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Macron dérape encore “Le 6 décembre, je rentrerai en Algérie par le port de Sidi-Fredj”

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Pour son premier déplacement en Afrique depuis son élection, Emmanuel Macron souhaitait réconcilier les mémoires et effacer un passé colonialiste français accablant. Arrivé au Burkina Faso, hier, il continuera sa tournée africaine en Côte d’Ivoire puis au Ghana et enfin il sera attendu à Alger le 6 décembre prochain, si Bouteflika n’attrape pas une bronchite aiguë.

Mais la première sortie du président français a été complètement ratée. Macron a prononcé hier un discours de près de deux heures devant 800 étudiants, à l’université de Ouagadougou. Ce devait être un discours destiné à fonder un nouveau rapport avec l’Afrique, et tout le monde attendait des excuses de la France pour ses crimes colonialistes. Pourtant, il a dérapé, en plein discours devant un parterre de journalistes et devant le président du Burkina Faso, Roch M. C. Kaboré, ce dernier a même quitté la salle : “Vous me parlez comme si la France, était encore une puissance coloniale. Mais moi je ne veux pas m’occuper de l’électricité, dans vos esprits vous me voyez toujours comme votre colonisateur ” Un lapsus révélateur montrant que la France ne compte guère rompre avec son passé colonialiste. Certains spécialistes parlent d’un désir inconscient de la France de reconquérir ces anciennes colonies. Une thèse confortée après le second dérapage de Macron ce matin en répondant à un journaliste du Jeune Afrique sur sa prochaine visite en Algérie : ” le 6 décembre prochaine, je rentrai à Alger par le port de Sidi-Fredj, la jeunesse algériennes qui hélas, n’a pas connu le colonialisme, doit le revivre en 2018. J’appelle par ailleurs l’état algérien à s’excuser de la guerre d’indépendance, et de ses crimes contre le colonialisme” a-t-il déclaré.

Une reconquête prévue le 5 décembre à 20 h 45

Selon une source requérant l’anonymat, la France débarquera le mardi 5 décembre à 20 h 45, heure à la quelle tous les Algériens seront branchés sur BeinSport, en train de regarder la dernière journée de la Champions League “On évitera ainsi toute résistance militaire ou populaire semblable à celle de 1830, on passera incognito, et on aura même le temps d’aller prendre des crêpes Nutella Staoueli. La prise d’Alger s’effectua le 6 décembre à minuit, le lendemain, Macron tiendra un discours depuis le fauteuil roulant de Bouteflika” assure le Maréchal Bageaut, chef des nouvelles expéditions françaises. Seuls les parkingeurs risquent de nous chopper, on les paiera en euros” ajoute-t-il.

El Mouradia a déjà signé l’acte de reddition ?

Une semaine avant le débarquement du corps expéditionnaire français sur la presqu’île de Sidi-Fredj, Alger a déjà capitulé. L’ensemble des hauts fonctionnaires possédant leurs papiers et leurs propres appartements en France, acceptent d’avance de se soumettre à l’état français. Plusieurs colonels et généraux ayant désertés l’armée française en 59, s’apprêtent à déserter l’ALN pour rallier l’armée coloniale. “Ce n’est plus une conquête c’est une colonie de vacances” constate le ministre de la défense français.

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3 comments

3 Comments

  1. Sanfarcio

    novembre 30, 2017 à 4:10

    Peu vraisemblable ; en effet, tout imprégné d’un esprit de réconciliation, d’une grande alacrité bien que légèrement ralenti dans le mouvement de ses bras, son excellence le Président (sic.) Abdelaziz Bouteflika n’a donné de coup d’éventail à personne ; il n’y a donc aucune raison que le maréchal Bageaut ne vienne labourer les terres algériennes !

  2. Sanfarcio

    décembre 2, 2017 à 4:14

    Abdellah Chebbah
    […]commentaires sur la venue de M. Macron le 6 décembre a Alger. Encore un autre acte de mépris provocateur. Il décide d’accoster a Sidi Fredj.
    © Le Quotidien d’Algérie
    El Manchar = APS +1 !!!!!!

  3. Lila

    décembre 6, 2017 à 3:05

    l itinéraire de sa visite rue Mohamed Larbi Ben M Hidi et la gerbe de fleur au Milk bar son un 2em débarquement et une insulte à nos martyrs

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Les députés appellent à une session de rattrapage après leur nouvel échec au Bac

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Depuis jeudi à 20h, les résultats du baccalauréat ont été rendus publics. Les centaines de milliers de candidats qui ont passé le fameux examen ont donc pris connaissance de la « sentence » qui a été prononcée à leur encontre. Ainsi, selon les chiffres du ministère de l’éducation nationale, ils sont près de 58% à avoir réussi ces épreuves qui donnent enfin accès aux portes de l’université avec des rêves de grandeurs pour chacun des lauréats.

Toute la soirée d’hier, des cris de joie, des klaxons et même des fumigènes ont été aperçus dans beaucoup de localités au pays. Les familles des lauréats et les candidats eux même se sont totalement lâchés. En revanche, il y a eu en face ceux qui n’ont pas eu ce bonheur de réussite. Les 42% de recalés se sont fait très discrets. Beaucoup ont privilégié de rester à la maison pour éviter les regards gênants et les questions auxquelles ils ne voudraient pas répondre au vu de leur état d’esprit. Cependant, une « catégorie » de candidats malheureux a décidé de se sortir au grand public et manifester sa colère suite à cet échec. Il s’agit des députés de la nation.

En effet, chez les élus du peuple, il y a presque 97% d’échec au bac cette année. Pour certains d’entre eux, un énième échec qu’ils n’arrivent pas à digérer. Alors, ils ont décidé de sortir dans la rue et de manifester devant le bâtiment de l’APN afin de réclamer l’organisation d’une session de rattrapage en septembre. Le porte-parole de ce mouvement de protestation est (sans surprise), le député d’Annaba, Baha Eddine Tliba, qui connait ici son 5ème échec d’affilé. Il s’est exprimé devant des journalistes venus couvrir la manifestation. Tout en tenant un sandwich à la main et parlant presque la bouche pleine (avec des miettes sur les moustaches), il déclare que ses collègues et lui méritent un traitement de faveur dû à leur statut de représentants des citoyens. Il affirme que dans les pays qui se respectent, on élit des députés qui ont un niveau universitaire, et donc, qui ont un jour eu le bac. Il est donc tout à fait normal pour lui que le ministère de l’éducation nationale leur accorde ce titre honorifique, même s’ils ont en rien à faire dans la vraie vie et la vie politique, puisqu’ils ont déjà tout ce qu’ils veulent, assure-t-il. Il appelle donc à organiser, pour la forme seulement, une session de rattrapage en septembre, pour les députés. Un courrier officiel sera envoyé à la ministre début de semaine prochaine, promet Tliba. Il ajoute : « elle a intérêt à y répondre favorablement, car quand je suis en colère, j’ai faim, et quand j’ai faim, je ne distingue pas la nourriture des humains » !

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Des photos d’identité rejoignent l’ENA dans l’espoir de devenir les futurs portraits présidentiels

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Les dernières apparitions posthumes du président de la république ont complètement bousculé les règles du jeu de la politique algérienne. En effet, faute de présence physique de Bouteflika pour un simple rhume, son portrait officiel “BouTOF” assure l’intérim depuis plus de 3 mois et l’Algérie devient le premier pays gouverné par un objet. Un état de fait vivement rejetée par El Mouradia “De même qu’il est peu élégant de traiter la femme d’objet, traiter le président de cadre ou d’affiche est désormais passible de prison. Son excellence est surhumain. C’est l’ange gardien des Algériens, vous ne le voyez pas parce qu’il est devenu depuis sa mort cérébral un esprit tutélaire. Oui un portrait peut devenir président, Il suffit juste d’y croire” souligne son chef de cabinet.

L’ENA, hommes ou portraits, y a (pas) photo

Pour mieux coller à la réalité du pays, l’école nationale d’administration qui se donne comme vocation de former les corrompus, les voleurs et les hauts fonctionnaires, vient de réformer ses conditions d’accès. Seules les photos d’identité seront désormais admises en lieu et place des êtres humains à l’ENA. “Le dossier à fournir pour s’inscrire au concours d’accès à l’école nationale d’administration pour l’année universitaire 2018/2019 doit comporter les pièces suivantes :
– 02 Photos d’identité des photos d’identité candidates
– Une attestation de piston ou
– Un bakchich pour les candidats de la populace
– Accessoirement un bac
Les candidats dont le grand-père, le père ou l’oncle est général, ministre ou député sont dispensés de fournir les 3 dernières pièces, seule les photos des photos suffisent” précise la direction de l’école dans une note.

Un programme de développement inédit

Afin de former ces petites représentations graphiques, l’ENA licencie 200 professeurs et conférencier et les remplace par des photographes, infographes et quelques encadreurs “On compte aligner sur la scène politique algérienne une centaine de portraits d’élite d’ici 2024. Ces miniatures de 35mm*45mm se développeront grâce à nos programmes et pourront atteindre les 2.5m*1.5m après leur formation. Les meilleures en sortiront encadrés, prêtes à gouverner. Aucun programme pédagogique n’est envisageable puisque ces futurs hauts fonctionnaires suivront les traces de leurs aînés, immobiles, impassibles, et surtout immortels. Place aux jeunes !” s’enthousiasme le directeur de l’ENA.

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