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Record historique de la plus longue éclipse battu en Algérie: Bouteflika invisible depuis 13597 jours

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Si la récente éclipse solaire, particulièrement visible aux États-Unis, a permis aux astronomes en herbe de vivre un phénomène naturel rare dans des conditions d’observation particulièrement favorables, il n’en demeure pas moins que le record de l’éclipse la plus longue et la plus totale demeure propriété de l’Algérie. En effet, le président de la république Abdelaziz Bouteflika vient de battre son propre record, en s’éclipsant de la scène politique pour une période désormais longue de 13597 jours (série en cours).

Les spécialistes d’astronomie à travers le monde, tout autant que les politologues, ne cessent de s’étonner de ce phénomène unique au monde et ont pour l’instant tous échoués à l’expliquer. Une hypothèse avancée par le professeur Abdelkader Bouras, astrologue émérite à la Faculté de Bobarologie de l’Université de Aïn Defla, semble pour l’instant le mieux convaincre les spécialistes: « l’éclipse est un phénomène physique qui renvoie à l’occultation temporaire ou permanente d’un astre. Or, cette nature occulte caractérise parfaitement la pratique du pouvoir en Algérie, d’où la congruence entre les deux faits observés ».

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L’OMS met en garde les Algériens contre Ouyahia, le moustique-hyène

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L’Aedes albopictus, communément appelé moustique tigre ne cesse de se propager dans le pays. L’institut Pasteur évoque la plus importante invasion entomique sur Alger depuis le débarquement du clan de Oujda à la capitale en juillet 1962. La banque d’Algérie du sang a signalé une grave pénurie de sang “les Algériens vivant déjà sans travail, sans logement, sans yaourt et sans sexe, risquent de mourir d’une anémie aplasique.

Nonobstant, selon l’organisation mondiale de la santé, le danger N°1 qui menace la vie des Algériens n’est autre que leur premier ministre Ahmed Ouyahia, appelé intimement le moustique-hyène. Ce dernier avait fait ses premières apparitions au début des années 90. En 25 ans, le moustique-hyène a fait plus de dégâts, que la peste, la famine, les tremblements de terre, le colonialisme, Ould Abbes et le Rai des cabarets réunis. Reportage.

Hématophage carnivore

L’Ouhiadea Moustachus, une espèce introduite par le DRS durant la décennie noire dans le but d’exterminer l’espèce d’homo sapiens algeriensis. Il agit en saignant à blanc ses victimes après les avoir soumis à tous genres de taxes et d’impôts.

L’Ouhiadea Moustachus prolifère en zone urbaine entre El Mouradia et Club Des Pins, s’adapte facilement aux différents systèmes politiques, et résiste à tous types d’insecticides. Sa longévité est indéterminée jusqu’à susciter les inquiétudes de Bouteflika, son idole. Ses antennes flagellées ressemblent à une moustache et lui donne de faux airs de tonton sympathique et bienveillant.

Toujours selon le communiqué de l’OMS, Ouyahia agit de façon à provoquer une liquéfaction des organes internes qui amène la mort du citoyen algérien avant l’achèvement d’un quinquennat de Bouteflika.
L’Ouhiadea Moustachus peut s’aider parfois d’autres insectes, les Parlementarus Deputus pour faire passer des lois telles que : la LFC, les taxes, la planche à billet ect… “Ses décisions plus dangereuses qu’une morsure d’un Black Mamba diffusent des neurotoxines et des cardiotoxines contenant en général 100 à 120 mg de venin, mais cela peut aller jusqu’à 500 mg, en cas de chute du baril du pétrole” prévient l’OMS. Avant de conclure “il n y a aucun moyen de lutte contre Ouyahia. Seule sa disparition peut vous sauver. Bonne chance, c’est tout”

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Expert en catastrophes naturelles, Bonatiro étudie le phénomène “Naima Salhi”

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Le plus célèbre des scientifiques algériens, Loth Bonatiro, vient de lancer une étude sur le phénomène naturel Naima Salhi. Secondé par une équipe du centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG), l’astronome qui a tout vu, tout vécu, pousse ses études jusqu’à l’épicentre de madame Salhi et décide de lever le voile sur la catastrophe la plus dévastatrice qui a frappé l’Algérie depuis le séisme d’El Asnam.

Pour connaître les effets délétères de Naima Salhi, Bonatiro et son équipe de chercheurs ont tenté de reproduire l’expérience en laboratoire sur des souris blanches. “Vous avez là dans cette cage des souris blanches. Le rat que vous voyez au fond, c’est Naima Salhi” nous explique Bonatiro en nous montrant un gros rat d’égout brun. L’expérience consiste à mettre en contact plusieurs fois dans la journée le rat et les souris blanche et d’observer l’influence du premier sur les seconds. “Le rat essaie automatiquement de convertir les souris blanche à son idéologie. L’idéologie du rat d’égout c’est comme les discours de Naima Salhi ça pue la merde” note à juste titre le chercheur.

Les résultats de l’expérience sont sans appel. Au bout d’un mois, la population de souris blanches a diminué de 90%. “Encore deux ou trois jours, et toutes les souris seront mortes” prévoit Bonatiro qui, apitoyé par le sort de ces petites créatures a décidé avec son équipe d’interrompre l’expérience. Plus de la moitié de la population de départ s’est donnée la mort par pendaison. “Les souris les plus vulnérables se sont pendues en se coinçant la tête entre les barreaux du plafond de la cage”. Les autres sont mortes intoxiquées en tentant de se nourrir exclusivement de leurs propres déjections conformément à la doctrine d’égout prôné par le rat. “Les souris restées vivantes se vautrent chaque jour un peu plus dans la débauche en participant à des orgies organisées par le gros rat. Elles souffrent toutes de maladies vénériennes et ne tarderont pas à rendre l’âme bientôt” prédit Bonatiro. Quant au rat, il a pris un kilo et demi de plus devenant ainsi encore plus “large” qu’il ne l’était au début.

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