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Culture

La position du député (assis, bras en l’air) intègre le Kamasutra 2018

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A l’approche des fêtes de fin d’année, les maisons d’édition en profitent pour se détourner des grands classiques de la littérature en publiant des ouvrages “réchauffants” dont le contenu est plus ou moins osé.
C’est le cas de l’éditeur “Fion” qui vient de publier l’édition 2018 de son “Kamasutra, les meilleures positions”.
Apportant chaque année de nouvelles positions, Fion est au Kamasutra ce que Le Petit Larousse est au dictionnaire, un ouvrage innovateur et d’actualité. Pour cette année, le Kamasutra le plus vendu au monde, se renouvelle avec 10 nouvelles positions regorgeant d’idées et d’excitation, dont une inspirée de la vie politique algérienne.

Le député (algérien)

“Cette nouvelle position va pimenter vos soirées cet hiver ” promet Claude Fion. Le directeur d’édition ajoute qu’il s’est inspiré des députés algériens pendant le dernier vote de la loi de finances 2018 pour créer cette position “J’ai constaté une jouissance insolente sur le visage de ses députés. Levant les bras et assis sur des chaises, ils se sont laissés doublement pénétrés par le gouvernement et le patronat à la fois. On sentait l’orgasme, voire l’extase envahir la chambre basse. C’était un grand moment de fornication” témoigne Mr Fion. Ce dernier n’a pas perdu de temps et a créé la position appelée “le député algérien”.

Pour l’exécuter, il suffit de trouver une chaise stable sans accoudoirs sur laquelle votre partenaire peut s’asseoir confortablement. Vous vous asseyez sur lui, en lui demandant “approuve-tu le projet de loi du gouvernement” il lève systématiquement les bras et écarte les jambes. Il ne vous reste plus qu’à l’enfiler. Avec cette position, c’est vous qui menez les débats” explique Mr LaBite, directeur artistique. Une position simple qui ne demande aucune souplesse, la preuve, Tliba la pratique aisément depuis des années.

Le rapport pouvoir/député est il consenti ?

Selon un sexologue, le rapport entre le pouvoir et les députés algériens est consenti mais dépourvu d’amour et de sentiment. Une sorte de prostitution politique où le député est payé par le pouvoir qui glisse ses lois en force sans aucun lubrifiant “la différence entre un député et une prostituée, hormis le prix exorbitant demandé par le parlementaire (400 000 DA/mois), c’est que ce dernier n’écarte pas ses jambes, il lève les bras. La preuve, la seule différence entre des putes et députés, c’est l’accent” conclut, M.A.B sexologue à l’université d’Alger.

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Culture

Azzeddine Mihoubi reçoit le rappeur Anouche Mafia

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Le ministre de la culture, Azzeddine Mihoubi, a reçu la star montante de la scène hip hop Anouche Mafia. Une semaine après sa rencontre avec le snapchateur Rifka, Azzeddine Mihoubi a réaffirmé sa volonté de promouvoir la culture algérienne underground qui fait florès sur les réseaux sociaux. Le film sur Ben M’hidi peut attendre.

W comme 5e mandat

Le ministre de la culture a publié sur sa page facebook une photo de sa rencontre avec Anouche Mafia sur laquelle on le voit à coté du rappeur faisant un signe de la main. En commentaire, Mihoubi écrit “Wesh la famille ? Vous savez quoi ? je suis en compagnie de la star du hip hop el marikani Anouche Mafia. Spéciale dédicace à tous mes potos du 2.8, la mifa : Alaa-eddine, Chemseddine, Fakhreddine, sans oublier crocodine. Big up, à ma fille qui cherche du taf depuis 2010”. Le signe que fait Mihoubi avec sa main intrigue les internautes : tous les doigts tendus, majeur et annulaire croisés, les autres doigts écartés. Un internaute y voit un “W” synonyme de “West Cost”, en référence à Tupac qui aimait bien marquer son appartenance à la communauté des rappeurs de la cote ouest en faisant ce signe de la main. Mais Mihoubi l’entend pas de cette oreille, il précise que “ce n’est pas un W gros, c’est juste un 5 pour appeler le président Bouteflika à briguer un 5e mandat”.

C’est râpé !

En marge de leur rencontre, Mihoubi aurait proposé à Anouche Mafia de participer à un clip qui sera financé par son ministère et qui regroupera la fine fleur des artistes actifs sur les réseaux sociaux. Une chanson de soutien au président Bouteflika pour la présidentielle de 2019, bien qu’il n’ait aucun concurrent sérieux dans la course à El Mouradia, excepté la mort. Une chanson hip hop ou une chanson rap, Mihoubi hésite encore. Vu l’état de santé de son candidat, c’est râpé d’avance !

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Culture

Mihoubi “Moi-même je suis au chômage depuis que je suis ministre”

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Azzedine Mihoubi s’est exprimé hier soir chez nos confrères d’El Bilad dont le sérieux et le professionnalisme ne sont pas à mettre en doute. Le ministre de la culture est revenu sur les dernières polémiques secouant son secteur. De la censure, au statut des artistes, l’inconditionnel fan de Rifka a répondu à tous ses détracteurs à tel point que ces derniers ont commencé à soucier de lui, de sa précarité après son discours émouvant “Mon fils Nouredine est payé au SMIC, Chamseddine est SDF, James Dean est mort dans un accident de la route, quant à ma fille, elle est au chômage depuis 6 ans” a-t-il déploré, en larmes. 2 téléspectateurs sur 3 était prêts à organiser un téléthon afin d’aider les Mihoubis.

AzzeDigne malgré la galère

Dans sa stratégie pour répondre aux procès d’intention qui lui sont faits, Mihoubi a tenté de clarifier les choses et ce faisant passé pour un Algérien moyen, sans travail, sans logement, père d’une famille fauché. “Il n’y a pas que ma fille qui est au chômage. Bon elle c’est différent, elle vit en France depuis 6 ans, il est tout à fait normal qu’elle ne soit pas active ici depuis 2012. Par contre, moi c’est sérieux. Depuis que j’ai pris le porte-feuille de la culture, je me sens au chômage, je sais qu’un travailleur s’ennuie profondément s’il ne bosse pas dans son domaine, mais mon cas est excessif. Je fous rien, je déprime, je m’étouffe” déplore-t-il. Le ministre enchaîne sa démonstration de victime en décrivant son quotidien. “Je me lève à 10 heures, je pars au ministère après avoir consulté le snapchat de Rifka. Souvent, rien de neuf. A mon arrivée au bureau, je ne trouve personne, sont tous parti après le pointage du matin. Bref, je fais quoi, j’appelle mes amis, Kader Japoni et Warda Charlemonté pour les stimuler à donner de leur mieux à la culture algérienne. L’unique journée où je me bouge un peu le cul, c’est quand un malade mental prend un marteau pour saccager Ain El Fouara. Sinon c’est l’ennui total. J’en souffre, alors arrêtez de vous plaindre. Il faut être digne, je le suis moi” conclut-il.

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