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COP23 : Les participants décident d’accomplir Salât Al-Istisqâ

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Plus de 200 participants se retrouvent à Bonn, en Allemagne, pour la conférence annuelle sur le climat, COP23. Deux ans après la conférence de Paris, les participants vont passer du bon temps, manger des petits fours et s’il leur reste un peu de temps préparer la mise en œuvre concrète de l’accord stipulant la limitation du réchauffement à 2°C voire 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels. Pour y arriver théoriquement, il faut baisser les émissions des gaz à effets de serre qui sont responsables du réchauffement climatique.

L’Algérie propose son modèle

Face au désengagement des Etats-unis de Trump, la délégation algérienne composée d’un expert écologique, une miss météo, un Imam et le fils d’un haut fonctionnaire voulant visiter le bord du Rhin, a pris ce matin les commandes des débats et devient la grande artisane de cette 23ème décision. Imad.S ingénieur en environnement a reçu un standing ovation lors de son discours ce matin devant les représentants des 204 pays. L’ingénieur chevronné diplômé de l’INA, a évoqué le modèle algérien de sortie de crises écologiques, consistant à accomplir Salat Al Istiqaa, ou la prière de la pluie afin de lutter contre le réchauffement climatique : “La pluie est le meilleur moyen de refroidir notre planète. S’il pleuvra incessamment pendant les quatre saisons, on fera baisser la température terrestre de 5°” promet Imad, avant que Cheikh Smail, imam à la grande mosquée d’Alger ne prenne la parole pour étayer la thèse algérienne : «Salam Alikom khawti, prenons juste l’exemple de l’Algérie. Il y a un mois le spectre de la sécheresse planait sur le pays, nos terres ressemblaient au front de Saidani. Jusqu’à ce que le ministère des affaires religieuses appelle à l’organisation de Salat al istisqaa. Une semaine après, c’était le déluge dans tout le pays, et les températures sont descendues de 30 ° à 15°. Pas plus tard qu’hier, il y a eu des averses. On compte même organiser une Salat el Istinchaf pour faire sécher le pays, on a trop forcé je pense… Bref, je vous invite à l’accomplir maintenant tout de suite, puis la refaire en groupe une fois retournés dans vos pays repectif» déclare Cheikh Smail.

Les participants se mettent d’accord pour prier

Ne trouvant aucune solution depuis 23 ans, les participants ont décidé d’adopter le modèle algérien : prier et attendre. Une Salat Al istisqaa sera organisée dans tous les pays du monde vendredi prochain, peu importe la langue, la religion ou l’ethnie, “le principal est limiter le réchauffement climatique sans prendre de mesures contraignantes” précise A.Skhol président de la COP23.

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France : Il traverse la rue pour trouver un emploi et se fait percuter par la voiture d’un patron du MEDEF

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On parie que personne, pas même Emmanuel Macron, ne s’attendait à ce que la désormais célèbre réplique du président français, allait produire un effet triste et dévastateur pour le jeune homme à qui elle était adressée. Il s’est fait percuter par une voiture tout de suite après son échange avec le président de la République.

Le conseil « simpliste » de Macron

Pour rappeler les faits, c’est lors d’un bain de foule improvisé du président Emmanuel Macron que l’échange a eu lieu. En effet, le président français qui était en train de saluer des personnes qui se sont amassées sur son chemin lors d’une visite, était visiblement très enthousiaste et souriant. Il échangeait des poignées de mains et des embrassades avec les uns et les autres, jusqu’à ce moment précis où un jeune, horticulteur de formation, l’interpelle au sujet de la difficulté à trouver un emploi. Après l’avoir écouté, Emmanuel Macron prend un air étonné et commence par dire au jeune que bien des domaines professionnels en France sont encore en manque de main d’œuvre et qu’il suffisait juste de s’y orienter. Prenant ainsi un exemple, le président français cite l’hôtellerie, la restauration, la cuisine,…etc. avant d’ajouter ce qui allait faire le buzz « moi je traverse la rue et je vous trouve un emploi tout de suite !»

Un conseil qui a coûté cher au jeune

Interloqué par la réplique du président, le jeune en question n’a pas répondu. Il n’en avait pas vraiment l’occasion d’ailleurs puisque Macron a poursuivi son chemin. En revanche, prenant au mot le « conseil » du président, le jeune en question décide immédiatement de traverser la rue et d’aller trouver cet emploi tant désiré. Manque de chance pour lui, au moment où il traverse la rue, une berline noire de luxe qui passait par là à vive allure le percute de plein fouet et l’envoie 10m plus loin. Par un heureux hasard, le jeune « atterrit » sur un amas de cartons déposés là par un commerçant de quartier, ce qui lui a permis d’amortir le choc. Il s’en est sorti avec un bras cassé et plusieurs endroits de son corps étaient touchés. Immédiatement arrêté par la police, le conducteur du véhicule s’est avéré être le patron d’un grande entreprise du MEDEF. Interrogé sur les circonstances de l’accident, celui déclare, non sans une note d’agacement, qu’il était pressé de rejoindre une réunion importante avec les actionnaires de son entreprise pour leur présenter le plan social devant être appliqué dans les prochaines semaines. Un comble.

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Une coalition arabe décide d’attaquer l’Algérie en dehors des heures de bombardement du Yémen

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Après l’Égypte, l’Arabie Saoudite, la Mauritanie puis la Libye, l’Irak vient de s’ajouter à la liste des pays avec qui, l’Algérie entretient d’exécrables relations. Encore une embrouille, et on deviendra l’ennemi N°3 des Arabes après les femmes et le courage. Le malheureux événement qui s’est produit lors d’un match opposant un club algérois à son homologue irakien, a été pour la coalition saoudienne “le dérapage de trop” et “la dernière goutte d’urine de chamelle qui a fait déborder le vase”. Il n’y a plus de place au dialogue, il est urgent d’attaquer l’Algérie” menace Abou Khorti, ministre de la guerre saoudien.

Le Yémen soulagé

Dirigés depuis 3 ans vers Sanàa, les missiles balistiques saoudiens changent temporairement de direction. La cible tendance est désormais Alger. L’Irak, et la Libye bombarderont le matin, l’Arabie Saoudite et l’Egypte le soir. Un moment soulagement donc pour les Yéménites qui vont être oubliés, par pour longtemps, puisque Haftar a promis d’établir un calendrier d’attaque juste et équitable. Alger n’a toujours pas réagi, selon Gaid Salah “répondre à Haftar, ça l’instruit, militairement je veux dire ! Et puis on ne va pas réagir à des propos qui vont être désavoués par leurs propres auteurs, demandeurs d’excuses un peu plus tard. On n’a pas le temps, franchement !” estime le chef d’état major.

BHL sur les starting-block

Apprenant la nouvelle depuis son luxueux duplex de Saint-Tropez, Bernard Henry Lévy déboutonne sa chemise blanche après avoir versé quelques larmes de joie “Il est vraiment temps, 7 ans après la Libye, j’ai faim d’instaurer une nouvelle fois la démocratie dans le monde. En Algérie, je pense qu’il faut au minimum 100000 morts pour l’imposer. Et encore, ça c’est quand les populations civiles veulent de la démocratie, parce que sinon ce sera de force, et on peut arriver facilement à un million. Bref, on est prêts à y aller, d’accompagner les armées de la coalition et de l’OTAN pour bombarder les innocents, détruire des villes, propager des épidémies, faire des orphelins, putain c’est trop excitant” explique-t-il, impatient.

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