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Les usines de papier toilette réquisitionnées pour servir de planches à billets

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Les indicateurs économiques à cette rentrée 2017 sont plus que jamais dans le rouge.
Pour financer le déficit budgétaire de l’Etat, le Conseil des ministres a opté pour le financement non-conventionnel: c’est-à-dire imprimer des billets de banque alors qu’il n’y a pas de production, hormis celle du gazouz bien entendu. Ceci causera inévitablement une hyper inflation, et le dinar sera très fortement dévalué.

Le Premier Ministre Ahmed Ouyahia a donc fait savoir que l’Etat s’apprête à faire tourner la planche à billets, mais que la masse de billets à imprimer est tellement importante que les usines de papier toilette ont dû être réquisitionnées pour la création de billets de banque : « Toutes les usines de production de papier toilette du pays vont désormais, et jusqu’à nouvel ordre, faire office de planches à billets. Cela va nous permettre à terme de nous donner d’une monnaie en adéquation avec la réalité actuelle de l’Algérie, à savoir comme on dit dans le jargon politique : une monnaie de merde pour une nation de merde !»
Les experts économiques estiment que cela ne sera pas synonyme d’un grand changement, commentant cette mesure en ces termes: « étant donné qu’un billet de 1000 dinars n’aura pas plus de valeur qu’une feuille de PQ parfumée, autant voir le verre à moitié plein et se dire qu’on pourra au moins se torcher le cul avec maintenant. Du moins pour ceux qui pourront continuer à plus ou moins se nourrir bien évidemment, car hyper inflation rime avec famine. Et si pas de bouffe… bah pas d’excréments lol! ».

Il est à noter également que les guichets de banque et les distributeurs automatiques délivreront dorénavant les billets sous forme de rouleaux, et qu’ils seront désormais illustrés d’une cuvette de toilettes étincelante au fond de laquelle nous pouvons apercevoir le peuple algérien en train de se noyer. Et sur le point de tirer la chasse d’eau, une main laissant voir un bouton de manchette en or avec un « B » gravé dessus…

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1 Commentaire

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    octobre 14, 2017 à 5:51

    Pour la valeur du dinar ce n’est pas vraiment une blague.

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Économie

La Banque d’Algérie va émettre un billet de 5 da en prévision du 5e mandat de Bouteflika

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Les festivités sont lancées depuis un moment et tout le monde s’y met. Le 5ème mandat de Bouteflika mobilise toutes les « forces » et les « sources » possibles pour le rendre réel.
En effet, nous assistons depuis quelques semaines, voire, quelques mois, à une véritable danse du ventre de la part de plusieurs soutiens au 5ème mandat du président Bouteflika, qui démultiplient les actions et les initiatives appelant à soutenir la réélection du président.
Parmi eux, se distingue notamment le secrétaire général du FLN, Djamel Ould-Abbas, qui, très régulièrement, effectue une sortie médiatique et ne rate aucune occasion pour rappeler aux algériens combien il est important de faire réélire le président Bouteflika pour un 5ème mandat consécutif. Il n’hésite d’ailleurs pas à brandir, très souvent, la menace d’une déstabilisation du pays et d’une dégradation de sa situation économico-sociale en cas de non reconduite de celui qui dirige l’Algérie depuis presque vingt ans maintenant.
A ses côté, le chef de file du groupe FLN à l’APN, Baha Eddine Tliba a carrément franchi un cap en annonçant la création prochaine d’une coordination de soutien au 5ème mandat du président Bouteflika. Une organisation qui verra selon lui, l’adhésion de nombreuses personnalités qui partagent cette idée.

Mais la dernière initiative en date pour démontrer ce soutien et pousser le peuple à en faire de même, est venue d’une organisation totalement inattendue sur ce terrain-là, puisqu’elle n’est pas censée être mêlée à ce sujet. Il s’agit de la Banque d’Algérie.
En effet, selon son gouverneur, la Banque d’Algérie va émettre dans les prochaines semaines un nouveau billet de banque qui fait son entrée sur le marché monétaire algérien. Il s’agira d’un billet de banque de 5 DA. Jusque-là, tout est normal. Sauf que, la Banque d’Algérie, par la voix de son gouverneur a annoncé que ce billet va porter l’image du président Abdelaziz Bouteflika, et un slogan « 5 DA pour un 5ème mandat ». Un message très clair de la part de cette importante institution financière du pays, qui se voulait d’être innovante et pousser le zèle du soutien au 5ème mandat à son paroxysme.

Le gouverneur de la Banque d’Algérie a indiqué par ailleurs que ce billet pourra servir notamment à faire des dons pour la campagne électorale et que tout citoyen qui fera don avec des billets de 5 DA verra s’attribuer une réduction d’impôts sur les revenus de 66% du montant donné.
Une seule question nous vient à l’esprit après l’annonce de cette info, y aura-t-il dans les années à venir une émission de billet de 10, voire 20 DA à l’effigie du président ? les paris sont lancés.

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Économie

Si l’Algérie colle une amende à Haddad pour chaque faute de Français, elle sera dans le G7 dans moins d’un an

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L’Algérie est en crise. Chômage galopant, prix des hydrocarbures bas, balance commerciale déficitaire, rien ne laisse présager une issue favorable. Et pourtant, selon le professeur Jean-Baptiste Taffiole, membre de l’Académie de proutaphysique de Kokkola et lauréat du prix Nobel d’économie en 2008, l’Algérie possède de nombreux atouts pour pouvoir espérer une sortie de crise rapide. Entretien.

Bonjour professeur Taffiole. Que pensez-vous de la situation économique de l’Algérie ?
Cela va certainement vous surprendre, mais elle n’est pas aussi mal qu’on veuille vous le faire croire. Pour la simple raison qu’ils sont encore là. Par “ils” j’entends les élites politiques algériennes. S’ils se maintiennent coûte que coûte à leurs postes c’est qu’il doit bien y avoir encore quelque chose à gratter. Donc rassurez-vous, tant qu’ils sont-là c’est que ça va bien. Dès que ça va moins bien ils ne seront plus là.

Depuis tout jeune, nous entendons dire que l’Algérie est un pays en voie de développement. De deux choses l’une : Ou la route est super longue, ou l’Algérie a fait fausse route. Qu’en pensez-vous ?
Oui vous avez parfaitement raison. Mais il existe une troisième possibilité que vous avez manqué de mentionner et qui est selon moi la plus plausible : La voie de développement a été peut-être construite par l’ERTHB et ne vous a pas encore été livrée… De toute façon c’est connu ils ne respectent jamais les délais.

Quelles sont les solutions que l’Algérie pourrait déployer pour sortir de l’impasse économique dans laquelle elle se trouve aujourd’hui ?
Excellente question. Merci de me l’avoir posée. J’ai déjà été sollicité par des pays au bord de la faillite et mes solutions se sont révélées d’une efficacité irréprochable. L’ensemble de mes travaux se trouvent aujourd’hui compilés dans un livre intitulé “l’économie pour les nuls”. On pourrait imaginer que l’Algérie instaure un impôt sur la connerie par exemple. Mais je ne pense pas que cette solution soit la mieux adaptée. Avec le départ de Sellal le manque à gagner serait énorme. Mais si l’Algérie colle une amende à Haddad à chaque fois qu’il fait une faute de Français, elle sera certainement dans le G7 dans moins d’un an. En voilà une solution !! Ne me remerciez pas, c’est gratuit.

Merci d’avoir pris de votre temps pour répondre à nos questions
C’est moi.

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