Connectez vous

Monde

Mugabe simule un AVC pour se maintenir au pouvoir

Publié

dans

mugabe

Le père de l’indépendance du Zimbabwe, 93 ans, refuse de céder à la pression de l’armée, de son parti et de la population qui attendent son départ.Il s’accroche coûte que coûte en multipliant les entourloupes pour se maintenir au pouvoir. Dernière trouvaille de Mugabe : Simuler un AVC. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite…

Un légume

Selon les déclarations de ses proches, le président Zimbabwéen aurait été victime d’un AVC (accident vasculaire cérébral) très tôt ce matin. Il souffrirait d’une paraplégie, d’une aphasie, d’une aphonie et d’une surdité autant dire que c’est devenu un légume, “une aubergine” plus exactement selon les dires de ses proches. Mais attention, le cerveau du Mugabe “fonctionne mieux que celui de nous tous réunis” précise sa famille en notant au passage sa pleine capacité à assumer ses fonctions présidentielles. Certains, n’hésite même pas à souligner l’alacrité du vieux dictateur qui attend d’être évacué au Val-de-Grâce pour se faire soigner.

Les militaires ne marchent pas

Les militaires qui ne sont pas dupes (enfin si, mais pas assez pour avaler une telle énormité) remettent en cause la maladie de Mugabe. Pour eux, il ne s’agit-là que d’une combine de Mugabe pour desserrer l’étau sur lui. “Nous en avons vu d’autres” déclare le général Chiwenga “S’il compte avec ce tour de passe passe nous faire le coup de Bouteflika en Algérie, qu’il oublie”. “Il est déjà assez con comme ça, je n’ose même pas imaginer ce que ça sera s’il fait un AVC” déplore-t-il. Pour l’instant Mugabe assigné à résidence depuis dimanche continue à affirmer qu’il est gravement atteint, tout ce qu’il demande à présent c’est de rester sur son trône, fût-il roulant.

Annonce
1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Sanfarcio

    novembre 20, 2017 à 8:56

    Robert Mugabe prétend même tenir sa légitimité d’avoir été un combattant ardent et déterminé essentiel à la libération de la Rhodésie ! Euhhhhhh……… Je crois m’être trompé de sujet !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Monde

France : Il traverse la rue pour trouver un emploi et se fait percuter par la voiture d’un patron du MEDEF

Publié

dans

Par

percute

On parie que personne, pas même Emmanuel Macron, ne s’attendait à ce que la désormais célèbre réplique du président français, allait produire un effet triste et dévastateur pour le jeune homme à qui elle était adressée. Il s’est fait percuter par une voiture tout de suite après son échange avec le président de la République.

Le conseil « simpliste » de Macron

Pour rappeler les faits, c’est lors d’un bain de foule improvisé du président Emmanuel Macron que l’échange a eu lieu. En effet, le président français qui était en train de saluer des personnes qui se sont amassées sur son chemin lors d’une visite, était visiblement très enthousiaste et souriant. Il échangeait des poignées de mains et des embrassades avec les uns et les autres, jusqu’à ce moment précis où un jeune, horticulteur de formation, l’interpelle au sujet de la difficulté à trouver un emploi. Après l’avoir écouté, Emmanuel Macron prend un air étonné et commence par dire au jeune que bien des domaines professionnels en France sont encore en manque de main d’œuvre et qu’il suffisait juste de s’y orienter. Prenant ainsi un exemple, le président français cite l’hôtellerie, la restauration, la cuisine,…etc. avant d’ajouter ce qui allait faire le buzz « moi je traverse la rue et je vous trouve un emploi tout de suite !»

Un conseil qui a coûté cher au jeune

Interloqué par la réplique du président, le jeune en question n’a pas répondu. Il n’en avait pas vraiment l’occasion d’ailleurs puisque Macron a poursuivi son chemin. En revanche, prenant au mot le « conseil » du président, le jeune en question décide immédiatement de traverser la rue et d’aller trouver cet emploi tant désiré. Manque de chance pour lui, au moment où il traverse la rue, une berline noire de luxe qui passait par là à vive allure le percute de plein fouet et l’envoie 10m plus loin. Par un heureux hasard, le jeune « atterrit » sur un amas de cartons déposés là par un commerçant de quartier, ce qui lui a permis d’amortir le choc. Il s’en est sorti avec un bras cassé et plusieurs endroits de son corps étaient touchés. Immédiatement arrêté par la police, le conducteur du véhicule s’est avéré être le patron d’un grande entreprise du MEDEF. Interrogé sur les circonstances de l’accident, celui déclare, non sans une note d’agacement, qu’il était pressé de rejoindre une réunion importante avec les actionnaires de son entreprise pour leur présenter le plan social devant être appliqué dans les prochaines semaines. Un comble.

Lire la suite

Monde

Une coalition arabe décide d’attaquer l’Algérie en dehors des heures de bombardement du Yémen

Publié

dans

Par

avion-de-chasse

Après l’Égypte, l’Arabie Saoudite, la Mauritanie puis la Libye, l’Irak vient de s’ajouter à la liste des pays avec qui, l’Algérie entretient d’exécrables relations. Encore une embrouille, et on deviendra l’ennemi N°3 des Arabes après les femmes et le courage. Le malheureux événement qui s’est produit lors d’un match opposant un club algérois à son homologue irakien, a été pour la coalition saoudienne “le dérapage de trop” et “la dernière goutte d’urine de chamelle qui a fait déborder le vase”. Il n’y a plus de place au dialogue, il est urgent d’attaquer l’Algérie” menace Abou Khorti, ministre de la guerre saoudien.

Le Yémen soulagé

Dirigés depuis 3 ans vers Sanàa, les missiles balistiques saoudiens changent temporairement de direction. La cible tendance est désormais Alger. L’Irak, et la Libye bombarderont le matin, l’Arabie Saoudite et l’Egypte le soir. Un moment soulagement donc pour les Yéménites qui vont être oubliés, par pour longtemps, puisque Haftar a promis d’établir un calendrier d’attaque juste et équitable. Alger n’a toujours pas réagi, selon Gaid Salah “répondre à Haftar, ça l’instruit, militairement je veux dire ! Et puis on ne va pas réagir à des propos qui vont être désavoués par leurs propres auteurs, demandeurs d’excuses un peu plus tard. On n’a pas le temps, franchement !” estime le chef d’état major.

BHL sur les starting-block

Apprenant la nouvelle depuis son luxueux duplex de Saint-Tropez, Bernard Henry Lévy déboutonne sa chemise blanche après avoir versé quelques larmes de joie “Il est vraiment temps, 7 ans après la Libye, j’ai faim d’instaurer une nouvelle fois la démocratie dans le monde. En Algérie, je pense qu’il faut au minimum 100000 morts pour l’imposer. Et encore, ça c’est quand les populations civiles veulent de la démocratie, parce que sinon ce sera de force, et on peut arriver facilement à un million. Bref, on est prêts à y aller, d’accompagner les armées de la coalition et de l’OTAN pour bombarder les innocents, détruire des villes, propager des épidémies, faire des orphelins, putain c’est trop excitant” explique-t-il, impatient.

Lire la suite