après lui avoir présenté ses condoléances, ce qu’il pouvait faire pour lui. Le président français saisit l’opportunité immédiatement et demande un geste d’hommage et d’amitié de l’Algérie envers ce grande artiste. Le Président Bouteflika, après avoir consulté son frère et le ministre de la culture, lui annonce alors qu’il a décidé de rebaptiser l’une des salles de spectacles les plus emblématiques d’Alger, la salle Ibn Khaldoun, en la renommant « Salle Johnny Hallyday ». On dit que Macron en a été ému aux larmes et s’est même levé pour embrasser la main du président Bouteflika.

Annonce
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Actualités

Les députés appellent à une session de rattrapage après leur nouvel échec au Bac

Publié

dans

Par

parlement

Depuis jeudi à 20h, les résultats du baccalauréat ont été rendus publics. Les centaines de milliers de candidats qui ont passé le fameux examen ont donc pris connaissance de la « sentence » qui a été prononcée à leur encontre. Ainsi, selon les chiffres du ministère de l’éducation nationale, ils sont près de 58% à avoir réussi ces épreuves qui donnent enfin accès aux portes de l’université avec des rêves de grandeurs pour chacun des lauréats.

Toute la soirée d’hier, des cris de joie, des klaxons et même des fumigènes ont été aperçus dans beaucoup de localités au pays. Les familles des lauréats et les candidats eux même se sont totalement lâchés. En revanche, il y a eu en face ceux qui n’ont pas eu ce bonheur de réussite. Les 42% de recalés se sont fait très discrets. Beaucoup ont privilégié de rester à la maison pour éviter les regards gênants et les questions auxquelles ils ne voudraient pas répondre au vu de leur état d’esprit. Cependant, une « catégorie » de candidats malheureux a décidé de se sortir au grand public et manifester sa colère suite à cet échec. Il s’agit des députés de la nation.

En effet, chez les élus du peuple, il y a presque 97% d’échec au bac cette année. Pour certains d’entre eux, un énième échec qu’ils n’arrivent pas à digérer. Alors, ils ont décidé de sortir dans la rue et de manifester devant le bâtiment de l’APN afin de réclamer l’organisation d’une session de rattrapage en septembre. Le porte-parole de ce mouvement de protestation est (sans surprise), le député d’Annaba, Baha Eddine Tliba, qui connait ici son 5ème échec d’affilé. Il s’est exprimé devant des journalistes venus couvrir la manifestation. Tout en tenant un sandwich à la main et parlant presque la bouche pleine (avec des miettes sur les moustaches), il déclare que ses collègues et lui méritent un traitement de faveur dû à leur statut de représentants des citoyens. Il affirme que dans les pays qui se respectent, on élit des députés qui ont un niveau universitaire, et donc, qui ont un jour eu le bac. Il est donc tout à fait normal pour lui que le ministère de l’éducation nationale leur accorde ce titre honorifique, même s’ils ont en rien à faire dans la vraie vie et la vie politique, puisqu’ils ont déjà tout ce qu’ils veulent, assure-t-il. Il appelle donc à organiser, pour la forme seulement, une session de rattrapage en septembre, pour les députés. Un courrier officiel sera envoyé à la ministre début de semaine prochaine, promet Tliba. Il ajoute : « elle a intérêt à y répondre favorablement, car quand je suis en colère, j’ai faim, et quand j’ai faim, je ne distingue pas la nourriture des humains » !

Lire la suite

Actualités

Des photos d’identité rejoignent l’ENA dans l’espoir de devenir les futurs portraits présidentiels

Publié

dans

Par

photo-d-identite

Les dernières apparitions posthumes du président de la république ont complètement bousculé les règles du jeu de la politique algérienne. En effet, faute de présence physique de Bouteflika pour un simple rhume, son portrait officiel “BouTOF” assure l’intérim depuis plus de 3 mois et l’Algérie devient le premier pays gouverné par un objet. Un état de fait vivement rejetée par El Mouradia “De même qu’il est peu élégant de traiter la femme d’objet, traiter le président de cadre ou d’affiche est désormais passible de prison. Son excellence est surhumain. C’est l’ange gardien des Algériens, vous ne le voyez pas parce qu’il est devenu depuis sa mort cérébral un esprit tutélaire. Oui un portrait peut devenir président, Il suffit juste d’y croire” souligne son chef de cabinet.

L’ENA, hommes ou portraits, y a (pas) photo

Pour mieux coller à la réalité du pays, l’école nationale d’administration qui se donne comme vocation de former les corrompus, les voleurs et les hauts fonctionnaires, vient de réformer ses conditions d’accès. Seules les photos d’identité seront désormais admises en lieu et place des êtres humains à l’ENA. “Le dossier à fournir pour s’inscrire au concours d’accès à l’école nationale d’administration pour l’année universitaire 2018/2019 doit comporter les pièces suivantes :
– 02 Photos d’identité des photos d’identité candidates
– Une attestation de piston ou
– Un bakchich pour les candidats de la populace
– Accessoirement un bac
Les candidats dont le grand-père, le père ou l’oncle est général, ministre ou député sont dispensés de fournir les 3 dernières pièces, seule les photos des photos suffisent” précise la direction de l’école dans une note.

Un programme de développement inédit

Afin de former ces petites représentations graphiques, l’ENA licencie 200 professeurs et conférencier et les remplace par des photographes, infographes et quelques encadreurs “On compte aligner sur la scène politique algérienne une centaine de portraits d’élite d’ici 2024. Ces miniatures de 35mm*45mm se développeront grâce à nos programmes et pourront atteindre les 2.5m*1.5m après leur formation. Les meilleures en sortiront encadrés, prêtes à gouverner. Aucun programme pédagogique n’est envisageable puisque ces futurs hauts fonctionnaires suivront les traces de leurs aînés, immobiles, impassibles, et surtout immortels. Place aux jeunes !” s’enthousiasme le directeur de l’ENA.

Lire la suite