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Selon une étude de l’université de l’Ohio, les carottes seraient sensibles à la douleur

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Selon une étude de l’université de l’Ohio, les carottes seraient sensibles à la douleur

Coup de tonnerre dans le monde très fermé du veganisme. Une étude scientifique vient de démontrer que les carottes sont des êtres sensibles au même titre que les animaux et les humains, réduisant à néant les fondements théoriques de l’antispécisme, et de son courant le plus radical : le veganisme.

Les carottes souffrent

Selon une étude de l’Université de l’Ohio, les Daucus carota plus communément appelées carottes sont douées d’une sensibilité dolorifique, c’est-à-dire qu’elles sont susceptibles de ressentir la douleur. L’étude a été réalisée par James Peterson, directeur du laboratoire de phytobiologie moléculaire et professeur en neurobiologie végétale, sur environs 2000 carottes qui ont été soumises à des contraintes de différentes natures et d’intensités permettant ainsi d’évaluer la sensibilité des tubercules au toucher, à la pression, aux vibrations, à la température, à la douleur et enfin la nociception. Les résultats sont pour le moins surprenant : la capacité des carottes a ressentir la douleur n’est pas nulle comme le veut une idée généralement admise, et elle est au moins égale à celle des animaux. Pour le professeur Peterson il n’y a pas de doute possible, les carottes souffrent à chaque fois que nous les arrachons à la terre, que nous les transbahutons, les découpons, les mettons à cuire. “Ce n’est pas parce que les carottes ne manifestent ou n’extériorisent pas leur douleur physique que celle-ci est inexistante. Les tissus parenchymateux ainsi que les libers sont 3 à 4 fois plus innervés que l’épiderme du cochon par exemple” explique-t-il avant de noter qu’un “légume” (un être humain dans un état végétatif comme le président Bouteflika) garde un visage placide même si on le pince fortement, “peut-on alors conclure qu’il ne ressent aucune douleur ? Bien sûr que non” conclut-il.

Manger des cailloux

Les résultats de l’étude sont comme un pavé jeté dans la marre. Le véganisme qui rejette tout ce qui fait souffrir les “êtres sensible” se trouve ainsi dans une impasse théorique. Pour rappel, un vegan refuse l’exploitation animale. Cela implique de ne pas consommer de chair animale, de laitage, d’oeuf, de miel ni de produits de la ruche, de ne pas porter de vêtements faits de matières premières provenant des animaux (fourrure, cuir, laine, soie, etc.), de ne pas utiliser de produits d’hygiène, d’entretien testés sur les animaux. Avec les résultats de cette étude, les vegans devront dire adieu aux seuls aliments que leur mode de vie drastique autorise : les végétaux. Même si la Vegan Society ne se dégonfle pas et préconise déjà à ses membres de manger des cailloux en attendant que les résultats de l’études soient validés.

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