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Benghebrit répond à la polémique: “Je dis toujours bismillah avant de couper internet”

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Depuis qu’elle est ministre, pour Benghebrit septembre, c’est la rentrée des clashs.

La ministre de l’éducation et des coupures d’internet est violemment attaquée par la sphère arabisée de son ministère, les observateurs islamiques, les nostalgiques de Benbouzid et les pizzerias qui mettent “لا تنسى بسم الله” dans les murs et sur les frigos Coca-cola.

Benghebrit avait décidé il y a un mois de supprimer des manuels scolaires, El basmala, une formule religieuse notamment utilisée au commencement de chacune des sourates du Coran, devenue sorte de bénédicité musulmane, retrouvé partout et dite par tout le monde ou presque. La polémique est montée très vite, très fort, et la ministre s’est attirée les foudres des personnalités religieuses, des associations et même de certains médias. Certains l’ont même qualifié de athée ou d”ennemie de l’islam” dont le dessein cachée serait d’effacer la religion des esprits de la jeunesse algérienne. La ministre n’a pas subi longtemps et a décidé de réagir ce matin à la radio pour s’expliquer et surtout se défendre: ” Je n’ai rien contre l’islam, ni contre EL basmala, moi même je dis Bismillah souvent, je n’ai jamais oublié de le dire avant chaque coupure d’internet, avant chaque bac. Je l’ai supprimé juste pour des raisons pédagogiques, la plupart de nos enfants se contente de cette formule trop facile, en révisant et oublient le reste” affirme la ministre.

Benghebrit est convaincante dans cette déclaration. Rappelons que couper internet est un besoin physiologique primaire pour la sosie de Justin Bieber. C’est l’équivalent de manger ou respirer pour la plupart d’entre nous, alors, arrêtons de lui faire un faux procès.

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Le ministère de l’intérieur publie par erreur les résultats de la présidentielle de 2019

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bedoui

20 h 15 : Les derniers bureaux de vote ont fermé, le dépouillement et la fraude sont terminés. Le ministère de l’intérieur a pris la décision de publier les résultats des élections locales 2017 dans la soirée. Contrairement aux précédents échéances électorales, l’administration veut évacuer tout soupçon de fraudes et de bourrages des urnes, effectués d’habitudes dans la nuit. Mais c’est sans compter sur l’énorme bourde que vient de commettre la haute instance indépendante de surveillance des élections qui a transmis par erreur au ministère de l’intérieur les résultats des prochaines présidentielles de 2019. Stockés dans un serveur d’El Mouradia, un stagiaire de l’HIISE aurait téléchargé le fichier “result-présid19” au lieu de “résultloc17”. Une faute grave dont les conséquences sont terribles pour l’HIISE et le ministère de l’intérieur, auto-proclamés gardiens de la sécurité et la transparence électorale.

Le gagnant toujours Bouteflika, mais lequel ?

Le site officiel inter.gov.dz a affiché le président Bouteflika grand vainqueur avec 92.23 %, battant au passage son ancien record de 89 %. Seul bémol, si le nom de Boutefilka a été affiché le prénom demeure du vainqueur demeure une énigme. “Les Algériens connaîtront leurs président bientôt, on n’est pas sûr lequel des deux sera chef d’état, une chose est certaine, c’est Bouteflika. C’est important pour le suspens” précise le ministre de l’intérieur.

Les résultats détaillés

Aprés Bouteflika, les scores des autres candidats sont semblables aux échéances précédentes : Benflis arrive 2ème avec 5 % suivi de Louisa Hanoune 2 %, ensuite arrivent deux candidats anonymes, pas encore connus avec 1 % chacun et enfin Faouzi Reabaine avec 0.0045 %

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Constantine dément avoir un lien avec Farouk Ksentini

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Les jours passent et les affronts  publics essuyés par Ksentini se multiplient. Le dernier en date, le démenti officiel de la ville de Constantine quant à un hypothétique lien du sol que le patronyme de l’avocat laisserait augurer. La ville semble vouloir prendre ses distances avec maître Farouk, de plus en plus esseulé.

Des affabulations…

Constantine est sortie de son silence. La ville affirme n’avoir aucun lien avec maître Farouk Ksentini. Dans un communiqué rendu public par l’APS, l’ancienne capitale de la Numidie nie avoir donné un jour  naissance au président de la CNCPPDH ni ne l’avoir jamais accueilli en son sein. “L’anthroponymie, l’usage ainsi qu’une supposée parenté lexicale laisseraient entendre que la ville de Constantine serait la ville natale de Maître Farouk Ksentini, ou à tous le moins, une ville avec laquelle il aurait des liens. La ville de Constantine dément catégoriquement, autant l’authenticité des liens du sol que celle du sang qui lui sont accolés et considère qu’il s’agit là de pures affabulations” peut-on lire dans le communiqué.

Une énième humiliation

C’est la 4e fois en seulement 3 jours que Ksentini est désavoué publiquement. D’abord la présidence qui a formellement démenti la rencontre de l’avocat avec Bouteflika. Ensuite, les droits de l’homme qui dans une lettre ouverte ont révélé n’avoir jamais croisé le prétendu président de la Commission Nationale de Promotion et de la Protection des Droits de l’Homme. Aujourd’hui, le mythomane général du FLN, Djamel Ould Abbes est revenu à la charge en accusant publiquement Farouk Ksentini de mensonge dans un tweet où il prétend que “Bouteflika était avec lui samedi après-midi” pour leur séance quotidienne de footing, et que parant, le président n’a pas pu avoir rencontré Ksentini comme l’affirme ce dernier. Enfin, le désaveu de la ville de Constantine qui assure n’avoir aucun lien avec l’avocat.

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