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Santé

Le Nobel de médecine décerné au médecin de Bouteflika pour avoir réussi à le ressusciter plusieurs fois

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Le prestigieux prix Nobel de physiologie ou médecine, honorant chaque année des personnalités dans le monde médical et de la recherche biologique, a été attribué ce matin au médecin personnel du président de la république Abdelaziz Bouteflika. Dr Meziane se voit récompensé pour avoir rétabli depuis une année, les fonctions vitales d’un sujet qui meurt quotidiennement. “Il s’agit du plus long sauvetage de l’histoire de l’humanité” selon le comité Nobel.

Un médecin qui accomplit des miracles

Selon le professeur allemand A.Hanks, président du jury: “cette récompense est entièrement méritée. Dr Meziane a défié les lois de la médecine en réussissant à maintenir en vie un homme déjà mort depuis 4 ans. Ce que fait le lauréat relève du génie voire du miracle. Tous les membres du jury ont été surpris en consultant le dossier médical du président Algérien qui est revenu à la vie grâce à Dr Meziane et continue à diriger un si grand pays. On ignore les techniques de résurrection utilisées par Dr Meziane, mais son oeuvre force tout notre respect et notre reconnaissance” souligne le président du jury Nobel avant de noter que personne depuis Jésus-Christ n’avait accompli un tel miracle.

Dr Meziane, toubib or not toubib?!

Diplômé en médecine de la faculté de Genève où 30 ans plus tard son disciple Dr Zaibet fera ses classes, Dr Meziane est un médecin hors pair. Pratiquant une médecine alternative à mi-chemin entre le charlatanisme médicale et l’exorcisme coranique, il met au point au début des années 2000 une technique de réanimation révolutionnaire. Bien que la méthode inventée par Dr Meziane ne fît pas l’unanimité parmi ses pairs, il n’en demeure pas moins qu’elle se révéla très efficace. A tel point que Dr Meziane préfère parler de résurrection plutôt que de réanimation. Le secret de sa technique réside dans une potion faite à base d’urine de chamelle et de déjections de chèvres que le docteur fait méticuleusement ingurgiter à ses malades (ou plutôt à ses morts). Dégoûté par la saveur infecte de ce moitié pipi-caca, le mort ressuscite en recrachant avec force de grimaces le nauséabonde liqueur et en pestant “oh putain, c’est infect!!”. Aussi, nombreux sont ceux qui contestent les méthodes du docteur en laissant entendre que Dr Meziane ne serait même pas médecin. Quand nous avons posé la question au récipiendaire du prix Nobel il nous a fait savoir qu’il est médecin de formation et que nous pouvions pour en avoir le coeur net demander au secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbes qui était son camarade de promo.

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Santé

Le ministère de la santé plante des épouvantails à l’effigie de Antar Yahia pour faire fuir le virus du Nil

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Le virus du Nil est à nos portes. Les autorités sanitaires tunisiennes ont dénombré 130 cas suspects d’infection dont 30 cas confirmés, faisant craindre une propagation de la maladie . Mais le ministère de la santé a déjà prévu un plan pour parer à tout risque épidémique.

Pas de risque

Selon le ministère de la santé, de la population et de la réforme hospitalière, le risque d’une propagation du virus du Nil en Algérie est minime. “Le virus est à nos portes. Mais nous sommes à l’abri. Le pays ne donne pas très envie qu’on y entre” a déclaré Mme Djamdjoum, responsable de la communication par intérim au ministère. Il ne donne pas envie qu’on y sorte non plus, la preuve le nouveau-né de Hasbellaoui a préféré sortir ailleurs. “D’ailleurs, nous les avons laissées grandes ouvertes, les portes, pour que le virus du Nil voie bien ce qu’il attend ici si jamais par nonchalance il s’aventure à franchir la frontière.” a-t-elle poursuivi. Le souvenir de l’épisode du vibrion cholerae qui a vécu la misère en Algérie est encore vif dans la mémoire collective microbiologique.

“On sera les derniers à l’avoir”

Le plan de prévention du ministère de la santé consiste à planter le long de la frontière algéro-tunsienne des épouvantails à l’effigie de Antar Yahia, ex international algérien, Sheshonq de la baballe, vainqueur des Égyptiens au Soudan en 2009. Le ministère de la santé espère ainsi repousser le virus du Nil qui, comme tout ce qui vient des pays des pharaons, prendrait peur à la vue du joueur. “C’est une mesure préventive supplémentaire. Elle est très efficace. Nous l’avons testé sur des gens du Nil, tous ont fui. En conclusion, sachez que le virus du Nil, comme la démocratie, les droits de l’homme, et la 4G, nous serons le dernier pays à l’avoir”

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Santé

Hasbellaoui “ma femme n’accouche en France que si elle se sent menacée”

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Selon le président du RCD, Mohcine Belabbas, le ministre de la Santé, Mokhtar Hasbellaoui, aurait soigné sa femme en France. Mais n’allons pas si vite en besogne, il ne s’agit peut-être là que d’une campagne de diffamation comme celle dont a été victime le très honnête ex-ministre de la santé Chakib Khelil, avant d’être blanchi par la justice algérienne. En tout état de cause, le ministre de la santé a réagi aux accusations qui lui sont adressées, en remettant les point sur les i.

Pas de carte chifa

Le ministre de la santé a révélé que son épouse “n’avait pas de carte chifa”, ce qui lui interdisait de fait l’admission dans une structure hospitalière publique conformément aux dernières instructions du ministre du travail. “Ma femme n’est pas titulaire de la carte chifa” a précisé Hasbellaoui en expliquant que son épouse a refusé également de se faire accoucher au domicile conjugal à cause de son élevage de scorpions. “J’ai beau lui expliquer que ses petites bêtes n’étaient pas dangereuses, elle n’a rien voulu entendre” regrette-t-il, avant de poursuivre “ma femme n’a pas la carte chifa mais elle a la carte vitale, nous sommes donc convenus de l’évacuer en France. Ainsi notre enfant aura le droit du sol, il fera ses études de médecine en France, et ne se sera pas soumis à l’obligation du service civil, il exercera son noble métier dans la dignité… parce qu’il parait qu’on tabasse les toubibs chez vous en Algérie, c’est regrettable”. En conclusion, le ministre a mis en exergue la nécessité pour son épouse d’accoucher en France en invoquant le risque sanitaire lié à l’épidémie de choléra.  “Ma femme n’accouche en France que si elle se sent menacée” conclut-il.

 

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