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En réponse à l’article 102, Bouteflika introduit l’article 405 : jamais 4 sans 5

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boutef

Il est toujours le patron, il est chez lui et il veut le faire entendre. Bouteflika viole la constitution pour la énième fois en ajoutant un nouvel article, le (jamais) 405. Cet article, comme son nom l’indique, stipule qu’un président ayant cumulé 4 mandats doit obligatoirement enchaîner avec un 5e. Selon le premier ministre Ahmed Ouyahia “ce nouvel amendement est une réponse forte” aux citoyens irresponsables qui appellent à l’application de l’article 102. Bouteflika n’est pas malade, il est juste mort. Lui demander de partir est inconcevable. Plutôt voir les Algériens s’empiffrer de yaourt” s’est offusqué le premier ministre sur twitter.

Ould Abbas applaudit

De son coté, le secrétaire général du FLN a applaudi la démarche du président de la république. Ould Abbas a affirmé qu’il soutenait l’idée d’un 5e mandant d’autant plus que “l’état de santé de Bouteflika s’améliore de jour en jour”. Bientôt il marchera, a réitéré docteur Ould Abbas qui a étudié -rappelons-le- la médecine dans la même université que Dr Zaibet à Genève.

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2 comments

2 Comments

  1. Nassima

    septembre 8, 2017 à 6:31

    J’aime bien lire vos articles, tops

  2. Momo

    septembre 9, 2017 à 5:17

    Le monde est divise en deux poles l un democratique l autre anti democratique c est ce que revelent les images recu de la planete mere terre appellez la comme vous voulez du moment que Chacun des gouvernants tiers mondiste qui sont des arrieres mentaux sans savoir ni education sans scrupules font et defont les constitutions a leur gre et leurs interets les peuplades habitant ces regions sont pries de se deplacer vers l autre sphere afin de jouir du statut d etre humain a part entieres.

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Politique

Le parlement algérien vote à l’unanimité la loi du plus fort

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apn

Après la loi de finances, la loi autorisant à doigter les citoyens, la loi de l’utilisation du VPN pour contourner la justice…. le parlement algérien vient de voter l’application définitive de la loi stipulant l’usage illégitime par le pouvoir, sa famille et ses proches, de la violence et de la coercition pour parvenir à leurs fins. Ce qui fait de l’Algérie un état de non-droit, une dictature, une jungle dont le code de survie est « tuer ou être tué ».

Même si cette loi était officieusement appliquée dans tout le pays depuis l’indépendance, il n’en demeure pas moins que l’officialiser permettrait au pouvoir de justifier ses pratiques, et d’éviter de les expliquer aux juges.

Un vote triomphant !

Après un poignant discours du premier ministre Ahmed Ouyahia à l’assemblée nationale, les délégués du peuple ont unanimement approuvé le projet de la LPF, avec 468 voix favorables sur autant de députés “On comptait plus de 1250 mains levées, certains ont même levé leurs jambes pour marquer leur soumission au pouvoir, l’homme des basses besognes a réussi à conquérir la chambre basse. Après l’adoption le président de l’assemblée a projeté Le Roi Lion sur le mur du temple afin de nous rappeler le code de la jungle” nous rapporte Amar Moussaoui, journaliste à l’APS.

L’Algérie, le nouveau livre de la jungle

Le gouvernement annonce l’application immédiate de la loi du plus fort ou loi de la jungle dans tous les secteurs publics, privés et juridiques. Selon le dernier recensement 2017, la population algérienne est composée de plusieurs espèces animales. A l’instar de l’homo sapiens, une espèce majoritaire mais exclue, représentant le premier maillon de la chaîne alimentaire. Les 40 millions d’Algériens comptent d’autre espèces sauvages qui ont préféré vivre en ville à cause du désastreux état du zoo de Ben Aknoun. On en compte par million : des vautours, de hyènes, de vipères et autres charognards. Une jungle marquée par une intense lutte pour la survie entre ses espèces carnivores sauvages présents essentiellement dans les institutions publiques : APN, ministres, grandes entreprises…. “L’homme algérien est le Mowgli du 21ème siècle. Sauf que ses aventures sont plus dangereuses, il est quotidiennement confronté aux attaques répétitives des carnivores sus-cités, contrairement au personnage fictif, je lui prédis une fin triste” explique A.Salim, sociologue à l’université d’Alger.

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Politique

Ouyahia “pourquoi les harragas ne prennent-ils pas l’avion comme tout le monde ?”

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Ouyahia

“Pourquoi les harragas préfèrent-ils les embarcations de fortune au confort de la business class des avions ?” C’est la question posée par le premier ministre Ahmed Ouyahia lors d’une conférence de presse animée à l’issue du Conseil national de son parti. Une question brûlante à laquelle “personne n’a jamais osé s’attaquer” a estimé le premier ministre qui a tenu à donner son avis “éclairé” sur le sujet.

Ahmed Ouyahia ne comprend décidément pas les “choix douteux et de mauvais goût” de certains de ces compatriotes. Rappelant que le niveau de vie d’un Algérien est comparable à celui d’un Suisse (à condition que l’Algérien en question s’appelle Haddad, Khelil ou Ouyahia) le premier ministre a estimé que “rien ne justifiait qu’on parte en vacances à bord d’une felouque, pas même l’amour du risque”. “Nous avons la gratuité des soins, la gratuité de l’éducation, le plein emploi, nous ne manquons de rien ici au Club des Pins, pourquoi partir ailleurs ?” s’est interrogé le ministre à la moustache légendaire, “je comprends qu’on veuille partir en vacances” poursuit-il “mais pourquoi dans ce cas préférer une embarcation de fortune au confort de la business class ? Cela ne révèle-t-il pas finalement la muflerie et le goût irrépressible de cette engeance pour le suicide ?” conclut-il.

N’hésitant pas à faire appel à une sociologie de comptoir, le premier ministre a estimé que le harragas est par essence un individu qui manque de raffinement. Comment peut-il en être autrement, “alors que le harragas préfère s’entasser dans un F2 avec ses parents et ses 13 frères et soeurs, au lieu d’habiter une villa à Hydra, regarder le mouloudia d’Alger au stade 5 juillet au lieu d’assister au Concerto Brandebourgeois N°5 en Ré Majeur de Jean-Sébastien Bach à l’opéra d’Alger, ou encore partir en vacances en Espagne sur un radeau au lieu de s’envoler à bord d’un jet privé pour les Bahamas ?”. Finalement, pour Ouyahia le harragas c’est comme le yaourt ça ne devrait pas exister, c’est tant mieux qu’il crève.

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