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Économie

Si l’Algérie colle une amende à Haddad pour chaque faute de Français, elle sera dans le G7 dans moins d’un an

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L’Algérie est en crise. Chômage galopant, prix des hydrocarbures bas, balance commerciale déficitaire, rien ne laisse présager une issue favorable. Et pourtant, selon le professeur Jean-Baptiste Taffiole, membre de l’Académie de proutaphysique de Kokkola et lauréat du prix Nobel d’économie en 2008, l’Algérie possède de nombreux atouts pour pouvoir espérer une sortie de crise rapide. Entretien.

Bonjour professeur Taffiole. Que pensez-vous de la situation économique de l’Algérie ?
Cela va certainement vous surprendre, mais elle n’est pas aussi mal qu’on veuille vous le faire croire. Pour la simple raison qu’ils sont encore là. Par “ils” j’entends les élites politiques algériennes. S’ils se maintiennent coûte que coûte à leurs postes c’est qu’il doit bien y avoir encore quelque chose à gratter. Donc rassurez-vous, tant qu’ils sont-là c’est que ça va bien. Dès que ça va moins bien ils ne seront plus là.

Depuis tout jeune, nous entendons dire que l’Algérie est un pays en voie de développement. De deux choses l’une : Ou la route est super longue, ou l’Algérie a fait fausse route. Qu’en pensez-vous ?
Oui vous avez parfaitement raison. Mais il existe une troisième possibilité que vous avez manqué de mentionner et qui est selon moi la plus plausible : La voie de développement a été peut-être construite par l’ERTHB et ne vous a pas encore été livrée… De toute façon c’est connu ils ne respectent jamais les délais.

Quelles sont les solutions que l’Algérie pourrait déployer pour sortir de l’impasse économique dans laquelle elle se trouve aujourd’hui ?
Excellente question. Merci de me l’avoir posée. J’ai déjà été sollicité par des pays au bord de la faillite et mes solutions se sont révélées d’une efficacité irréprochable. L’ensemble de mes travaux se trouvent aujourd’hui compilés dans un livre intitulé “l’économie pour les nuls”. On pourrait imaginer que l’Algérie instaure un impôt sur la connerie par exemple. Mais je ne pense pas que cette solution soit la mieux adaptée. Avec le départ de Sellal le manque à gagner serait énorme. Mais si l’Algérie colle une amende à Haddad à chaque fois qu’il fait une faute de Français, elle sera certainement dans le G7 dans moins d’un an. En voilà une solution !! Ne me remerciez pas, c’est gratuit.

Merci d’avoir pris de votre temps pour répondre à nos questions
C’est moi.

Je suis un garçon sans importance collective, juste un individu.

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Économie

Le gouvernement annonce le retour du troc

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“Le mal a touché l’os….Nous sommes au porte de l’enfer…” ce sont les mots effrayants employés par le premier ministre Ahmed Ouyahia pour décrire la situation infernale que vit le pays. Une fin triste semblable au naufrage du Titanic, mais contrairement au célèbre bateau Liverpuldien où le capitaine sombre avec son navire, ce pauvre pays est un navire qui sombre avec son capitaine, souffrant depuis 4 ans. L’Algérie est ravagée par plusieurs cancers se voit aujourd’hui en phase terminale, vivre ses derniers instants. Les symptômes s’accentuent sans que les traitements parviennent à les soulager, c’est l’agonie.

Plusieurs mesures ont été conduites par le premier ministre Ouyahia qui a autant fait pour le redressement du pays, que Ali Haddad pour le rayonnement de la langue française. Taxes, planche à billets…des mesures qui n’ont guère donné de résultats, pire, elles ont accélèrent la faillite de la nation.

Et la dernière astuce grand-mère du gouvernement est le retour au troc: Échange direct de biens ou services non retranscrit par une opération monétaire. Plus besoin de dinars, ni de le convertir, chaque citoyen devra céder la propriété d’un bien (ou un groupe de biens) pour recevoir un autre bien qu’il désire. Selon Ahmed Ouyahia, le troc est la dernière cartouche de son gouvernement de désœuvrées qui séchaient les cours à l’ENA pour assister au cours du FLN sur la corruption: “On a tout essayé, et aucune mesure n’a porté ses fruits à cause de la crise monétaire, du coup on a renoncé au dinar qui n’a plus de valeur, et en ayant recours au troc,le seul moyen restant pour les consommateurs algériens en quête de nourriture et d’eau. Voila, maintenant, veuillez vous démerdez seuls, moi je suis fatigué d’ailleurs, je me casse” déclare-t-il sur la chaîne Ennahar.

Troc c’est troc !

A peine installé, le nouveau système d’échanges pour les algériens frôle déjà l’échec. Plus connu par le “Tebraz” sur Ouedkniss, le troc a déjà été récupéré par les revendeurs et les beggaras qui enflamment le marché. Il faut par exemple une mini-citadine pour la troquer contre un kg de pomme de terre. A Sid Yahia, on troque une Seat Ibiza contre une crêpe spéciale, bref, un nouveau échec pour ce gouvernement qu’on troquerait volontiers contre le premier objet sans valeur, comme des dinars par exemple.

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Économie

La banque d’Algérie autorise les citoyens à imprimer les billets chez eux

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La crise que vit actuellement le pays est en gros, la somme de toutes les crises qu’a connu le monde multipliée par les nombre de politiques corrompus algériens. C’est vous dire si c’est compliqué. C’est la métastase économique, l’hémorragie financière, les mots maquent pour décrire la situation. Et pour faire face, le gouvernement a recours à des astuces de grands mères, des solutions simplistes dont la crédibilité ne dépasse pas celle du site Brico Sympa.

En effet, il y a un mois, Ouyahia, diligenté à l’avenue Dr Saadane pour une énième basse besogne, a décidé de faire tourner la planche à billets; un traitement symptomatique dont les conséquences seront terribles pour l’économie du pays selon les experts. Le financement non-conventionnel entraînera rapidement une augmentation exponentielle de l’inflation. Les effets secondaires du remède sont plus néfastes que le mal lui même. C’est comme si pour soigner une syphilis, on te prescrivait un médoc qui file le sida et le cancer.

Mais comme rien ne va plus depuis l’AVC de l’Algérie et son président en 2013, la planche à billets n’a pas tenu toutes ses promesses. Les caisses de l’état sont tellement vide que même les impressions abondantes de billets ne sont pas satisfaisantes. Les tonnes du dinar imprimées vont à peine couvrir la dette publique et les salaires du mois d’octobre. Ce qui a poussé le gouvernement à prendre une décision  radicale : La planche à domicile. Comme son nom l’indique, ce processus permet aux Algériens de créer leurs propres argent. En scannant tout simplement des billets de 1000 ou 2000 Da puis de les imprimer sur papier A4. Ces billets circuleront légalement sans être considérés comme faux. Selon K. Aissaoui, secrétaire général de la BA : “c’est la seule solution pour créer de la monnaie, on ne crée plus de richesse et nos réserves de changes sont épuisées. Sans vous parlez de la pénurie de papier. Chacun se démerde chez lui maintenant et imprime tant qu’il voudra, les smicards pourront augmenter enfin leurs salaires”.

Les imprimantes couleur en rupture de stock

Depuis l’annonce de la bonne nouvelle, les imprimantes couleur Epson, Hp, Canon sont toutes en rupture de stock. Les citoyens se sont rués chez les magasins pour se procurer leur machine à sous. Certains chômeurs qui rêvent depuis des années d’avoir un salaire vont enfin l’avoir. C’est la grande ruée vers l’or. Après tout le Dinar allait déjà droit dans le mur, cette mesure n’est autre qu’un vent favorable pour y arriver plutôt, quel gouvernement visionnaire !

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