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Selon un rapport de l’OMS, القنطة est la première cause de mortalité en Algérie

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Santé

Selon un rapport de l’OMS, القنطة est la première cause de mortalité en Algérie

“Vivre de qounta, quelle sottise ! Mieux vaut en mourir !” disait déjà Augustin d’Hippone en 337 alors qu’il espérait qu’on lui remette les clés de son logement aadeelus, une sorte de programme AADL initié par Abdelmadjidus Vulvus, ministre de l’habitat sous Constantin à l’époque de l’empire romain. Rien n’a changé depuis, et beaucoup Algériens préfèrent mourir de qounta plutôt que d’en vivre. A tel point que l’OMS en fait la première cause de mortalité en Algérie dans un récent rapport.

Une maladie nommée qounta

Un décès sur trois est dû à la qounta, selon un rapport publié mardi par l’Organisation mondiale de la santé. Plus que les maladies cardiovasculaires, le cancer et le diabète (dont elle serait la cause directe) la qounta tue chaque année près 100 000 Algériens. Toutes les catégories socioprofessionnelles sont touchées, excepté les catégories peu ou pas instruites et qualifiées c’est-à-dire les députés, les ministres et Ali Haddad.

Le suicide comme remède

El qounta est une maladie endémique d’Algérie, nous explique Ali Jonimarre professeur au service de qountalogie au CHU de Mustapha Bacha. “La carte épidémiologique montre une répartition homogène sur tout le territoire national de la maladie, sauf dans cette zone” nous indique en nous montrant de son doigt Club des Pins sur la carte. Les étiologies de la maladie sont triviales et multiples, selon le docteur Jonimarre. “Un embouteillage, une queue trop chargée dans une administration ou un bureau de poste, une simple coupure d’eau peut déclencher la qounta. Parfois le seul fait de naître en Algérie provoque une poussée de qounta chez le patient. Vous comprenez maintenant pourquoi l’Algérie constitue un terrain favorable à cette saloperie de maladie ?”. Pour le moment, les chercheurs n’ont pas trouvé de remède contre ce “mal” au pronostic vital réservé (Zaibet ne s’y étant pas attelé). Pessimiste, le professeur Jonimarre nous confie que la seule chance de s’en sortir pour un malade atteint de qounta c’est de quitter l’Algérie ou de se suicider.

Je suis un garçon sans importance collective, juste un individu.

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