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Ouyahia récidive : « la migration subsaharienne est à l’origine de la canicule actuelle en Algérie »

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Quelques jours après ses propos chocs sur les migrants de l’Afrique sub-saharienne qui ont provoqué une vague de consternation aussi bien en Algérie qu’à l’étranger, Ahmed Ouyahia, directeur du cabinet de Bouteflika et patron du RND, récidive encore avec une déclaration non moins choquante que la première.

En effet, une de nos sources nous a affirmé ce matin que le SG du RND, lors d’une réunion avec les cadres de son parti au siège de celui-ci, a tenu à revenir sur la polémique soulevée par ses récentes déclarations sur les migrants subsahariens arrivant par masse en Algérie depuis quelques mois. Il a, selon notre source qui était présente à la réunion, affirmé de nouveau, que ces migrants sont effectivement source de maladies, de crimes et une menace pour la sécurité et la tranquillité des algériens et qu’il ne regrettait rien de ses propos. Pis encore, il a poussé sa réflexion plus loin en déclarant que les migrants étaient aussi à l’origine de la vague de chaleur caniculaire qui traverse le pays actuellement. Selon Ahmed Ouyahia, ces migrants qui ont vécu sous des températures souvent élevées dans leur pays, ont apporté avec eux la chaleur, pas humaine, ce qui aurait pu être réconfortant pour tout le monde, mais atmosphérique, c’est-à-dire que, selon sa pensée, les wilayas qui connaissent aujourd’hui des températures dépassant largement les 40°, sont curieusement celles dans lesquelles on retrouve le plus de migrants. De là, il en déduit que ces « africains, en plus des maladies et des crimes qu’ils peuvent provoquer, sont une cause directe au réchauffement du climat en Algérie ». Il est temps, pour lui, de stopper cette migration au plus vite, afin de permettre aux algériens de passer un été plus clément.

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El-Harrach : 2 000 détenus s’évadent après une journée “portes ouvertes” sur le système pénitentiaire

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Pointée du doigt par Amnesty international lors de son dernier rapport sur les conditions carcérales, les prisons algériennes, ou résidences secondaires abandonnées par les hauts fonctionnaires, jouent la carte de l’apaisement, et tentent de masquer leurs vrais visages. C’est le cas de la prison d’El Harrach, qui a organisé ce matin une journée surprise “portes ouvertes” pour permettre au public de découvrir les conditions de détention assouplies, dans le respect de la dignité humaine, offertes aux prisonniers. Mais l’événement ne s’est pas déroulé comme prévu. En effet, un quart d’heure seulement après l’ouverture des portes, des vagues de détenus ont réussi à passer les barrières de la prison, on en compte déjà 1964 dans la nature à l’heure actuelle. C’est la plus importante fugue de l’histoire après celle de Adbdelmoumene Khalifa.

Des portes trop ouvertes !

Arrivés sur les lieux, notre surprise fut grande lorsque on est entré à l’intérieur de la prison. Cellules ouvertes, salles vides, postes de surveillances abandonnées, on dirait une rue d’Alger pendant salat el djoumou3a. Chanceux, on a pu croiser un gardien de retour de sa pause déjeuné qu’il avait prise à 9 h “Comme vous pouvez le constater, aujourd’hui c’est le désert. Ils sont tous partis, à cause de cette journée portes ouvertes de merde. Ils ont voulu l’organiser, qu’ils assument maintenant” crie, Ahmed Habes, gardien de prison.
Éberlués, nous avons demandé la rencontre du directeur pour plus d’explications “Vous venez d’interrompre ma sieste, c’est un délit passible de 6 mois de détention” menace-t-il. Après l’avoir mis au courant, il nous a répondu avec une froideur inouïe “Ah les cons ! Je leur ai demandé hier d’ouvrir la porte principale au public pour des visites guidées. Apparemment, ils ont ouvert toutes les portes, même celles des cellules. En tout état de cause, l’erreur est humaine, la plupart des évadés sont de multiples récidivistes, ils regagneront leurs cellules tôt ou tard” promet Djamel. K, directeur du centre d’El Harrach.

“Et puis de toute façons, il allaient tous sortir le 5 juillet”

Quant au chef de sécurité de la prison, il dédramatise la situation sur une note d’humour “Chez nous Michael Scofield passerait pour un con. Pas besoin de se tatouer le cul ou creuser des tunnels, ici quand tu t’évades, tu le fais avec classe” commente-t-il, en évoquant la grâce présidentielle “L’ensemble de nos détenus s’apprêtaient à sortir le 05 juillet prochain. Cette année, ils ont bénéficié de la grâce de son excellence 2 mois à l’avance, la grâce connaîtra deux sessions cette année, tant mieux pour eux” souligne-t-il. Avant d’ajouter, les vrais criminels sont dans la nature, Bouteflika a gracié tout le monde “terroristes, traîtres, voleurs, assassins… En Algérie, la fugue n’est pas une excellente idée, puisque ces criminels novices sont mieux protégés à l’intérieur du centre qu’à l’extérieur. Ils finiront par revenir” conclut-il.

Les médecins et les enseignants pour occuper les lieux désertés ?

Après la désertion du 2ème centre carcéral du pays, une question est sur toutes les lèvres : Qui pour remplacer les détenus ? La prison va-t-elle fermer ses portes et envoyer des centaines de personnes déjà au chômage, au vrai chômage ? Le juge du tribunal d’Alger monte au créneaux et apporte une solution pour sauver El Harrach “Nous proposons d’arrêter les médecins résidents et les enseignants et les autres casse-couilles qui empêchent Bouteflika de faire son coma et les foutre en prison. Ce sont les vrais criminels selon la justice de Chakib Khelil. Et puis, bonne nouvelle, ces années de détention seront comptabilisées dans leur service civile” promet-il.

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Bouteflika annonce qu’il continuera à gouverner éternellement mais sans faire d’apparition

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2018 sera-t-elle l’année la plus maudite d’Algérie depuis la naissance de Chakib Khelil en 39 ?
C’est ce que laissent entendre de nombreux astrophysiciens qui qualifient 2018/2019 comme « l’annus horribilis algérienne ». Pourtant, ça a plutôt bien commencé avec le réveil populaire et le mouvement social qu’a connu le pays depuis le début de l’année. Une situation de courte durée, puisque tout a changé depuis la dernière apparition fantôme du président de la république. En effet, depuis son bain de foule, il ne se passe pas un jour sans qu’une catastrophe ne vienne nous attrister : Accidents, tornades, violences, chute de rochers et de panneaux etc…. “Si ça continue comme, décembre 2018 connaîtra l’extinction de l’homo-sapiens algérien, seul Bouteflika restera vivant, et fera 100 % en 2019 puisque il sera l’unique électeur” prévoit Loth Bounatiro.

Nonobstant, le responsable (in)direct de cette malédiction ne reste pas indifférent aux drames de son peuple et décide de stopper l’hécatombe. Dans un communiqué de la présidence, Bouteflika annonce qu’il restera, comme prévu, président de l’Algérie jusqu’à la fin du monde et la disparition de l’univers, néanmoins, il ne fera plus d’apparition : Aucune sortie en public, aucun meeting, ni bain de foule, et surtout aucun mot prononcé “Algériennes, Algériens, vous m’accusez gratuitement d’être responsable de vos malheurs. Sur cela, j’ai décidé de ne plus apparaître, de ne plus vous rendre visite, et de ne plus m’adresser à vous… Je ne suis pas un chat noir. De toute façon, cela m’arrange, plus besoin de me doper à l’EPO pour que vous puissiez voir ma gueule” communiqué co-signé, les frères Bouteflika.

Fuis le, il te suit

Dans la foulée de ce communiqué présidentiel, sont nombreux les politiques qui ont réagi : La majorité d’entre eux se dit satisfaite du courage du président de la république et l’appelle à ne plus faire d’efforts pour un peuple qui ne le mérite pas “Bouteflika doit s’occuper de sa santé. Il est président, c’est à notre honneur, mais ce peuple est ingrat, il ne mérite pas tout ce que son excellence fait pour lui. L’Algérien est comme une gonzesse, fuis-la, elle te suit” souligne Djamel Ould Abbes, secrétaire du FLN.

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