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Fervent supporter du Real, il refuse d’écrire sur son mur facebook #JeSuisBarcelone

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Le bon sens est la chose la mieux partagée du monde disait Descartes. Il en est peut-être de même pour la connerie. Du moins, parmi les fanatiques qu’il soient religieux, footeux ou autres. Nous en avons la preuve macabre avec l’attentat commis hier à Barcelone pour les premiers. Quant aux seconds, bien qu’ils arrivent à maîtriser leurs envies meurtrières, il n’en demeure pas moins qu’ils peuvent se montrer parfois très cons. L’histoire de ce jeune homme de 33 ans qui a refusé de s’associer au hashtag #JeSuisBarcelone, parce que son club favori est le Real Madrid.

F.M est un fervent supporter du Real Madrid. Un aficionado del Real comme il dit en prenant l’accent espagnol. Il regarde tous les matchs du club madrilène depuis l’âge de 10 ans, il est heureux quand le Real gagne, et il déprime quand le Real perd. Il ne vit que pour son club, “le meilleur du monde” comme il se plait à le définir. “Comme d’autres sont capables de se sacrifier pour leur religion. Moi je peux mourir pour le Real. Ma religion c’est le Real, mon Dieu c’est Zidane, mon prophète est Ronaldo” s’extasie-t-il dans la Peña, le bar des supporters merengues, où nous l’avons rencontré. La rivalité historique entre le FC Barcelone et le Real dépasse le cadre sportif, selon lui. “Je déteste le Barça moi. Je peux pas blairer ses supporters” fait-il observer, avant d’ajouter “mais nous leur avons mis une branlée mercredi au match de la supercoupe. J’étais aux anges”. Le lendemain de cette rencontre, un attentat est perpétré dans la capitale catalane suscitant une vague de solidarité dans toute l’Espagne. Le hashtag #JeSuisBarcelone s’est vite retrouvé dans les Trends Topics. Mais F.M a bien du mal à ressentir de la compassion envers des barcelonais, ses ennemis de toujours. “Attention, je ne cautionne pas l’attentat. Je sais que la majorité des victimes sont des touristes, ça me réjouit pas. Quoique le lendemain de la défaite du Real contre le Barça 5-0 j’aurais aimé voir une voiture débouler sur les catalans en liesse.. Mais écrire #JeSuisBarcelone, ça jamais!! On a le droit d’être contre le terrorisme sans être “barcelone pour autant” conclut-il.

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Mugabe simule un AVC pour se maintenir au pouvoir

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Le père de l’indépendance du Zimbabwe, 93 ans, refuse de céder à la pression de l’armée, de son parti et de la population qui attendent son départ.Il s’accroche coûte que coûte en multipliant les entourloupes pour se maintenir au pouvoir. Dernière trouvaille de Mugabe : Simuler un AVC. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite…

Un légume

Selon les déclarations de ses proches, le président Zimbabwéen aurait été victime d’un AVC (accident vasculaire cérébral) très tôt ce matin. Il souffrirait d’une paraplégie, d’une aphasie, d’une aphonie et d’une surdité autant dire que c’est devenu un légume, “une aubergine” plus exactement selon les dires de ses proches. Mais attention, le cerveau du Mugabe “fonctionne mieux que celui de nous tous réunis” précise sa famille en notant au passage sa pleine capacité à assumer ses fonctions présidentielles. Certains, n’hésite même pas à souligner l’alacrité du vieux dictateur qui attend d’être évacué au Val-de-Grâce pour se faire soigner.

Les militaires ne marchent pas

Les militaires qui ne sont pas dupes (enfin si, mais pas assez pour avaler une telle énormité) remettent en cause la maladie de Mugabe. Pour eux, il ne s’agit-là que d’une combine de Mugabe pour desserrer l’étau sur lui. “Nous en avons vu d’autres” déclare le général Chiwenga “S’il compte avec ce tour de passe passe nous faire le coup de Bouteflika en Algérie, qu’il oublie”. “Il est déjà assez con comme ça, je n’ose même pas imaginer ce que ça sera s’il fait un AVC” déplore-t-il. Pour l’instant Mugabe assigné à résidence depuis dimanche continue à affirmer qu’il est gravement atteint, tout ce qu’il demande à présent c’est de rester sur son trône, fût-il roulant.

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COP23 : Les participants décident d’accomplir Salât Al-Istisqâ

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Plus de 200 participants se retrouvent à Bonn, en Allemagne, pour la conférence annuelle sur le climat, COP23. Deux ans après la conférence de Paris, les participants vont passer du bon temps, manger des petits fours et s’il leur reste un peu de temps préparer la mise en œuvre concrète de l’accord stipulant la limitation du réchauffement à 2°C voire 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels. Pour y arriver théoriquement, il faut baisser les émissions des gaz à effets de serre qui sont responsables du réchauffement climatique.

L’Algérie propose son modèle

Face au désengagement des Etats-unis de Trump, la délégation algérienne composée d’un expert écologique, une miss météo, un Imam et le fils d’un haut fonctionnaire voulant visiter le bord du Rhin, a pris ce matin les commandes des débats et devient la grande artisane de cette 23ème décision. Imad.S ingénieur en environnement a reçu un standing ovation lors de son discours ce matin devant les représentants des 204 pays. L’ingénieur chevronné diplômé de l’INA, a évoqué le modèle algérien de sortie de crises écologiques, consistant à accomplir Salat Al Istiqaa, ou la prière de la pluie afin de lutter contre le réchauffement climatique : “La pluie est le meilleur moyen de refroidir notre planète. S’il pleuvra incessamment pendant les quatre saisons, on fera baisser la température terrestre de 5°” promet Imad, avant que Cheikh Smail, imam à la grande mosquée d’Alger ne prenne la parole pour étayer la thèse algérienne : «Salam Alikom khawti, prenons juste l’exemple de l’Algérie. Il y a un mois le spectre de la sécheresse planait sur le pays, nos terres ressemblaient au front de Saidani. Jusqu’à ce que le ministère des affaires religieuses appelle à l’organisation de Salat al istisqaa. Une semaine après, c’était le déluge dans tout le pays, et les températures sont descendues de 30 ° à 15°. Pas plus tard qu’hier, il y a eu des averses. On compte même organiser une Salat el Istinchaf pour faire sécher le pays, on a trop forcé je pense… Bref, je vous invite à l’accomplir maintenant tout de suite, puis la refaire en groupe une fois retournés dans vos pays repectif» déclare Cheikh Smail.

Les participants se mettent d’accord pour prier

Ne trouvant aucune solution depuis 23 ans, les participants ont décidé d’adopter le modèle algérien : prier et attendre. Une Salat Al istisqaa sera organisée dans tous les pays du monde vendredi prochain, peu importe la langue, la religion ou l’ethnie, “le principal est limiter le réchauffement climatique sans prendre de mesures contraignantes” précise A.Skhol président de la COP23.

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