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Les pharmaciens désireux de s’installer doivent trouver un général adoptif

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En Algérie, il existe deux façons pour un pharmacien d’avoir un agrément : Soit il est le fils d’un général, soit son père est général. Face à ce terrible dilemme, le ministère de la santé, une fois n’est pas coutume, a décidé de voir la réalité en face et d’agir raisonnablement.

Une seule condition, avoir un père général !

Dans une note ministérielle rapportée par l’APS, Mokhtar Hazebellaoui, a fixé la seule et unique condition permettant aux nouveaux pharmaciens d’obtenir un agrément afin de pouvoir exercer leur noble métier. « Les pharmaciens chômeurs ou exerçant dans un autre domaine doivent prouver leur lien de parenté direct avec un général dans l’armée algérienne pour se faire octroyer le fameux agrément » précise le communiqué. Nonobstant, le ministère laisse la liberté aux nouveaux diplômés d’être les enfants d’un père général biologique ou adoptif. Le grade de général doit figurer sur la demande d’octroi de l’agrément pour ouvrir une pharmacie. Le ministère de la santé précise que sur le nombre astronomique de généraux dans le pays, plus de 60 % d’entre eux n’ont pas d’enfants pharmaciens : « Et le gâchis est là, tous ces généraux bloquent des agréments pour rien. Ils partiront bientôt en retraite sans que personne n’ait bénéficié de leurs passe-droits. Ce qui a amené le ministère de trancher sur la possibilité de délivrer des agréments pour les fils adoptifs des généraux. C’est une mesure purement administrative, mais elle permettra prochainement à des milliers de jeunes pharmaciens issus de familles modestes de jouir de leur droit légitime d’ouvrir une officine » précise A. Salmi, secrétaire général au ministère.

Un site pour trouver le général adoptif

Applaudie par l’ordre des pharmaciens, cette nouvelle procédure de délivrance des agréments, s’appliquera dès demain matin. Un site internet « adoptetongénéral.com » est mis à dispositions des nouveaux diplômés. Chaque général inscrit automatiquement sur le site, peut adopter jusqu’à 5 enfants qui auront alors un certificat de parenté signé par leur nouveau père adoptif. Une fois le lien de parenté établi, le pharmacien déposera son dossier au niveau de la direction de la santé de sa Wilaya, et il bénéficiera de l’agrément dans les 24h qui suivent sa demande » explique un communiqué du ministère.

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2 comments

2 Comments

  1. Sanfarcio

    novembre 14, 2017 à 2:47

    Ah là là ! Du temps d’Houari Boumediene (QSSSL) le grade le plus élevé dans l’armée était colonel ; étions-nous plus malades, moins bien soignés ? Hein ? Et fils de colonel, ou même de lieutenant, peut-on fonder un journal ? (Euhhh… hors sujet ?)

  2. جلفاوة نايلو

    novembre 18, 2017 à 8:02

    الله يرحم الزعيم هواري بومدين الرجل العظيم الذي بفضله اصبحنا دولة .
    كنا دولة يحسب لها الف حساب
    كان الشعب يثق في قائده وكانت السياسة على المحك وكانت مجانية العلاج ومجانية التعليم
    وتقديس العمل
    واليوم اصبحت الرشوة شعار المسؤول وميدان المضاربة والمناطحة واصبح اسود الجبال يتحكمون في رقاب العباد وقانون الغابة هو السيد
    فأين سيادة الشعب بل قا أين سيادة القانون في دولة القانون
    والله ستسألون عن المآسي التي يتعرض لها الشعب سؤالا أمام العلي الكبير
    وقفوهم إنهم مسؤولون…. الموت حتما يقطع الطريق وستعرف يومها قيمة ما أخذت بدون حق …وعند الله تجتمع الخصوم …

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Santé

Le Nobel de médecine décerné au médecin de Bouteflika pour avoir réussi à le ressusciter plusieurs fois

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dr-meziane

Le prestigieux prix Nobel de physiologie ou médecine, honorant chaque année des personnalités dans le monde médical et de la recherche biologique, a été attribué ce matin au médecin personnel du président de la république Abdelaziz Bouteflika. Dr Meziane se voit récompensé pour avoir rétabli depuis une année, les fonctions vitales d’un sujet qui meurt quotidiennement. “Il s’agit du plus long sauvetage de l’histoire de l’humanité” selon le comité Nobel.

Un médecin qui accomplit des miracles

Selon le professeur allemand A.Hanks, président du jury: “cette récompense est entièrement méritée. Dr Meziane a défié les lois de la médecine en réussissant à maintenir en vie un homme déjà mort depuis 4 ans. Ce que fait le lauréat relève du génie voire du miracle. Tous les membres du jury ont été surpris en consultant le dossier médical du président Algérien qui est revenu à la vie grâce à Dr Meziane et continue à diriger un si grand pays. On ignore les techniques de résurrection utilisées par Dr Meziane, mais son oeuvre force tout notre respect et notre reconnaissance” souligne le président du jury Nobel avant de noter que personne depuis Jésus-Christ n’avait accompli un tel miracle.

Dr Meziane, toubib or not toubib?!

Diplômé en médecine de la faculté de Genève où 30 ans plus tard son disciple Dr Zaibet fera ses classes, Dr Meziane est un médecin hors pair. Pratiquant une médecine alternative à mi-chemin entre le charlatanisme médicale et l’exorcisme coranique, il met au point au début des années 2000 une technique de réanimation révolutionnaire. Bien que la méthode inventée par Dr Meziane ne fît pas l’unanimité parmi ses pairs, il n’en demeure pas moins qu’elle se révéla très efficace. A tel point que Dr Meziane préfère parler de résurrection plutôt que de réanimation. Le secret de sa technique réside dans une potion faite à base d’urine de chamelle et de déjections de chèvres que le docteur fait méticuleusement ingurgiter à ses malades (ou plutôt à ses morts). Dégoûté par la saveur infecte de ce moitié pipi-caca, le mort ressuscite en recrachant avec force de grimaces le nauséabonde liqueur et en pestant “oh putain, c’est infect!!”. Aussi, nombreux sont ceux qui contestent les méthodes du docteur en laissant entendre que Dr Meziane ne serait même pas médecin. Quand nous avons posé la question au récipiendaire du prix Nobel il nous a fait savoir qu’il est médecin de formation et que nous pouvions pour en avoir le coeur net demander au secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbes qui était son camarade de promo.

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Santé

Selon un rapport de l’OMS, القنطة est la première cause de mortalité en Algérie

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qounta

“Vivre de qounta, quelle sottise ! Mieux vaut en mourir !” disait déjà Augustin d’Hippone en 337 alors qu’il espérait qu’on lui remette les clés de son logement aadeelus, une sorte de programme AADL initié par Abdelmadjidus Vulvus, ministre de l’habitat sous Constantin à l’époque de l’empire romain. Rien n’a changé depuis, et beaucoup Algériens préfèrent mourir de qounta plutôt que d’en vivre. A tel point que l’OMS en fait la première cause de mortalité en Algérie dans un récent rapport.

Une maladie nommée qounta

Un décès sur trois est dû à la qounta, selon un rapport publié mardi par l’Organisation mondiale de la santé. Plus que les maladies cardiovasculaires, le cancer et le diabète (dont elle serait la cause directe) la qounta tue chaque année près 100 000 Algériens. Toutes les catégories socioprofessionnelles sont touchées, excepté les catégories peu ou pas instruites et qualifiées c’est-à-dire les députés, les ministres et Ali Haddad.

Le suicide comme remède

El qounta est une maladie endémique d’Algérie, nous explique Ali Jonimarre professeur au service de qountalogie au CHU de Mustapha Bacha. “La carte épidémiologique montre une répartition homogène sur tout le territoire national de la maladie, sauf dans cette zone” nous indique en nous montrant de son doigt Club des Pins sur la carte. Les étiologies de la maladie sont triviales et multiples, selon le docteur Jonimarre. “Un embouteillage, une queue trop chargée dans une administration ou un bureau de poste, une simple coupure d’eau peut déclencher la qounta. Parfois le seul fait de naître en Algérie provoque une poussée de qounta chez le patient. Vous comprenez maintenant pourquoi l’Algérie constitue un terrain favorable à cette saloperie de maladie ?”. Pour le moment, les chercheurs n’ont pas trouvé de remède contre ce “mal” au pronostic vital réservé (Zaibet ne s’y étant pas attelé). Pessimiste, le professeur Jonimarre nous confie que la seule chance de s’en sortir pour un malade atteint de qounta c’est de quitter l’Algérie ou de se suicider.

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