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Tariq Ramadan accusé d’avoir joué au docteur avec ses anciennes camarades à la maternelle

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Les faits remontent à l’année 1966. Tariq Ramadan a 4 ans et il n’est pas encore le prédateur sexuel dont les médias nous dépeignent le sombre portrait aujourd’hui. Pourtant, déjà à l’époque le petit Tariq montre des signes alarmants de poussées libidinales que ses anciennes camarades de la maternelle des Coudriers, à Genève, ne sont pas prêtes d’oublier. 4 plaignantes dénoncent aujourd’hui les attouchements pratiqués par le petit Tariq alors qu’ils jouaient innocemment au docteur.

Un bisou sur la joue

Les quatre femmes, qui ont accepté de témoigner sous couvert d’anonymat, sont toutes d’anciennes camarades Tariq Ramadan, à l’époque âgées de 3 à 4 ans. La plus jeune d’entre elles dit avoir refusé de jouer au docteur avec lui, mais décrit un enfant « tordu et pervers ». « Il a mis sa main sur ma fossette en me disant que j’avais un bobo dans la joue. C’était de la manipulation. Il disait qu’il aimerait bien me faire un bisou pour soigner mon bobo, mais je l’ai toujours repoussé ».

Le jeu du docteur

Les autres témoignages recueillis vont dans le même sens. « J’avais 4 ans quand on a commencé à jouer à chache-cache et 4 ans et demi quand on a joué pour la première fois au jeu du docteur […] Il m’allongeait, et faisait semblant de m’ausculter, il en profitait pour me peloter. Il me disait que ça lui faisait des choses au zizi. Il a créé les bases d’une relation malsaine », affirme une autre de ses anciennes camarades.

Tariq Ramadan est déjà visé en France par plusieurs plaintes pénales pour viols et agressions sexuelles. Une enquête préliminaire a été ouverte fin octobre à Paris pour « viol, agression sexuelle, violences et menaces de mort » après une plainte déposée par Henda Ayari.

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Le ministère de l’intérieur publie par erreur les résultats de la présidentielle de 2019

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bedoui

20 h 15 : Les derniers bureaux de vote ont fermé, le dépouillement et la fraude sont terminés. Le ministère de l’intérieur a pris la décision de publier les résultats des élections locales 2017 dans la soirée. Contrairement aux précédents échéances électorales, l’administration veut évacuer tout soupçon de fraudes et de bourrages des urnes, effectués d’habitudes dans la nuit. Mais c’est sans compter sur l’énorme bourde que vient de commettre la haute instance indépendante de surveillance des élections qui a transmis par erreur au ministère de l’intérieur les résultats des prochaines présidentielles de 2019. Stockés dans un serveur d’El Mouradia, un stagiaire de l’HIISE aurait téléchargé le fichier “result-présid19” au lieu de “résultloc17”. Une faute grave dont les conséquences sont terribles pour l’HIISE et le ministère de l’intérieur, auto-proclamés gardiens de la sécurité et la transparence électorale.

Le gagnant toujours Bouteflika, mais lequel ?

Le site officiel inter.gov.dz a affiché le président Bouteflika grand vainqueur avec 92.23 %, battant au passage son ancien record de 89 %. Seul bémol, si le nom de Boutefilka a été affiché le prénom demeure du vainqueur demeure une énigme. “Les Algériens connaîtront leurs président bientôt, on n’est pas sûr lequel des deux sera chef d’état, une chose est certaine, c’est Bouteflika. C’est important pour le suspens” précise le ministre de l’intérieur.

Les résultats détaillés

Aprés Bouteflika, les scores des autres candidats sont semblables aux échéances précédentes : Benflis arrive 2ème avec 5 % suivi de Louisa Hanoune 2 %, ensuite arrivent deux candidats anonymes, pas encore connus avec 1 % chacun et enfin Faouzi Reabaine avec 0.0045 %

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Constantine dément avoir un lien avec Farouk Ksentini

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Les jours passent et les affronts  publics essuyés par Ksentini se multiplient. Le dernier en date, le démenti officiel de la ville de Constantine quant à un hypothétique lien du sol que le patronyme de l’avocat laisserait augurer. La ville semble vouloir prendre ses distances avec maître Farouk, de plus en plus esseulé.

Des affabulations…

Constantine est sortie de son silence. La ville affirme n’avoir aucun lien avec maître Farouk Ksentini. Dans un communiqué rendu public par l’APS, l’ancienne capitale de la Numidie nie avoir donné un jour  naissance au président de la CNCPPDH ni ne l’avoir jamais accueilli en son sein. “L’anthroponymie, l’usage ainsi qu’une supposée parenté lexicale laisseraient entendre que la ville de Constantine serait la ville natale de Maître Farouk Ksentini, ou à tous le moins, une ville avec laquelle il aurait des liens. La ville de Constantine dément catégoriquement, autant l’authenticité des liens du sol que celle du sang qui lui sont accolés et considère qu’il s’agit là de pures affabulations” peut-on lire dans le communiqué.

Une énième humiliation

C’est la 4e fois en seulement 3 jours que Ksentini est désavoué publiquement. D’abord la présidence qui a formellement démenti la rencontre de l’avocat avec Bouteflika. Ensuite, les droits de l’homme qui dans une lettre ouverte ont révélé n’avoir jamais croisé le prétendu président de la Commission Nationale de Promotion et de la Protection des Droits de l’Homme. Aujourd’hui, le mythomane général du FLN, Djamel Ould Abbes est revenu à la charge en accusant publiquement Farouk Ksentini de mensonge dans un tweet où il prétend que “Bouteflika était avec lui samedi après-midi” pour leur séance quotidienne de footing, et que parant, le président n’a pas pu avoir rencontré Ksentini comme l’affirme ce dernier. Enfin, le désaveu de la ville de Constantine qui assure n’avoir aucun lien avec l’avocat.

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