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“L’article 102 ? Pourquoi faire ? Saïd Bouteflika est en très bonne santé”

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medelci

De plus en plus de voix se sont élevées ces derniers jours pour réclamer l’invocation de l’article 102 de la Constitution face à l’absence pesante du Président Bouteflika due à son incapacité à diriger le pays à cause de ses problèmes de santé invalidants. Des militants ont même fait l’objet d’une arrestation accompagnée de violences pour avoir osé enfiler un t-shirt sur lequel est mentionné l’article 102.
Le fameux article prévoit en effet la démission du Président de la République en cas d’impossibilité totale d’exercer ses fonctions pour cause « de maladie grave et durable », et c’est le Conseil Constitutionnel qui est chargé de l’application de cet article.

Le Conseil Constitutionnel sort de son silence

Devant la grogne populaire et la multiplication de statuts et photos de profils Facebook très menaçants, le Conseil Constitutionnel -qui est rappelons le totalement intègre, transparent et indépendant- s’est prononcé application de l’article 102: « Le Conseil Constitutionnel s’est réuni afin de décider si oui non l’article 102 doit être appliqué. Après avoir papoté une heure, nous en avons conclu que la populace n’avait rien compris à la Constitution (pour changer lol) et que ces revendications étaient incompréhensibles, parce que le Président de la République est clairement en très bonne santé: Saïd Bouteflika est en effet en pleine possession de ses facultés physiques et mentales, et peut donc continuer à diriger la nation droit dans le mur en toute légitimité ».

Le Conseil Constitutionnel a indiqué avoir « quand même soumis Saïd Bouteflika à des examens médicaux menés par l’éminent docteur Belahmer, qui a pris sa taille, son poids, son poul, a vérifié s’il n’était pas touché par le s’houe ou possédé par un djinn, et a procédé à une auscultation complète. Juste pour vérifier, parce qu’on ne fait pas les choses à moitié, et qu’on écoute le peuple Algérien. »

La polémique semble donc être clôturée, le (vrai) Président Bouteflika étant en pleine possession de ses moyens. Une rumeur commence d’ailleurs à se propager, selon laquelle il va supprimer l’article 102 considéré insultant pour la personne du Président, étant donné le fait qu’il sous-entend que ce dernier est un vulgaire mortel.

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3 comments

3 Comments

  1. thirga

    septembre 8, 2017 à 6:44

    On savait que Merdelci ne fait pas partie des intelligents surtout devant les juges de Blida, de là à devenir medecin pour épater les journalistes c’est fortiche !

  2. Le rescape

    septembre 9, 2017 à 7:36

    Le ridicule ne tue pas dit-on. Les
    Tout les bouffeurs du râteliers vont commencer à pisser leurs paroles nauséabondes avec lesquelles ils croient tromper les algériens et algériennes. Le zombie n’est pas en capacité de gouverner alors Barack !! Quand à son frère personne ne l’a élu pour gouverner alors du vent. Place aux élections pour de nouvelles forces algérienne et dehors tous ceux qui bouffent à tout les râteliers.

  3. Daktatildik

    septembre 13, 2017 à 9:31

    Plus mauvais article que j’ai lu sur el menchar. Humour 0 . Ecriture 0.

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Politique

Le parlement algérien vote à l’unanimité la loi du plus fort

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apn

Après la loi de finances, la loi autorisant à doigter les citoyens, la loi de l’utilisation du VPN pour contourner la justice…. le parlement algérien vient de voter l’application définitive de la loi stipulant l’usage illégitime par le pouvoir, sa famille et ses proches, de la violence et de la coercition pour parvenir à leurs fins. Ce qui fait de l’Algérie un état de non-droit, une dictature, une jungle dont le code de survie est « tuer ou être tué ».

Même si cette loi était officieusement appliquée dans tout le pays depuis l’indépendance, il n’en demeure pas moins que l’officialiser permettrait au pouvoir de justifier ses pratiques, et d’éviter de les expliquer aux juges.

Un vote triomphant !

Après un poignant discours du premier ministre Ahmed Ouyahia à l’assemblée nationale, les délégués du peuple ont unanimement approuvé le projet de la LPF, avec 468 voix favorables sur autant de députés “On comptait plus de 1250 mains levées, certains ont même levé leurs jambes pour marquer leur soumission au pouvoir, l’homme des basses besognes a réussi à conquérir la chambre basse. Après l’adoption le président de l’assemblée a projeté Le Roi Lion sur le mur du temple afin de nous rappeler le code de la jungle” nous rapporte Amar Moussaoui, journaliste à l’APS.

L’Algérie, le nouveau livre de la jungle

Le gouvernement annonce l’application immédiate de la loi du plus fort ou loi de la jungle dans tous les secteurs publics, privés et juridiques. Selon le dernier recensement 2017, la population algérienne est composée de plusieurs espèces animales. A l’instar de l’homo sapiens, une espèce majoritaire mais exclue, représentant le premier maillon de la chaîne alimentaire. Les 40 millions d’Algériens comptent d’autre espèces sauvages qui ont préféré vivre en ville à cause du désastreux état du zoo de Ben Aknoun. On en compte par million : des vautours, de hyènes, de vipères et autres charognards. Une jungle marquée par une intense lutte pour la survie entre ses espèces carnivores sauvages présents essentiellement dans les institutions publiques : APN, ministres, grandes entreprises…. “L’homme algérien est le Mowgli du 21ème siècle. Sauf que ses aventures sont plus dangereuses, il est quotidiennement confronté aux attaques répétitives des carnivores sus-cités, contrairement au personnage fictif, je lui prédis une fin triste” explique A.Salim, sociologue à l’université d’Alger.

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Politique

Ouyahia “pourquoi les harragas ne prennent-ils pas l’avion comme tout le monde ?”

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Ouyahia

“Pourquoi les harragas préfèrent-ils les embarcations de fortune au confort de la business class des avions ?” C’est la question posée par le premier ministre Ahmed Ouyahia lors d’une conférence de presse animée à l’issue du Conseil national de son parti. Une question brûlante à laquelle “personne n’a jamais osé s’attaquer” a estimé le premier ministre qui a tenu à donner son avis “éclairé” sur le sujet.

Ahmed Ouyahia ne comprend décidément pas les “choix douteux et de mauvais goût” de certains de ces compatriotes. Rappelant que le niveau de vie d’un Algérien est comparable à celui d’un Suisse (à condition que l’Algérien en question s’appelle Haddad, Khelil ou Ouyahia) le premier ministre a estimé que “rien ne justifiait qu’on parte en vacances à bord d’une felouque, pas même l’amour du risque”. “Nous avons la gratuité des soins, la gratuité de l’éducation, le plein emploi, nous ne manquons de rien ici au Club des Pins, pourquoi partir ailleurs ?” s’est interrogé le ministre à la moustache légendaire, “je comprends qu’on veuille partir en vacances” poursuit-il “mais pourquoi dans ce cas préférer une embarcation de fortune au confort de la business class ? Cela ne révèle-t-il pas finalement la muflerie et le goût irrépressible de cette engeance pour le suicide ?” conclut-il.

N’hésitant pas à faire appel à une sociologie de comptoir, le premier ministre a estimé que le harragas est par essence un individu qui manque de raffinement. Comment peut-il en être autrement, “alors que le harragas préfère s’entasser dans un F2 avec ses parents et ses 13 frères et soeurs, au lieu d’habiter une villa à Hydra, regarder le mouloudia d’Alger au stade 5 juillet au lieu d’assister au Concerto Brandebourgeois N°5 en Ré Majeur de Jean-Sébastien Bach à l’opéra d’Alger, ou encore partir en vacances en Espagne sur un radeau au lieu de s’envoler à bord d’un jet privé pour les Bahamas ?”. Finalement, pour Ouyahia le harragas c’est comme le yaourt ça ne devrait pas exister, c’est tant mieux qu’il crève.

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